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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Justin Doyle entame son mandat de chef principal avec une monographie Britten qui a déjà le parfum de l’achèvement. [...] Dans l’Hymn to St. Cecilia, sculptée en 1942 sur les vers d’Auden en hommage à la sainte patronne, toujours aussi précis et homogène, le RIAS Kammerchor y a même, avec le temps, creusé sa fermeté, et les quatre solistes sortis de ses rangs rivalisent d’éloquence. Plus rares au disque, les Choral Dances tirées de l’opéra Gloriana (1953) sont ici ce qu’elles doivent être : de brillantes miniatures néoélisabéthaines dont le pas rebondit sur des rythmes anciens. Le cœur fond devant ce chant bien attaqué mais onctueux. [...] On ne s'étonnera pas que Justin Doyle [...] soit à son meilleur dans les sept poèmes mis en musique en 1739 par Britten sous le pieux titre A.M.D.G. (Ad majorem Dei gloriam). Tout ravit l'oreille ici. [...] » (Diapason, mars 2019 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ne pas confondre Leonardo da Vinci, génie universel du début de la Renaissance, et le compositeur baroque napolitain Leonardo Vinci, actif quelque deux siècles plus tard. Le présent enregistrement s’intéresse aux compositeurs italiens du temps du divin Leonardo – italiens ou ayant travaillé en Italie, comme Josquin des Prés et son rival Heinrich Isaac. Le genre principal illustré par l’ensemble Capella de la Torre (un groupe allemand, malgré le nom hispanisant) est ici la « frottola », en bon français « frottole », une forme à la fois poétique et musicale florissante en Italie (surtout du nord, par exemple à la cour d’Este) au début de la Renaissance : le style prédominant des chansons populaires italiennes au cours de tout le XVe et au début du XVIe siècle, et aussi le style prédominant avant l’apparition du madrigal. Le plus grand nombre de frottoles furent composées entre 1470 et 1530. Pour faire concis, la frottole est une composition à trois ou quatre voix, la plus aiguë se voyant confier la mélodie ; il était fréquent d’accompagner d’un consort instrumental selon ce qui était disponible sur le moment. Dans le cas présent, ce seront donc la chalemie (ancêtre du hautbois), la sacqueboute (ancêtre du trombone), la douçaine (ancêtre du basson), la flûte à bec (ancêtre… de la flûte à bec), l’orgue, le luth et un soupçon de percussion. Quant à Leonardo da Vinci, l’album donne deux de ses propres pièces – car le bonhomme était aussi compositeur à ses heures perdues ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On s’étonnera pas de voir deux noms de compositeurs apparaître en tête de cette Didone abbandonata, Leonardo Vinci et Georg Friedrich Haendel. L’explication est simple : il s’agit bien de l’opéra que Vinci composa pour Naples en 1726, mais dans une version totalement remaniée par Haendel pour la scène londonienne en 1737. Le « Caro Sassone » y modifie les tonalités, les ordres des airs, les enchaînements, rajoute par ci (en particulier des airs… de Hasse qu’il avait déjà recyclés dans d’autres de « ses » ouvrages !), retranche par là, de sorte que l’on a bien affaire à un opéra final qui doit autant à l’un qu’à l’autre des compositeurs. Voici, par la Lautten Compagney, la première discographique mondiale de l’œuvre dans cette réécriture, une lecture basée directement sur la partition personnelle de Haendel, même s’il souffrait trop de ses rhumatismes pour diriger lui-même la représentation du 13 avril 1737. On assiste donc en direct à l’une de ces si nombreuses réécritures en pastiche, une grande spécialité du XVIIIe siècle où les droits d’auteurs étaient une aimable vue de l’esprit. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le projet du flûtiste-star Emmanuel Pahud consiste ici à confronter les douze Fantaisies pour flûte seule de Telemann à une sélection d’autant d’œuvres non pas exclusivement contemporaines, mais au moins de ce qu’il est convenu d’appeler l’ère moderne de la flûte, s’ouvrant avec son renouveau au début du siècle dernier. Bien que comprenant diverses pages maîtresses, les pièces choisies ne cherchent pas à rassembler le plus possible de chefs-d’œuvre planétaires (il y en a, quand même !) mais plutôt à constituer une illustration représentative de la variété d’écriture et d’expression qui a construit dans une certaine dialectique la flûte d’aujourd’hui – des séquelles romantiques de Karg-Elert (qui n’hésite pas à appeler sa pièce Sonata Appasionata !) jusqu’à la virtuosité la plus explosive de Berio ou Pintscher. Intercaler entre chacune d’elles une Fantaisie de Telemann permet de bénéficier d’un ancrage homogène, l’auditeur pouvant alors apprécier dans les meilleures conditions les distances entre les univers musicaux et les liens conscients ou inconscients qu’il pourra y déceler. Un des autres pôles de l’album sont les Trois Pièces pour flûte seule de Pierre-Octave Ferroud, conçues dans un style « oriental » ― un si prometteur compositeur qui hélas mourut à l’âge de trente-six ans dans un accident d’automobile, ne nous laissant qu’un répertoire bien trop réduit. Deux Takemitsu, un Varèse, quelques œuvres de compositeurs contemporains divers et variés, puis Pahud referme avec Marin Marais. Un magnifique voyage, joué à la perfection. © SM/Qobuz« En deux heures trente, l'après-midi rêvé d'un faune... qui boude Debussy pour mieux zigzaguer entre le siècle de Telemann (avec les douze fantaisies) et le bel aujourd'hui. [...] Porté par l'amour de son instrument, des partitions et des maîtres qui ont contribué à le guider, Emmanuel Pahud excelle dans cette solitude aventureuse de l'artiste face au miroir. » (Diapason, juillet-août 2018 / Bertrand Hainaut)
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un premier jalon de l’intégrale en cours des symphonies de Mendelssohn par la Kammerakademie de Potsdam paru en 2016 présentait les Symphonies No. 1 et No. 4 sous la direction de son directeur artistique, Antonello Manacorda. Nommé Konzertmeister (premier violon solo) du Gustav Mahler Jugendorchester par Claudio Abbado en 1994, il fonde trois ans plus tard le Mahler Chamber Orchestra avec le grand maestro italien et quelques collègues. C’est ainsi qu’il joue sous la direction de chefs aussi prestigieux et différents que Pierre Boulez, Daniel Harding, Bernard Haitink, Marc Minkowski, Trevor Pinnock, Christopher Hogwood et Daniel Harding. Une école magnifique pour celui qui rêve de devenir chef d’orchestre à son tour. Étudiant la direction avec Jorma Panula, il devient l’assistant d’Abbado et de Minkowski avant de s’envoler de ses propres ailes. Il dirige depuis 2010 la Kammerakademie de Potsdam, un grand orchestre de chambre avec lequel il a d’ambitieux projets de concerts et discographiques. Cette deuxième livraison confirme la qualité de cette intégrale. Une direction souple, élégante et lumineuse pour ce Lobgesang (« Chant de louange »), œuvre de circonstance commandée à Mendelssohn pour célébrer le quatrième centenaire de l’invention de l’imprimerie par Gutenberg. Si sa création à l’église Saint-Thomas de Leipzig fut couronnée de succès, c’est aujourd’hui la moins prisée des symphonies de son auteur, probablement du fait de sa longueur et de sa forme pour solistes, chœur et orchestre directement issue de la Neuvième Symphonie de Beethoven. Ce nouvel enregistrement, avec l’excellent Chœur de la NDR de Hambourg, aussi soigné qu’inspiré, devrait permettre de réévaluer cette œuvre pour la faire entrer durablement au répertoire. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 27 avril 2017 | CAvi-music

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Oratorios sacrés - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quoiquoiquoi ? Qu’est-ce donc que l’on célébrait en 1755 pour que Telemann se vît passer commande d’un oratorio à la gloire de la Réforme ? Sachant que ladite Réforme se célèbre, a priori, pendant des années se terminant en « 17 », en mémoire des 95 thèses clouées à la porte de l’église de Wittenberg par Luther en personne en 1517… La réponse se trouve autre part : c’est en 1555 que fut signée la Paix d’Augsbourg entre l’Empereur Ferdinand I (le frère de Charles Quint abdicataire) et les États luthériens, dont le principe fondamental est « cujus regio, ejus religio », autrement dit « tel prince, telle religion », en bon français : c’est le patron qui décidait de ce que ses sujets devaient croire ou pas. Et c’est ainsi que deux siècles plus tard, l’on passa commande à Telemann pour un oratorio à la gloire de ce traité, ce serait Holder Friede, heil’ger Glaube (« Gracieuse paix, sainte foi »), dont l’imposante partition fait appel à des traversos, des hautbois, des cors, des trompettes, des timbales et les cordes, en plus du chœur et des voix solistes. Notez qu’il s’agit ici de la première mondiale discographique de l’ouvrage, avec les forces orchestrales desquelles disposait alors le compositeur. Reinhard Goebel mène le Chœur de la Radio bavaroise, la Philharmonie de chambre bavaroise et les solistes – à la différence de la création de 1755, toutefois, où le pauvre Telemann dut se suffire de voix d’hommes et, sans doute, de garçons du chœur pour les solos. Pour cet enregistrement, Goebel a choisi de rendre à Césarine ce qui est à Césarine, et de faire chanter les parties de soprano et d’alto par des dames de la catégorie, Regula Mühlemann en tête. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le principe fondateur de l’ensemble suisse CHAARTS est de rassembler une phalange de musiciens individuels venus d’horizons différents – mais des horizons de grand luxe, issus d’orchestres et d’ensembles de haut vol : Philharmoniques de Vienne et Berlin, Tonhalle de Zurich, Radio Bavaroise, Mahler Chamber Orchestra, Quator Galatea, Quatuor Julia Fisch, Quatuor Stradivari etc. – et de faire de la musique sans chef d’orchestre. Le violoniste suisse Sebastian Bohren a rassemblé CHAARTS pour ce deuxième opus discographique les rassemblant, pour un programme des plus éclectiques. Pour commencer : Concerto pour violon de Mendelssohn… mais pas celui que l’on croit ! Il s’agit du Premier Concerto – le célèbre, en mi mineur, est en fait le deuxième –, écrit par le tout jeune compositeur alors âgé de quatorze ans, à l’époque de ses symphonies pour cordes. On remarquera en particulier le délicieux dernier mouvement, assez tzigane dans l’esprit. Bohren poursuit avec une autre rareté, le sombre Concerto funèbre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 comme lamento pour l’invasion de l’Europe de l’Est par le régime nazi. Une écriture dense, âpre, pleine de beautés tristes et insondables. Suivent les adorables Antiche danze ed arie de Respighi, une sorte de révérence à la musique baroque telle qu’imaginée au XXe siècle. Et Bohren finit avec une dernière rareté, le Rondo en la majeur de Schubert, une œuvre de 1816 – de jeunesse donc – mais l’un des rares moments concertants qui existent dans son répertoire. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik