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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | Edition Records Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 29 mars 2019 | Blue Engine Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 août 2018 | Sunnyside

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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Si l’art d’Emile Parisien évolue au fil de ses enregistrements, la richesse de ses improvisations comme la densité de son jeu montent toujours d’un cran année après année. Pour Sfumato, son premier album en quintet qu’il publia en 2016, le saxophoniste originaire de Cahors s’était entouré du guitariste Manu Codjia, du contrebassiste Simon Tailleu, du batteur Mario Costa et du pianiste Joachim Kühn. Invités de marque, Michel Portal à la clarinette basse et Vincent Peirani à l’accordéon venaient épauler le groupe sur quatre des onze thèmes. Ce gang de musiciens virtuoses et sans ornière, ambassadeurs d’une liberté revendiquée, déroulait un jazz qu’on qualifiera (par paresse) d’européen. Un jazz brassant l’héritage de la terre sainte d’Amérique (du hard bop au free), les musiques folkloriques et la musique classique.Une cartographie logiquement vaste. Mais sous ses airs libertaires, Parisien dirigeait sa troupe avec une cible unique dans le viseur : écoute et dialogue. Et que les séquences soient volcaniques ou drôles, langoureuses ou espiègles, ceux-là passaient alors leur temps à s’écouter, se parler, se répondre, s’interpeller. Un an plus tard, on retrouve tout ce beau monde sur la scène de Jazz in Marciac, au cœur de l’été 2017, pour des échanges tout aussi jouissifs, rendus juste plus fous par le contexte. Comme pour l’album studio, l’association avec Peirani est toujours aussi merveilleuse dans sa complicité. Une fiesta à laquelle Emile Parisien a convié un invité surprise supplémentaire, Wynton Marsalis, parrain ad vitam aeternam du festival de Marciac. Le grand trompettiste de New Orleans, avec ses ponctuations toujours bienvenues, rend cette fiesta encore plus délirante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | MPS

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Pi Recordings

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un peu comme Prokofiev, le pianiste-compositeur Olli Mustonen poursuit en quelque sorte une double carrière de pianiste et de compositeur – triple même, si l’on considère qu’il n’hésite pas à prendre la baguette de temps à autres, exactement comme Prokofiev – qui l'a menée à se produire avec le Philharmonique de Berlin, le Philharmonique de New York, le Concertgebouw pour ne citer que trois des plus prestigieux orchestres. Son répertoire couvre non seulement les grands tubes, mais aussi et surtout des œuvres un peu moins courues – Alkan, Respighi, Scriabine – tandis qu’il s’est fait un défenseur acharné de Prokofiev. Voici sa lecture des Deuxième et Cinquième Concertos du grand Russe. Ce sont deux œuvres de la première maturité, l’une de 1923 – oui, le concerto original date déjà de 1913 mais la partition en fut perdue, et Prokofiev le réécrivit d’après une réduction de piano, avec moult remaniements au passage –, l’autre de 1932 – créée par le compositeur en personne et Furtwängler avec le Philharmonique de Berlin, en présence de Hindemith et Stravinsky. Mustonen s’inspire de ce que l’on sait du jeu de Prokofiev, considéré par les observateurs de l’époque comme « d’acier », ce qui se vérifie d’ailleurs dans les enregistrements existants du compositeur, et que l’écriture pianistique elle-même exige. Des interprétations radicales, qui ferment une intégrale des concertos très singulière dans la discographie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 août 2017 | ACT Music

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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Delphian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« Comme beaucoup de ses confrères Italiens du baroque tardif, Giovanni Stefano Carbonelli navigue entre les continents de Corelli et Vivaldi [...]. À son époque (il naît en 1694 !), son style, avide de contrepoint, de fugues, contrastes de tempos, multithématisme, paraît bien anachronique. Peu importe, il investit toutes les ressources techniques du violon dans une écriture virtuose et subtile, pleine de créativité, d’esprit, d’atmosphères. Hélène Schmitt le sortait de l’ombre il y a presque quinze ans, dans un album splendide (Alpha, Diapason d’or). Bojan Cicic, qui enregistre ici ses six premières sonates (dont trois inédites au disque) offre une lecture toute aussi heureuse. Loin de l’intériorité chaleureuse et puissante de Schmitt, Cicic pétille, déclame, chante, orne et danse, prend du plaisir et le partage, tout en sachant lâcher la bride pour de grands moments méditatifs. [...] En parfaite osmose avec l’Illyria Consort, il offre des couleurs très personnelles. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Olivier Fourés)
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Jazz - Paru le 22 juillet 2016 | Sunnyside

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2013, pour la première fois depuis 1980, Pat Metheny enregistrait avec un groupe mettant en exergue un saxophone ténor. Ce Unity Band réunissait autour du grand guitariste, Chris Potter au saxo et à la clarinette basse, Antonio Sanchez à la batterie et Ben Williams à la basse. Son deuxième disque sous le bras (Kin (←→)), la formation se lançait dans une gigantesque tournée mondiale, visitant plus de 150 villes ! A l’arrivée, les musiciens feront escale dans un petit théâtre de Manhattan pour y filmer en live l’intégralité de Kin(←→) et quelques pièces phares du répertoire de Metheny. Treize pieces signées par ce dernier ainsi qu’une co-composée avec Ornette Coleman et le grand standard de Ray Noble, Cherokee. Cet album documente ces enregistrements. C’est le disque d’un quartet plus complice que jamais ; rien d’étonnant certes quand on connait le calibre des musiciens… Pat Metheny est un leader d’une rare intelligence qui ne tente jamais de perpétuellement positionner son instrument sur le devant de la scène. Chacun est au sommet de son art. Sanchez et Williams sculptent des pyramides rythmiques millimétrées, tandis que Potter est une fois de plus le grand coloriste que l’on sait. Quant au maitre de maison, rarement son jeu n’avait atteint autant d’épure. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 29 mai 2015 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 29 mai 2015 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
S’il est avare d’interviews, on ne pourra jamais reprocher à Keith Jarrett de l’être en publications discographiques… Avec Creation, le pianiste d’Allentown propose une sélection personnelle de musique enregistrée tout au long de l’année 2014, lors de ses concerts improvisés au Japon, au Canada et en Europe. Si dans le passé ses témoignages solo reflétaient le processus d'improvisation évoluant au fil d'une soirée, cette fois-ci Jarrett choisit de concentrer les moments les plus révélateurs de six concerts donnés à Tokyo, Toronto, Paris et Rome. Avec cette «nouvelle» approche, il livre ici le tout dernier état de sa création musicale spontanée et prouve une fois de plus qu’il est un musicien en constante évolution. Passionnant. © CM/Qobuz " L'extrême concentration du pianiste y impose peu à peu celle, indispensable, de l'auditeur, envoûté par de longues suites d'accords où l'on pense irrésistiblement à Scriabine, par de superbes développements issus d'une cellule mélodique ou harmonique initiale dont la logique et l'inventivité fascinent. Mais ce qui réjouit le plus profondément, c'est qu'une musique aussi aventureuse et exigeante puisse naître en situation de concert, qu'il existe un public dans le monde entier pour en partager les silences et les vertiges, l'incroyable austérité et l'absence de toute plaisante concession." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)