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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un grand classique légendaire que cet album compilé en 2001 par Deutsche Grammophon et réunissant des enregistrements de 1959 et 1960, parmi les tout derniers de Ferenc Fricsay déjà très atteint par la maladie — un cancer de l'estomac dont il souffrait depuis 1957 et qui l'emportera en février 1963. Tout y est magnifique, que ce soit la Symphonie n° 9 "Du nouveau monde", superbement menée et colorée, et si poignante de nostalgie dans le "Lento" — à compter dans le lot de tête des meilleures versions —, puis la Moldau d'une fraîcheur et d'une fluidité magique, d'un avis unanime la plus belle enregistrée par Fricsay — et aussi l'une des plus belles de la discographie —, et enfin des Préludes de Liszt aussi convaincants que grandioses. Ce concentré de musique démontre à quel point le chef tchèque était doué et brillait au firmament, tout particulièrement dans le répertoire slave. © Qobuz / GG
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Musique symphonique - Paru le 28 avril 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Seconde Symphonie op.57 - Suite Karadec op.34 - Tableaux de voyage op.36 / Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, direction
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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S’il n’y en a qu’une… Franck, comme quelques autres, n’écrivit en tout et pour tout qu’une seule symphonie, mais pas n’importe laquelle : LA symphonie de Franck, sommet de l’art symphonique franckien. Franckien et non pas français, car la forme n’a jamais vraiment été une chose française, surtout pas à l’époque romantique où l’on se détourna bientôt, en France, des modèles germaniques pour la raison qu’ils étaient trop germaniques. D’ailleurs, la symphonie en ré mineur de Franck n’est ni française ni germanique ; elle est d’une puissante personnalité unique, celle de son compositeur, préoccupé de recherches formelles d’une étrange complexité sur le papier – en particulier la forme cyclique, qui fait que des éléments thématiques communs se retrouvent mouvement après mouvement, jusqu’à des citations directes de cellules entières d’un mouvement à l’autre. Nombreux sont les chefs qui se sont frottés à l’œuvre, y compris au disque, mais sans doute peu ont su en distiller la grandeur comme le fit Furtwängler avec l’Orchestre de Vienne en 1955 – pourtant peu habitués, l’un et l’autre, à ce répertoire, mais peut-être est-ce cette distance qui fait que le vénérable chef a si merveilleusement dépassé la stérile analyse formelle qu’en font certains, pour nous donner une lecture pleine d’élan et de force. Illico dans la Discothèque idéale ! © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ces enregistrements de légende ont été réalisés en 1960, au plus fort de la Guerre Froide, à la faveur d'une tournée de l’Orchestre Philharmonique de Leningrad à Londres. Tchaïkovski n'a jamais été plus noir et plus morbide que sous la férule d'acier d'Evgeni Mravinski. Si cet illustre compositeur vous irrite par sa prétendue guimauve, il faut écouter d'urgence la vision cataclysmique du grand chef russe. Ce Tchaïkovski là vous prend et ne vous lâche plus, vous donnant même la chair de poule (premier mouvement de la Pathétique). Tchaïkovski devient le frère de Sibelius et le précurseur du dernier Mahler. Avec Mravinski, il a trouvé sa meilleure incarnation. © François Hudry