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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 8 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - À paraître le 24 avril 2020 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2020 | Avie Records

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

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Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée. © B Records
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | audite Musikproduktion

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La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un deuxième volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates, dans l’ombre de Beethoven, qui habite de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne comprendra jamais sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Après un album consacré à la Sonate en la majeur, D. 959, voici l’ultime sonate d’un Schubert aux portes de la mort, qui sait pourtant sourire entre les larmes et l’amertume d’une vie ravagée par la maladie et jonchée de désillusions. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Après avoir été un des hautboïstes les plus éblouissants du XXe siècle, Heinz Holliger fait une seconde carrière de chef d’orchestre en contrepoint avec son intense activité de compositeur. C’est précisément en compositeur qu’il continue son intégrale des Symphonies de Schubert, dont il se plaît à souligner l’écriture et la forme. Point de drame dans sa vision de la Symphonie n° 4 en ut mineur, affublée du titre de « Tragique » par son jeune auteur, probablement par sa proximité avec la tonalité principale de la Cinquième Symphonie et de l’ouverture Coriolan de Beethoven qu’il admirait. Tout n’est pourtant que transparence et lumière dans ces pages, jeunesse insouciante et légère. Composée deux ans plus tard par un Schubert d’à peine 20 ans, la Symphonie n° 6 est la moins jouée et la plus ambitieuse des symphonies de jeunesse. On y retrouve le même dynamisme avec une plus grande maîtrise de la forme et de la structure, avec un finale à l’italienne proche de la musique de Rossini, qui faisait alors fureur à Vienne. Heinz Holliger a eu l’excellente idée de faire précéder cette symphonie par une des deux Ouvertures dans le style italien datant de la même époque et écrite de la même encre sympathique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

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« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Avie Records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | MUSO

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Musique de chambre - Paru le 14 février 2020 | Divine Art

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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

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Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Sancho Panza Records

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | La Musica

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Adoré de ses élèves des Conservatoires de Lyon et de Paris, Denis Pascal n’en continue pas moins une grande carrière personnelle lui faisant aborder de nombreux compositeurs. Après un premier album très remarqué consacré à Schubert, voici un deuxième volume dans lequel s’affirme la proximité de ce pianiste attachant à cet univers particulier où il est question, comme il l’écrit si bien dans son texte de présentation, « d’une évocation obsessionnelle de la fuite du temps, de l’impossibilité à se réaliser, à saisir un peu de notre vie, comme l’eau du ruisseau, comme l’amour ». Pourtant le piano de Denis Pascal possède limpidité et clarté. La grande mélancolie de Schubert est effleurée avec pudeur ; elle semble insaisissable et pleine de non-dits. Sa vision n’est pas métaphysique mais profondément innocente, simple et naturelle, ce qui la rend peut-être encore plus émouvante. Plus mystérieuse aussi. Et Denis Pascal de s’interroger : « Apercevoir une part de nous-mêmes chez Schubert, c’est le lire sans peur, de cœur à cœur, en oubliant qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre. » C’est de ce soleil voilé, de ces doutes non résolus et de « l’inéluctable écoulement vers la dissolution » que nous parle ici Denis Pascal dans son dialogue avec Schubert. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 1 janvier 2020 | Philharmonia Records - Opernhaus Zürich

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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On a coutume de dire que les contraires s’attirent. Partant de cet adage, Vilde Frang fait le pari décalé de réunir Schubert et Paganini au disque. Loin de chercher à mesurer les compositeurs entre eux à l’aune de la virtuosité, la violoniste suédoise met en lumière leur commun amour du chant. Flanqué de deux Caprices – le premier de Paganini (le Capriccio, Op. 38 d’après l’air Nel cor più non mi sento de La Molinara de Paisiello) ; le dernier d'Ernst (le Grand Caprice, Op. 26, époustouflante transcription pour violon seul du Roi des aulnes) – le récital de Vilde Frang déploie une incroyable armada de moyens au service de la musique. Elle passe d’un mode de jeu à l’autre comme si de rien n’était. Cette aisance confondante fait oublier la technicité redoutable des partitions enregistrées, celles de Paganini bien sûr, mais aussi celles de Schubert. Et elle n’obère pas l’émouvante fragilité, par exemple, du début de la Fantaisie en do majeur, D. 934.On en profite pour saluer le pianiste Michail Lifits – déjà remarqué ici aux côtés d’Alexandra Conunova dans un programme Prokofiev (Aparté). Dans le deuxième mouvement Allegretto, piano et violon devisent avec une grâce qui n’empêche pas le tempérament bien trempé de ces deux musiciens bardés de récompenses de s’exprimer. L’écriture tout en décalage rappelle celle du Scherzo de la Sonate, Op. 24 dite « Le Printemps » de Beethoven, la mélancolie schubertienne en plus, et souligne encore la complicité de ce duo. Contrastées à souhait, ces œuvres sont le terrain d’élection de cette incroyable violoniste qu’est Vilde Frang. Elle modèle à l’envi, au gré de ses… caprices, les atmosphères les plus variées. Son interprétation de ce Roi des aulnes sonne comme la claque obstinée des bourrasques au plus froid de l'hiver et vous coupe le souffle. Fini de rigoler, place à l’épouvante. Mais une épouvante délicieusement sublimée ! © Elsa Siffert/Qobuz