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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

857 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Sony Classical et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - À paraître le 1 mai 2020 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 1 mai 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Après avoir été un des hautboïstes les plus éblouissants du XXe siècle, Heinz Holliger fait une seconde carrière de chef d’orchestre en contrepoint avec son intense activité de compositeur. C’est précisément en compositeur qu’il continue son intégrale des Symphonies de Schubert, dont il se plaît à souligner l’écriture et la forme. Point de drame dans sa vision de la Symphonie n° 4 en ut mineur, affublée du titre de « Tragique » par son jeune auteur, probablement par sa proximité avec la tonalité principale de la Cinquième Symphonie et de l’ouverture Coriolan de Beethoven qu’il admirait. Tout n’est pourtant que transparence et lumière dans ces pages, jeunesse insouciante et légère. Composée deux ans plus tard par un Schubert d’à peine 20 ans, la Symphonie n° 6 est la moins jouée et la plus ambitieuse des symphonies de jeunesse. On y retrouve le même dynamisme avec une plus grande maîtrise de la forme et de la structure, avec un finale à l’italienne proche de la musique de Rossini, qui faisait alors fureur à Vienne. Heinz Holliger a eu l’excellente idée de faire précéder cette symphonie par une des deux Ouvertures dans le style italien datant de la même époque et écrite de la même encre sympathique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 février 2020 | Sony Classical

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Mélodies - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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