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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 15 novembre 2019 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] ce disque offre, en complément des BWV 1041 et 1042, la transcription des deux premiers concertos pour clavecin. [...] Choyée par l'orchestre souvent expansif de Gardiner, dont on apprécie les basses solidement plantées et la variété prolixe des articulations, la violoniste d'origine roumaine déploie dans les deux concertos traditionnels un indéniable brio. Ses stupéfiantes arabesques (Allegro assai du BWV 1041) et sa verdeur de ton n'ont rien à envier à [...] d'autres solistes réputés. Surtout, elle atteint à un climat poétique et spirituel qui nous touche dans les deux mouvements lents, notamment l'Adagio du BWV 1042 où son archet survole avec un hédonisme intime l'ostinato de l'accompagnement.» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bliss a composé The Enchantress en 1951 (l'année de son soixantième anniversaire) pour Kathleen Ferrier qui en sera la créatrice. Le texte est une libre adaptation de The Second Idyll of Theocritus due à Henry Reed, qui se prêtait bien à l'amour de Bliss pour les auteurs classiques grecs. Meditations on a Theme by John Blow de 1955 fut écrit pour le City of Birmingham Symphony Orchestra (CBSO), premier volet d'une série de commandes du John Feeney Trust. Inspiré des Coronation Anthems de John Blows, ce cycle de variations est bâti sur une Sinfonia tirée de cet ensemble, chaque variation reflétant le texte d'un verset du Psaume XXIII. Dénommée cantate sacrée, Mary of Magdala est la seconde commande de la John Feeney Trust Commission, composée entre 1962 et 1963. Pour le livret, Bliss se tourna vers Christopher Hassall, comme pour les trois précédents ouvrages, dont The Beatitudes. Il en dirigea la première au Three Choirs Festival en 1963 et écrivit dans le programme : "L'une des plus belles histoires du Nouveau Testament est celle du 20e chapitre de l'Evangile de Saint Jean, racontant comment Marie-Madeleine, s'attardant au sépulcre, fut la première à voir le Christ ressuscité, en le prenant pour un jardinier." Le Chœur et l'Orchestre Symphonique de la BBC donnent leur meilleur sous la baguette de leur ancien chef Sir Andrew Davis, tandis que les solistes, Dame Sarah Connolly et James Platt, sont exceptionnelles. © Chandos
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'imagination toujours en éveil du compositeur, son instrumentation d'une fantaisie constante suscitent une nouvelle fois l'adhésion. [...] Comme chez Prokofiev, l'activisme rythmique n'efface jamais l'inspiration lyrique : Antheil est aussi un mélodiste, avec cette propension si américaine à ne pas craindre la candeur immédiate, presque naïve, du sentiment (Nocturne in Skyrockets) [...]. L'œuvre la plus surprenante demeure la Symphonie n° 1 (1920/23), créée dans sa version complète en 2000. [...] Dans le troisième mouvement, Antheil atteint ce qui s'apparente à une communion spirituelle, quasi chamanique, avec les éléments. On tient là la plage la plus hypnotique de tout le CD, avant que l'œuvre se referme sur un moto perpetuo constamment contrarié, aux bois fugitivement bartokiens. Acceuillons donc avec joie ce nouvel opus [...].» (Diapason, février 2020 / Rémy Louis)
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Mélodies & Lieder - Paru le 18 octobre 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Avec ces évocations du monde intérieur se boucle la triade imaginée par Marlis Petersen, dont un Diapason d'or avait honoré chacun des précédents albums (Numéros d'avril 2018 et mars 2019). Celui-ci a été gravé quelques jours après la série des Salomé à Munich en juillet dernier, où la personnalité de l'artiste jetait une lumière neuve sur le texte et le rôle-titre. Revenant au lied, son soprano est parfois moins aisé d'intonation ou de contrôle que d'habitude [...] Le programme possède cependant de grands attraits, à commencer par les raretés dues à des contemporains de Strauss : Seele de Karl Weigl, Läuterung de Richard Rössler [...] En un enchaînement épatant des œuvres, le cœur du propos se distingue ici par un diptyque germanique et français consacré au "mouvement intérieur". [...] Au terme d'une écoute, qui en appelle d'autres, une certitude : Marlis Petersen est une artiste consciente, amie des défis, libre et généreuse. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La série "Haydn" du Concert de la Loge se poursuit avec la dernière symphonie "parisienne", la No. 87, surnommée "L'impatiente" par le public qui avait été invité par Julien Chauvin à la baptiser. Julien Chauvin et son orchestre sur instruments d’époque continuent de nous faire danser, trembler et rire à l’écoute des partitions de Haydn tout en exhumant des œuvres qui parurent à la même époque. Toutes nées sous l’impulsion des commandes du Concert de la Loge Olympique – ancêtre et modèle de Julien Chauvin et ses musiciens – ces œuvres tombèrent dans l'oubli au cours du XIXe siècle. Toutes, sauf celles de "Papa Haydn". Cet enregistrement offre l’occasion de découvrir, à la lumière de celles de Haydn, les partitions rares de Grétry, Lemoyne et Ragué. Acclamées à leur création, les pépites de cette période charnière de l'histoire, des années prérévolutionnaires au siècle romantique, revivent enfin ! © Aparté[...] Le Concert de la Loge attaque la Symphonie parisienne sans détour, comme pour satisfaire à une impatience mal contenue. On aime bien cette vivacité qui parcourt la symphonie avec des rythmes soutenus et une alacrité que confortent des bois superbes. [...] Une belle interprétation que Julien Chauvin complète, comme toujours dans cette série, par des œuvres d'autres musiciens ayant pu être jouées aux Concerts de la Loge olympique dans les années 1780. [...] Entre les deux symphonies, Sophie Karthäuser nous livre un bouquet du "nouveau chant français" entre 1770 et 1790. [...] L'engagement dramatique de Karthäuser répond finement à ces oppositions de styles. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 20 septembre 2019 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un panorama des débuts de la virtuosité concertante au violoncelle [...] Peu d'archets s'y risquent [...] Réjouissante donc, l'entreprise de Constantin Macherel, formé par Ivan Monighetti et Raphael Wallfisch [...] Le sourire aux lèvres, on redécouvrira ainsi ces musiques [...] à la lueur de conditions techniques parfaites. [...] L'intonation de Macherel est absolument sans défaut, jusque dans les passages injouables qui émaillent ces pages ébouriffantes. [...] L'accompagnement malicieux de Sébastien Comberti, lui-même violoncelliste de haut vol [...], est chaleureusement attentif. Une très belle réussite.» (Diapason, novembre 2019 / Michel Stockhem)
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Trois pièces concertantes — trois commandes de l'OPRL — gravent la "carte de visite" liégoise du jeune chef hongrois venu de l'Orchestre Dijon Bourgogne, manifestement à son aise dans ce répertoire du dernier quart du siècle qui l'a vu naître. Le label Cypres avait déjà le Concerto pour violon (1979) à son catalogue, dans la version (d'abord parue sous étiquette Ricercar) enregistrée par son créateur Richard Pieta, alors Konzertmeister du Philharmonique de Liège. Près de quarante ans plus tard, le niveau de réalisation s'est accru, à la fois dans les rangs de l'orchestre et sous les doigts de son premier violon solo depuis 2012, George Tudorache. [...] Le soliste multiplie les modes de jeux, répond fort bien à l'appel à la virtuosité, à la férocité comme à la finesse du trait. Les deux autres pièces [...] sont écrites comme des intermèdes [...] : un Capriccio pour orchestre et deux pianos, ici les claviers de David Kadouch et Julien Libeer. Leur quatre mains épousent la joyeuse animation que réclament certaines de ces pages. [...] On retrouve le touché raffiné de David Kadouch dans une Fin de nuit (2019) plus ciselée et élaborée. [...] (Diapason, novembre 2019 / Benoît Fauchet)
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] partitions anglaises rares que celles qui forment ce bouquet de poèmes symphoniques composés entre 1903 et 1929. Comment a-t-on pu oublier Dorothy Howell (1898-1982) ? Lamia, œuvre d'une artiste d'à peine vingt ans, témoigne d'une maîtrise exceptionnelle à tous égards. Vaughan Williams est, certes, mieux connu, mais son Harnam Down ? Cette "impression" inspirée par la campagne du Wiltshire, que l'auteur retrancha de son catalogue après la première audition (1907), montre le talent des troupes de la BBC pour les peintures de paysages en tous genres. [...] Un disque qui en met plein les yeux.» (Diapason, décembre 2019 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Est-ce parce qu'il a dirigé toutes les cantates de Bach que Masaaki Suzuki, lorsqu'il joue le même compositeur à l'orgue, donne une revigorante impression de fraîcheur, de liberté, de nouveauté ? [...] pour donner à tel Prélude l'allure d'un chœur d'ouverture [...] il faut être véritablement et profondément... organiste, et Suzuki l'est au plus haut point. [...] le programme mêle des pages d'époque et de style complètement différents [...] En animant le Prélude et Fugue, BWV 546 du souffle puissant d'un chœur de Passion, Suzuki livre l'une des meilleures interprétations de cette œuvre colossale. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Genvrin)
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Classique - Paru le 24 juillet 2019 | Lanvellec Editions

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« C'est un objet discographique un peu étrange que propose Michel Boédec, avec la complicité de la très jeune et talentueuse organiste Alma Bettencourt. La légende de saint Brandan en est le fil rouge, suscitant compositions et improvisations dédiées à l'orgue de Lanvellec. Cet instrument construit en 1653 — d'où le titre de l'album —, se voit utilisé comme "générateur de sons", selon les propres mots du compositeur. [...] Avec une gourmandise non dissimulée, Michel Boédec convoque ce que la vénérable tuyauterie restaurée par Bartolomeo Formentelli engendre de transitoires, souffles et râles divers. [...] c'est en malaxant des matériaux hétérogènes (chants et danses folkloriques, grégorien...) dans le chaudron de son propre style que celui-ci parvient à ses fins expressives, avec la joie innocente d'avoir marié d'amour la carpe et le lapin. » (Diapason, novembre 2019 / Vincent Genvrin)
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté« François Chaplin [...] désépaissit les textures, désembrunit les climats, contrôle les effusions. [...] Urgence, trépidation, rêverie : le caractère de chaque pièce est soupesé. [...] Le kaléidoscope des nuances déployées par l'interprète témoigne de son inventivité.» (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

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Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Scarlatti et la mandoline : ce programme propose un rapprochement captivant et inattendu entre l’un des plus importants compositeurs du baroque et un instrument originaire de Naples qui a connu un véritable âge d’or à Paris et dans les capitales européennes au XVIIIe siècle. Le protagoniste de cet enregistrement est l’ensemble Pizzicar Galante, fondé à Paris en 2012 par la mandoliniste Anna Schivazappa et le claveciniste Fabio Antonio Falcone. Spécialistes du répertoire italien pour mandoline et basse continue, les musiciens dévoilent une autre facette de ces perles du baroque italien, en s’appuyant sur une mystérieuse source manuscrite d’origine française qui porte l’indication « Sonatina per mandolino e cimbalo » au début de l’une des sonates de Scarlatti. Une musique pleine de contrastes, riche en passages virtuoses, en surprises, en effets, mais aussi pleine de tendresse, d’humour et d’une certaine mélancolie propre au compositeur napolitain. Une version fraîche et inédite qui, alternant le timbre de plusieurs instruments différents, permet de goûter le son charmant et cristallin d’une mandoline napolitaine du XVIIIe siècle : une rareté absolue qui rend cet enregistrement encore plus unique. © Arcana
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Musique symphonique - Paru le 17 mai 2019 | Orchid Classics

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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

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L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

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« Le pianiste israélien Yehuda Inbar se distingue par un inventif programme inédit. D'abord la Sonate en fa dièse mineur initiée en juillet 1817, jamais complétée. [...] Yehuda Inbar s'en tient au seul fragment conservé, s'interrompant brusquement, comme en attente d'une résolution qui ne viendra jamais. [...] la Sonate "Reliquie" présente de tout autres enjeux. [...] Yehuda Inbar a fait appel au compositeur britannique Michael Finnissy (né en 1946) qui s'émancipe du "à la manière de" pour actualiser, en quelque sorte, la musique originale. Inbar débute ainsi par les deux mouvements complets, offrant une fresque bien charpentée, énergique et sensible, aux voix secondaires chantantes. Avec le Minuetto, nous pénétrons dans une expérience d'écoute singulière, où les sections de Schubert alternent avec les débuts et les conclusions de Finnissy. Le résultat est troublant. [...] Idyll und Abgrund (Idylle et abîme) de Jörg Widmann prolongent l'aventure [...] et referme cet enregistrement définitivement inclassable. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Claude Abromont)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mai 2019 | PentaTone

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Pour son premier album sous étiquette PentaTone, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená revient à ses premières amours baroques et retrouve ses compatriotes, Václav Luks et son excellent ensemble pragois. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 composés de quatre-vingt-dix chanteurs et musiciens tchèques. Sous le titre du « Giardino dei sospiri » (Le jardin des soupirs), ce nouvel album propose des extraits de cantates profanes ou oratorios exaltant l’amour tragique. Les quelques héroïnes tragiques ici à l’honneur dans ces différentes pages de Handel, Leonardo Leo, Benedetto Marcello, Vinci, Gasparini et Sarro trouvent en Magdalena Kožená une avocate ardente, assez idéale il faut bien le dire. C’est tout un drame musical aux multiples facettes qui se déroule devant nos oreilles, et conçu initialement comme un projet scénique. « De la manipulatrice Agrippine, prête à tout pour installer son fils Néron sur le trône, à la magicienne Armide envoûtant Rinaldo, en passant par la prêtresse Héro qui ne peut survivre à la mort accidentelle de son amant Léandre, Magdalena Kožená donne chair, avec toute la densité et la virtuosité de son chant, à ces héroïnes légendaires », peut-on lire sur la présentation de ce spectacle que Magdalena Kožená et Václav Luks vont donner en tournée européenne durant le printemps 2019. © François Hudry/Qobuz