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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Metal - À paraître le 15 novembre 2019 | Century Media

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Pop - Paru le 25 octobre 2019 | Nonesuch

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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 23 août 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 23 août 2019 | Rhino

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Pop - Paru le 2 août 2019 | Craft Recordings

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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

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(Ceci est la version "sampler" 10 titres streamables du coffret de 148 titres disponibles lui uniquement en téléchargement). En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
En 2002, Dylan consacrait le volume 5 de ses Bootleg Series à la fameuse Rolling Thunder Revue, sa tournée culte de l’automne 1975/printemps 1976, jusqu'alors seulement immortalisée par l'album Hard Rain. Une embardée de 57 concerts qui faisait suite à la sortie de l’un de ses meilleurs disques, Blood on the Tracks, et pour laquelle il s’est notamment entouré de son ex Joan Baez, de Roger McGuinn du Band, de Joni Mitchell, mais aussi de Ramblin' Jack Elliott, Kinky Friedman, Bob Neuwirth, T-Bone Burnett, du guitariste de David Bowie Mick Ronson et de la violoniste Scarlet Rivera. Cette tournée fut exceptionnelle car atypique dans le parcours de son auteur. Les chansons de Dylan (alors âgé de 34 ans et en plein chaos sentimental) trouvaient un habillage original mêlant tradition folk (l’esprit de Woody Guthrie règne un peu partout), esprit informel « entre potes » et modernité grâce notamment à la guitare glam de Ronson. Surtout, le Zim transforme sa virée de plusieurs mois en barnum rock où le vrai faux chaos artistique régnant est élevé au rang d’art suprême.Avec The Rolling Thunder Revue : The 1975 Live Recordings, les dylanophiles vont s’évanouir : 148 titres (dont plus de 100 jamais publiés !) sur 14 disques pour plus de 10 heures et demie de musique ! Cette caverne d’Ali Baba réservée à ses fans hardcore réunit les cinq concerts enregistrés de la tournée, dans leur intégralité, ainsi que les répétitions aux studios SIR à New York et au Seacrest Motel à Falmouth. Sans oublier un disque bonus compilant d’autres performances rares extraites de cette Rolling Thunder Revue. Il faut prendre le temps de se plonger dans ce long mais passionnant document historique. Une tranche de vie et de création qui met à nu le cas Dylan dans toute sa complexité. Son rapport à la tradition. Sa façon d’exister dans son temps. Son rapport à l’écriture mais aussi à ceux qui l’entourent. Un vrai trésor qui sort simultanément avec Rolling Thunder Revue: A Bob Dylan Story by Martin Scorsese, passionnant documentaire produit par Netflix et dirigé par le réalisateur de Taxi Driver sur cette tournée clé de l’histoire du rock. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 17 mai 2019 | Greenleaf Music

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Pop - Paru le 15 février 2019 | Parlophone UK

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Comme chacun sait, Steven Wilson est comme devenu le gardien du temple progressif. De même qu'il a supervisé au plus près les rééditions d'un grand nombre d'albums de Yes, Emerson, Lake and Palmer, King Crimson, Chicago, Marillion, Rush, Gentle Giant ou Steve Hackett, c'est sa onzième contribution au catalogue prestigieux de Jethro Tull. On pourra néanmoins s'étonner qu'il ait choisi de revoir complètement le mixage du premier effort studio du groupe, dans la mesure où c'est certainement celui qui a le moins de rapport avec une quelconque association des Anglais au rock progressif. D'autant que le disque avait déjà fait l'objet de deux rééditions notables en 2001 et surtout en 2008, pour célébrer ses 40 ans. Ceux qui ne connaissent JT qu'à travers ses principaux succès auront donc bien du mal à le reconnaître, dans une œuvre qui ne manquera pas de paraître atypique avec son mélange aussi improbable que parfaitement maîtrisé de blues, de jazz et de folk.Précisons qu'en 1968, le vrai patron semble être le formidable guitariste Mick Abrahams, même si ce sera son unique album avec JT. Ian Anderson est certes plus que présent, faisant déjà merveille à la flûte, au chant ou à l'harmonica, mais il est loin de dominer les très longues plages purement instrumentales. En ce sens, même avec le travail d'orfèvre de Wilson, This Was sera plus à recommander à ceux, trop rares, qui ont apprécié le mythique groupe britannique Blodwyn Pig. Cette nouvelle version est en revanche un peu chiche en bonus, le seul réel inédit étant le très free-jazz Ultimate Confusion, nettement plus dispensable que le One for John Gee qui a été étrangement omis par rapport aux deux précédentes rééditions. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Polydor Records

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Si l'on remontait le temps et qu'on expliquait au Eric Clapton de 19 ans, celui qui venait de quitter les Yardbirds parce que leur For Your Love sonnait trop pop, qu'un jour il enregistrerait un album de Noël, il ne le croirait pas une seconde et menacerait de vous assommer à coups de guitare. C'est sûr, le Clapton de 73 ans est un autre homme. Non seulement il a surmonté bien des épreuves, mais il semble aujourd'hui serein et apaisé, goûtant enfin les joies d'une vie de famille aussi heureuse que possible. Avec de vraies fêtes autour de la cheminée, donc. Il ne faut pas aller plus loin pour comprendre qu'il a plus le droit que n'importe qui de proposer sa version des classiques White Christmas, Silent Night, ou Away in a Manger (Once in Royal David’s City), d'y ajouter des titres plus rares, comme Sentimental Moments (immortalisé en 1955 par Joan Bennett), Lonesome Christmas (de Lowell Fulson et repris depuis par B.B. King ou Joe Bonamassa) ou ce Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Judy Garland ou Frank Sinatra, mais qui figurait aussi sur l'album de Noël des Jackson 5 (quand le petit Michael avait 12 ans). Même Chrissie Hynde l'a chantée avec les Pretenders, c'est dire… Eric Clapton a même composé sa chanson de Noël, For Love on Christmas Day, qui est loin d'être ridicule dans ce style particulier. Elle se fond dans le décor "sapin et guirlandes" d'autant mieux que l'ensemble a été immanquablement "claptonisé", avec une haute dose de blues du meilleur goût. La seule exception, qui en étonnera plus d'un, reste ce Jingle Bells version EDM que le musicien a dédié à Avicii, dont la disparition l'a d'autant plus touché qu'il a fait le parallèle avec ses jeunes années autodestructrices. Cadeau supplémentaire, c'est Clapton lui-même qui a dessiné le joyeux père Noël de la pochette (un autoportrait ?). Vous savez quoi mettre dans quelques petits souliers… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Republic Records

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On sait depuis belle lurette que John Mellencamp n’est pas un sous-Springsteen comme certaines mauvaises langues n’ont cessé de le crier. La discographie de ce natif de l’Indiana possède assez de pépites pour prouver la qualité d’un songwriter qui jongle avec dextérité avec le rock, la country, le blues et le folk et raconte le quotidien des petites gens avec style. Des genres musicaux dont il a également revisité les grands classiques. Avec Other People’s Stuff, son 24e album, Mellencamp réunit justement certaines de ces relectures. Des chefs-d’œuvre piochés dans le Great American Songbook et parmi lesquels on croise Gambling Bar Room Blues (Jimmie Rodgers), Mobile Blue (Mickey Newbury), Dark As a Dungeon (Merle Travis) ou encore Stones in My Passway (Robert Johnson) dans une version furibarde à réveiller son auteur. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 23 novembre 2018 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | Anti - Epitaph

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Pop - Paru le 7 septembre 2018 | Grateful Dead - Rhino

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Pop - Paru le 31 août 2018 | RCA - Legacy

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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2018 | Yep Roc Records

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Rock - Paru le 1 novembre 1969 | Steve Miller - Owned

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Pop - Paru le 26 janvier 2018 | Grateful Dead - Rhino

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Les quatre albums réunis ici ont été publiés par le propre label du groupe, Grateful Dead Records : Wake of the Flood (1973), From the Mars Hotel (1974), Blues for Allah (1975) et la compilation live tant décriée, Steal Your Face (1976). Les trois albums studio, même s’ils donnent à entendre des chansons vraiment différentes de ce qu’elles sont devenues par la suite, sont réussis. C’est l’album « live » qui profite le plus de la remastérisation, ce qu’il méritait bien.
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Legacy Recordings

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