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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 27 septembre 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Une quarantaine d'enregistrements n'auront pas suffi à sortir du purgatoire le Concerto pour piano de Dvorak... [...] Ivo Kahánek ne changera sans doute pas grand-chose à ce désamour pour l'œuvre. Pourtant, sa proposition force l'admiration. La collaboration avec Jakub Hrůša a tout d'une évidence. Aucune bataille d'égos entre les deux Moraves, aussi antidémonstratifs l'un que l'autre, mais une conversation d'égal à égal, en parfaite adéquation avec la nature de l'œuvre — une quasi symphonie concertante, cousue au petit point par les troupes de Bamberg. Le soliste construit son propos avec une intelligence rare et en exploitant avec la plus grande pertinence les emprunts stylisés au folklore slave (épatant finale). Réussite plus impressionnante encore dans le Concerto n° 4 "Incantation" de Martinu [...] chacun enrichit le discours de l'autre.» (Diapason, janvier 2020 / Nicolas Derny)
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Concertos pour clavier - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Disciple de Beethoven et professeur de Liszt, [...] Czerny est un auteur estimable (et très prolixe !), dans la veine de Hummel dont il fut l'élève. [...] La musique de Czerny, toujours expressive, élégante et jamais pesante, mérite toutefois qu'on s'y intéresse. C'est ce que fait avec conviction et bravoure la pianiste Rosemary Tuck, dans ce quatrième volume d'une intégrale des pages pour piano et orchestre du compositeur autrichien, qui offre plusieurs premières au disque. Félicitons aussi l'excellent English Chamber Orchestra et l'impeccable Richard Bonynge. [...] le Concertino relève d'une belle inspiration et sa réjouissante virtuosité ailée donne une idée du prodigieux pianiste qu'était Czerny (le Rondo alerte est magnifiquement spirituel). Ecrit à vingt-et-un ans, contemporain de "L'Empereur" de Beethoven — que Czerny interprète à Vienne à la même époque et dont il emprunte la tonalité affirmative comme certains traits d'écriture —, le Second Grand Concerto affiche une ambition plus haute que le Concertino, quoique pas forcément tenue sur la longueur. Sa large introduction, toute pastorale [...] est suivie par un non moins bucolique deuxième mouvement dont on admire la belle effusion et les variations avec cor solo, sur un thème dont se souviendra Mendelssohn dans son fameux lied Sur les ailes du chant — à moins d'une simple coïncidence... Une belle découverte !» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Yves Clément)