Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

86 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique et 24 bits / 48 kHz - Stereo
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - À paraître le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - À paraître le 30 août 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Musique symphonique - Paru le 13 juin 2019 | Last Mill

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
HI-RES80,99 €
CD53,99 €

Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 mars 2019 | LeRockPsicophonique

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
HI-RES12,24 €17,49 €(30%)
CD8,74 €12,49 €(30%)

Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livrets
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 28 septembre 2018 | Tonkunstler Orchestra

Hi-Res Livret
Qualifiée charitablement de « musique de bordel » par Pierre Boulez, alors jeune élève d’Olivier Messiaen, la Turangalîla-Symphonie a fait son chemin depuis et est régulièrement enregistrée et donnée en concert dans le monde, ce qui est le cas dans cette prise de son live captée au Musikverein en octobre 2017, à l’occasion de l’ouverture d’une saison viennoise placée sous l’égide du centenaire Leonard Bernstein, lequel avait créé la Turangalîla en 1949 à Boston. Une sacrée audace dans le paysage musical figé et conservateur de la capitale autrichienne. Réalisée par « le vilain petit canard » des orchestres autrichiens, entendez le Tonkünstler-Orchester de Basse-Autriche dont la qualité est cependant bien meilleure que sa réputation, cette nouvelle version est dirigée avec enthousiasme par Yutaka Sado, lui-même élève, puis assistant, de Bernstein. Directeur du Tonkünstler depuis 2015, le chef nippon a réalisé plusieurs enregistrements avec cette phalange, notamment de symphonies de Haydn et de Bruckner, tous deux originaires de Basse-Autriche et d’œuvres de Berlioz, Chostakovitch ou Sibelius. Fondé en 1907, cet orchestre a été dirigé par Wilhelm Furtwängler entre 1919 et 1923 et a reçu dans les années trente les plus grands chefs allemands de l’époque. C’est à sa tête que les très jeunes Zubin Mehta et Claudio Abbado ont obtenu leur diplôme de direction d’orchestre en 1957. Cette nouvelle version messiaenique est toute empreinte de sensualité et de poésie. On appréciera la prestation de Roger Muraro dans la périlleuse partie de piano qui est devenue une de ses spécialités, et de l’ondiste française Valérie Hartman-Claverie qui fut l’élève de Jeanne Loriod, créatrice de l’œuvre. C’est son troisième enregistrement de la Turangalîla après ceux de Yan Pascal Tortelier et de Marek Janowski. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique symphonique - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Peu présent en France, Emmanuel Villaume mène à l'étranger une fort estimable carrière. Directeur de l'opéra de Dallas, il est également devenu directeur de la Philharmonie de chambre de Prague. [...] les musiciens tchèques font des prodiges de finesse. La Symphonie en ut du jeune Bizet est emblématique du travail mené par le chef. Elle avance à pas légers, avec des rythmes souples et bondissants. Comme on peut s'y attendre, les cordes tchèques sont lisses et souples, mais les vents ne leur cèdent en rien avec de belles sonorités fruitées. Cette délicatesse des sonorités fait aussi le charme de la suite de Ma Mère l'Oye [...]. Quant à la Fantaisie de Debussy, atypique concerto que son auteur avait tout fait pour faire oublier, interdisant même toute exécution de son vivant, Emmanuel Villaume lui évite tout empâtement, et Andrew von Oeyen lui donne souplesse, énergie, contraste. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jacques Bonnaure)
HI-RES11,54 €16,49 €(30%)
CD7,69 €10,99 €(30%)

Symphonies - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
[...] À rebours des versions unitaires et tragiques de Mravinski et Sanderling, Urbanski voit dans la 5e un diptyque dont les deux premiers mouvements, distanciés, en noir et blanc, contrastent avec les deux derniers, plus subjectifs. Dominant la grande arche de l'ample Moderato, il sait éclairer les détails. La texture orchestrale rafraîchie et décapée s'avère plus propice à une expression énergique, voire nerveuse, qu'à la méditation. Urbanski se garde d'exagérer pour autant l'aspect grinçant du Scherzo. Mouvement essentiel de l'œuvre, le Largo [...] acquiert une subjectivité plus profonde, au modelé frémissant et aux nuances parfaites. [...] Les brusques changements, les juxtapositions vigoureuses et le sauvage optimisme de façade du finale sont traduits avec une rage dévastatrice. [...] (Diapason, novembre 2018 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Musique symphonique - Paru le 30 juin 2018 | Rogelio Rojas Duro

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 15 juin 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret