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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 octobre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Doric String Quartet
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Après la Liturgie de Saint Jean Chrysostome, le Latvian Radio Choir dirigé par Sigvards Klava revient à Rachmaninov chez Ondine ! L'ensemble présente un nouvel enregistrement sensationnel des Vêpres pour chœur mixte a cappella. À l'époque on aurait demandé à Rachmaninov, qui a divisé le chœur en huit voix, où trouver de telles basses, "si rares que les asperges à Noël". Chez le Latvian Radio Choir, nul doute que les asperges sont disponibles toute l'année.
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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Classique - Paru le 30 avril 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
Le chef finlandais marche sur les traces de son défunt compatriote, Paavo Berglund, qui avait enregistré trois intégrales des Symphonies de Sibelius. Après une première série d'enregistrements avec son Orchestre de Lahti, voilà que Vänskä remet le couvert avec l'Orchestre du Minnesota (ex Orchestre de Minneapolis)dont il est le directeur artistique depuis 2003. Mais qui se plaindra du choix toujours plus grand de ces sept chefs-d'oeuvre ?
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Vasily Petrenko et le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra continuent de mener à bien pour Naxos l'intégrale des symphonies de Chostakovitch dont c'est ici le 9e volume. La Quatrième Symphonie fait partie des ouvrages d'envergure du compositeur. Elle fut achevée en 1936, mais la création fut annulée pendant les répétitions, et l'œuvre ne fut jouée pour la première fois qu'en 1961. Le mouvement d'ouverture, qui épouse une forme sonate imprévisible fourmillant de motifs variés, est suivi par un mouvement central court et aérien, avant un finale en forme de marche funèbre aboutissant à un climax d'une force tellurique.
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Classique - Paru le 4 février 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Voilà un album splendide à ajouter aux quelques intégrales déjà disponibles des Concertos pour piano de Prokofiev, car Jean-Efflam Bavouzet s'impose sans peine au sommet de la discographie. Voilà un piano tantôt fluide (tema con variazioni du Concerto no 3), tantôt percussif (finale du Concerto no 2), toujours passionnant de rythmes étourdissants et de sonorités multicolores, grâce à la technique éblouissante du pianiste français qui lui permet de se jouer de toutes les extravagances d'écriture du pianiste-compositeur que fur Prokofiev. Gianandera Noseda est un partenaire constamment à l'écoute et qui sait soigner et faire sonner le riche orchestre du compositeur russe. Un régal et la preuve que ces 5 Concertos ne sont pas qu'une démonstration digitale, mais des partitions qui ont, au même titre que les Concertos de Rachmaninov, singulièrement enrichi le répertoire pianistique du XXe siècle. Prise de son aérée et précise qui contribue grandement à notre bonheur. FH
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception
Publié sous un titre réducteur et racoleur, c'est le genre de disque qui est véritable un casse-tête pour un disquaire ou pour la vente en ligne, à cause de la multiplicité des compositeurs et du manque de cohérence du programme. Et pourtant, le mélomane y trouve largement son compte, car voilà un album qui est à la fois un véritable projet éditorial en même temps qu'une nouvelle preuve du talent original du (très) jeune pianiste britannique. Sa 4e Partita de Bach est finement ciselée et coule avec évidence, son Chopin est chantourné, volubile et intime, son Granados, coloré et populaire et le reste à l'avenant. La sonorité de Grosvenor est claire et lisible, son art est empreint d'une simplicité qui fait du bien. FH
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz« Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Haendel écrivit Partenope en 1730 ; il y brosse une peinture de l’humanité décrivant un monde où l’humour, la tristesse, le ridicule, la pitié, le chagrin et la réconciliation jouent chacun leur rôle. L’usage du déguisement, la confusion sur l’identité – et le genre –, la tourmente d’émotions causée par l’amour sous toutes ses formes (naïf, sans espoir, méprisé, trahi, sincère), tout cela crée un drame attachant qui se termine dans la joie d’un double mariage. Selon toute évidence, l’intrigue, les personnages et les situations de Partenope parlaient à l’instinct dramatique de Haendel ; et c’est là l’une de ses meilleures partitions pour la scène, avec une quantité inhabituelle d’airs variés et souvent concis. C’est aussi l’une de ses analyses les plus pénétrantes des rapports entre amis, rivaux et ennemis confrontés aux épreuves de l’amour. Et toute cette splendeur nous est chantée par un superbe plateau, avec en tête Philippe Jaroussky, Karina Gauvin et John Mark Ainsley, soutenus par l’ensemble Il Pomo d’Oro dont on connaît l’excellence dans ce répertoire. © SM/Qobuz« [...] Dans le rôle-titre, Karina Gauvin captive l'oreille à chacune de ses interventions. La virtuosité disparaît sous l'élégance d'un art du chant souverain où se devinent les œillades. Frémissante, parfois à fleur de timbre, la chanteuse canadienne compose un bouleversant portrait de femme [...] Parmi ses trois prétendants figure le timide Armindo incarné par la si musicienne Emöke Barath dont la voix s'enchâsse à merveille dans l'orfèvrerie du tissu musical. [...] Il faut saluer la direction de Riccardo Minasi : tour à tour sensible et volontaire, elle compense l'absence du jeu d'acteurs sans doute à l'origine de la rareté de l'œuvre [...] Cette version s'impose, en dépit de légères réserves, comme la nouvelle référence.» (Classica, décembre 2015 / Jérémie Bigorie)
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2016 | VIVAT

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Piano solo - Paru le 11 mars 2016 | BIS

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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
À l’époque où Hans Richter, dédicataire et créateur de la Première symphonie d’Edward Elgar, commençait les répétitions à Londres pour la première londonienne de ladite symphonie (la création avait eu lieu quelques jours plus tôt à Manchester), il aurait déclaré à l’orchestre : « Gentlemen, répétons maintenant la plus grande symphonie des temps modernes, écrite par le plus grand compositeur moderne – et pas seulement de ce pays ». C’était dire… Certes, le XXe siècle n’avait que huit ans et l’on ne sait pas exactement ce que Richter pouvait entendre par « temps modernes », mais l’hommage ne manque pas de grandeur. Il est vrai, aussi, qu’Elgar a su développer ici une palette orchestrale que n’aurait pas reniée un Strauss, tandis qu’il sait dérouler des thèmes d’une ample générosité dans un langage qui n’a jamais rien de programmatique. Peu après la création, la symphonie était exportée à travers la planète : New York, Vienne, Leipzig – l’Allemagne étant alors très sensible à la musique d’Elgar. Toujours en Allemagne donc, et sous la direction de Daniel Barenboim dont on connaît la longue implication dans ce répertoire, voici cette Première symphonie telle que jouée par la Staatskapelle de Berlin, enregistrée en septembre 2015 à la Philharmonie, une interprétation ultra-majestueuse qui étire l’ouvrage jusqu’à quelque cinquante et une minutes – en particulier les deux mouvements lents –, là où l’enregistrement d’Elgar lui-même n’en dure que quarante-six. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

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Piano solo - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Le pianiste israélien Boris Giltburg est né certes à Moscou en 1984 mais a rapidement changé d’horizon, tout en gardant sans nul doute bien des éléments de l’une des nombreuses écoles russes de piano. Avant même de remporter le Concours Reine Elisabeth millésime 2013, il avait développé une solide carrière internationale qui l’a mené à travers l’Europe, l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, la Chine… Parmi sa discographie, on peut entendre des Sonates de Prokofiev, Grieg, Liszt et Beethoven, plusieurs des grands cycles schumanniens, et maintenant les monumentales Études-Tableaux Op. 39, le second cahier donc, celui de 1916-17 – son ultime grande œuvre encore écrite dans sa chère Russie avant le déchirant exil. Giltburg complète avec les Six Moments Musicaux, œuvre de jeunesse écrite vingt ans plus tôt, en 1896, dans un langage encore empreint de Chopin certes, mais déjà si rachmaninovien. © SM/Qobuz