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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 décembre 2011 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

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Duo, duo, c’est vite dit ! Seules les deux premières œuvres de l’album peuvent prétendre à cette appellation, et encore : le Duo pour deux violons solo et orchestre à cordes fait appel, ainsi qu’on s’en doute, à un orchestre à cordes en plus du duo. Seul Clapping music, pour deux « voix » - des voix limitées à des claquements de main se chassant l’un l’autre selon un principe de déphasage d’une croche à chaque reprise de la cellule de base, qui comporte douze claps. Le reste de l’album couvre des ouvrages de grande ampleur, chorale et/ou orchestrale, dont : The Four Sections de 1987, une sorte de concerto pour orchestre dont les trois premiers mouvements s’adressent respectivement aux cordes, aux percussions et aux vents, avant qu’un quatrième et dernier ne s’ouvra à l’orchestre entier. Suivent les Daniel Variations de 2006, écrites en hommage à Daniel Pearl assassiné au Pakistan par une bande d’assassins se cachant derrière le prétexte d’une religion, un ouvrage pour chœur et 14 solistes instrumentaux. L’album se referme avec les variations You Are de 2004, conçues pour un ensemble vocal et orchestre. Comme toujours, on retrouvera dans toutes ces œuvres le style si personnel de Reich, avec ses cellules répétées dont chaque répétition donne lieu à d’infimes variations jusqu’à ce que la première cellule soit totalement déformée. Le principe des variations s’y prête bien sûr à merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 mai 2012 | Sony Classical

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Oratorios profanes - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

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C'est en 1790 que Mozart reçoit la demande (une commande très mal rémunérée) de réorchestrer au goût du jour l'oratorio "Le Festin d'Alexandre ou le Pouvoir de la musique" (Alexander's feast) de Haendel, lequel voulait par cette œuvre démontrer la suprématie de la musique sur toute autre forme d’art, elle seule étant capable de susciter les sentiments les plus divers et les plus profonds, et dont Sainte Cécile est l’allégorie idéale. C'est sous le titre allemand de "Thimotheus ou le Pouvoir de la musique" que cette nouvelle mouture sera présentée à Vienne, en 1812, lors d'un grand concert patriotique destiné à fêter la déroute de Napoléon et de la Grande Armée lors de la campagne de Russie. On doit cette résurrection à Nikolaus Harnoncourt qui a dirigé cette œuvre 200 ans jour pour jour après sa création. Lors de cette captation en public, Harnoncourt fait tonner la grosse caisse dans les scènes de guerre et enflamme les solistes et les chœurs dans les pages jubilatoires. FH
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Le Concerto « Jeunehomme » semblerait presque l’œuvre d’un grand maître d’âge mûr, même si Mozart n’accusait que vingt-et-un printemps en l’écrivant, en comparaison au Concerto n° 1 – l’œuvre d’un gamin de onze ans ! Certes, il s’agit de la part de Mozart de travaux d’après d’autres compositeurs, une sorte d’exercice d’orchestration, de réécriture, d’appropriation et de transcendance. Le premier mouvement reprend une sonate pour clavier et violon de Raupach, la provenance du deuxième n’a pas été identifiée – Mozart lui-même ? –, le dernier mouvement emprunte à une sonate de Leontzi Honauer. Et que dire du cahier d’esquisses londonien, daté de 1765 lorsque le petit Mozart, neuf ans, voyageait à travers l’Europe avec sa famille ? Une quarantaine de pièces, des exercices de composition sans doute, mais indiscutablement le travail d’un jeune génie qui pourrait en remontrer à bien des compositeurs adultes de son temps… Le pianiste allemand Martin Stadtfeld (accompagné de l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg pour les deux concertos), lauréat des concours Rubinstein de Paris, Busoni à Bolzano et Bach à Leipzig, déjà à la tête d’une belle discographie – à commencer par ses Variations Goldberg en 2003, un événement salué par la presse unanime –, prête son jeu dynamique et transparent à toutes ces perles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Pour être plus clair : primo, les 24 Caprices de Paganini sont ici donnés dans des versions pour violon solo et orchestre. Secundo, les parties orchestrales sont en partie des orchestrations contemporaines d’après des accompagnements de piano dus aux plumes de Schumann, Fritz Kreisler, Adolf Busch, Jacques Thibaud ou Szymanowski. Tertio, les Caprices qui n’ont pas fait l’objet d’un rajout d’accompagnement pianistique dans le passé sont ici dotés d’un accompagnement orchestral tout beau tout neuf, sans passer même par le piano, signé de nombreux compositeurs et compositrices planétaires en tout genre : Stephan Konc, Dominik Dieterle, Andrea Csollány, Gérard Tamestit et tant d’autres, chacun dans son idiome harmonique et orchestral très personnel. La partie de violon, elle, ne change guère, et ce n’est d’ailleurs pas le propos : il s’agit avant tout de souligner combien ces pièces, d’apparence assez benoîtes harmoniquement et mélodiquement, se prêtent à mille et une variations – bon, disons au moins vingt-quatre qui certes les enrichissent, mais qui en démontrent la qualité initiale. En guise de bonus, le violoniste Niklas Liepe propose une petite échappée dans le monde du jazz, avec une délicieuse vision signée Fazil Say du célèbre Caprice en la mineur. Comme quoi tout est possible avec cette musique. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 28 juillet 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 12 mai 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz