Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

15513 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Various Composers et 24 bits / 48 kHz - Stereo
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
HI-RES5,99 €
CD3,99 €

Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Decca (UMO)

Hi-Res
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Électronique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Music Media

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Variété francophone - Paru le 6 décembre 2019 | Columbia

Hi-Res
Point d’orgue d’une tournée dans des églises et cathédrales françaises, ce live au Mont-Saint-Michel permet à Laurent Voulzy de mettre en valeur les chansons les plus mystiques de son répertoire, à commencer par Caché derrière – qui ouvre d’ailleurs l’album. « Votre chant n’est pas liturgique, mais il est vraiment empreint de spiritualité », lui aurait d’ailleurs dit un prêtre après un concert. Accompagné de la harpiste américaine Naomi Greene et du claviériste Michel Amsellem, l’interprète de Cœur grenadine a eu l’idée de cette tournée au moment de la sortie de l’album Lys & Love en 2012, laquelle était déjà accompagnée d’une poignée de concerts dans des églises. Mais l’intérêt de Mont Saint-Michel réside aussi dans le fait que Voulzy n’abandonne pas pour autant son amour de la pop – même si la réunion du catholicisme et d’un genre musical profane crée parfois une ambiance singulière, comme dans la reprise de My Sweet Lord de George Harrison, dans laquelle Alléluia remplace le Hare Krishna d'origine. Parmi les autres reprises de l’album, citons Ma Seule Amour (poème de Charles d’Orléans), Scarborough Fair (ballade médiévale popularisée par Simon & Garfunkel en 1966) et le chant traditionnel Amazing Grace (avec la cornemuse de Bagad Cesson-Sévigné).Les arrangements de ce live ont été pensés en fonction de l’acoustique spéciale de l’abbaye normande, dans laquelle la réverbération du son est évidemment très longue. A cet égard, soulignons le travail exceptionnel des ingénieurs du son Nicolas Aznar et Vincent Guéraud. On l’aura compris, le tube ultime de Voulzy, Rockollection, ne fait pas partie de la playlist du concert. Mais les fans du chanteur retrouveront d’autres titres incontournables et plus en accord avec l’atmosphère du lieu, tels que Belle-Île-en-Mer, Marie Galante, Le Rêve du pêcheur et Le soleil donne. Ce live atypique se conclut avec le vibrant Paradoxal Système, où l’on sent toute l’attention recueillie du public. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Jazz vocal - Paru le 21 octobre 2014 | Verve

Hi-Res
Avec ce Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… © CM/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz
HI-RES25,99 €
CD21,49 €

Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Columbia

Hi-Res
Premier album anglophone de Céline Dion depuis qu’elle a perdu son mari et imprésario, René Angélil, en janvier 2016, Courage fait souvent référence à celui dont elle a fait preuve face à ce deuil. Cette attitude – indissociable de l’image de Céline Dion – est particulièrement mise en avant dans I Will Be Stronger et Perfect Goodbye, dont l’orgue lointain s’accorde avec une grande tenue à la voix de la Québécoise. On trouvera également une sobriété bienvenue dans Best of All et Boundaries. Quant au piano-voix For the Lover That I Lost, c’est probablement l’un des sommets d’émotion de cet album. Le « courage » dont il est question ici se réfère aussi au petit risque que Céline Dion a pris en choisissant un certain éclectisme musical. Entourée des producteurs les plus efficaces de la variété internationale actuelle (de Greg Kurstin à Steve Aoki, en passant par David Guetta), elle alterne ballades mélancoliques et graves (voir plus haut), et des titres nettement plus uptempo (Flying on My Own). Mais à l’image du morceau Say Yes (le plus beau de l’album ?), ce sont probablement les chansons qui mélangent savamment énergie et tendresse qui siéent le mieux à Céline Dion. © Nicolas Magenham/Qobuz  
HI-RES36,99 €48,99 €(24%)
CD26,49 €34,99 €(24%)

Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Caroline International (S&D)

Hi-Res
Les fonds de tiroir de Peter Gabriel dissimulent quelques trésors... Mais pas que ! Flotsam and Jetsam n’est pas un nouveau « best of », mais pas vraiment une compilation de raretés non plus. Quelques mois après le très sommaire Rated PG, qui proposait des offrandes de l’artiste au cinéma, il s’agit plutôt d’une sorte de vide-grenier décliné en trois volumes plus ou moins chronologiques avec des titres archiconnus (Solsbury Hill, Sledgehammer, Biko, In Your Eyes...) et d’autres parmi les plus obscurs. Dans les années 80, les maxis 45 tours, puis les premiers CD singles étaient l’occasion de proposer, en face B, des inédits, ou des versions remixées et Peter Gabriel n’était pas le dernier à s’épancher sur ces formats. Il en profitait aussi pour refourguer des chansons uniquement disponibles sur des BO de films dont tous n’étaient pas forcément des chefs-d’œuvre ou des cartons au box-office. Cette compilation a donc exhumé des titres qui ne figuraient pas sur les albums officiels et on y retrouve quelques pépites qui aurait non seulement mérité une meilleure attention, mais même d’être défendus comme des « top objectifs » tant leur potentiel commercial paraît aujourd’hui évident : Digging in the Dirt (dans sa version rock), Walk Through the Fire (déjà sur Rated PG), Don’t Break This Rhythm, Curtains...Sur 62 titres et près de six heures d’écoute, nul ne vous en voudra de faire le tri, d’autant que plusieurs versions de certains morceaux sont proposées, là où une seule aurait largement suffi. Surtout quand ce sont les incontournables déjà disponibles sur les précédentes compilations, dont le déjà très complet Hit. Déjà, il faut être honnête et reconnaître que l’affaire s’engage très mal avec cette reprise iconoclaste du Strawberry Fields Forever des Beatles, extraite de la très discutable BO du film All This and World War II. Rares sont ceux qui auront le courage d’écouter plus d’une fois cette bizarrerie où le chanteur n’est guère à son avantage. En revanche, l’idée de rassembler quelques autres reprises éparpillées sur des tributes ou autres compilations thématiques était plus que bienvenue. On en retiendra notamment In the Sun emprunté à Joseph Arthur, Summertime de George Gershwin, avec l’harmonica de Larry Adler ou Suzanne de Leonard Cohen... Flotsam and Jetsam répare aussi quelques-uns des nombreux oublis de Rated PG, notamment les remarquables Signal to Noise ou The Tower That Hate People...Cette compilation relativement équilibrée offre ainsi un tour d’horizon sur les nombreux styles abordés par Peter Gabriel, du hard rock à l’électro en passant par le chill-out New Age, la pop new wave, le funk et surtout la world dont il reste l’un des plus ardents défenseurs. Mais le plus étonnant, c’est que, même avec ce nouveau déballage, il en manque encore beaucoup à l’appel (I Go Swimming, Lovetown, Baby Man, Out Out, While the Earth Sleeps…). © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Pop - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Blues - Paru le 22 février 2019 | Forty Below Records

Hi-Res
Un œil rapide à la pochette de Nobody Told Me suffit à vite imaginer ce qui va sortir des enceintes. Le patron, John Mayall, 85 ans tout de même, y a apposé les noms de ses prestigieux invités : Joe Bonamassa, Larry McCray, Todd Rundgren, “Little Steven” Van Zandt du E Street Band de Springsteen, Alex Lifeson de Rush et Carolyn Wonderland. Sans surprise, il est ici question de bon gros blues électrique que le fondateur des Bluesbreakers manie comme personne depuis le début des 60's. Epaulé par un gang en béton armé composé du bassiste Greg Rzab, du batteur Jay Davenport, du guitariste rythmique Billy Watts et de la section cuivre du groupe du Late Show de Conan O’Brien, le père du british blues prouve qu’il sait encore joliment brailler dans le micro et même souffler dans son harmonica. Evidemment, l’âge d’or de Mayall est révolu et Nobody Told Me ne révolutionne aucunement le genre. Mais le niveau musical comme la sincérité des protagonistes sont tels qu’on se laisse vite embarquer par cette embardée de blues classique jouissive comme une bonne soirée entre vieux potes… © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD20,49 €

Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Stardown

Hi-Res
Depuis presque deux décennies, Electro Deluxe prouve que le funk made in France n’est ni une aberration, ni une vague copie de celui des maîtres d’outre-Atlantique… Et sans chercher à réinventer la roue et en gardant l’essence et l’ADN du genre, le bouillant gang gaulois aligne des compositions imparables et un savoir-faire dont l’unique objectif est d’enflammer les corps. Sauf que pour son sixième album, Electro Deluxe s’aventure en terres nettement plus électroniques. Comme si le groove des seventies rencontrait la French Touch… Leur son pur et acoustique s’enrichit grâce à la chaleur des claviers mythiques tels le Juno et le Moog. La mythique boîte à rythmes Linndrum des débuts de Prince côtoie la talk-box de Roger Troutman de Zapp, le vocoder de Daft Punk ou le Fender Rhodes d’Herbie Hancock. Une orgie sonore qui fait qu’Apollo, en plus d’enflammer les corps, les expédie au septième ciel ! © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Rock - Paru le 21 juin 2019 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

Hi-Res
« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Variété francophone - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz