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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Columbia

Hi-Res
Premier album anglophone de Céline Dion depuis qu’elle a perdu son mari et imprésario, René Angélil, en janvier 2016, Courage fait souvent référence à celui dont elle a fait preuve face à ce deuil. Cette attitude – indissociable de l’image de Céline Dion – est particulièrement mise en avant dans I Will Be Stronger et Perfect Goodbye, dont l’orgue lointain s’accorde avec une grande tenue à la voix de la Québécoise. On trouvera également une sobriété bienvenue dans Best of All et Boundaries. Quant au piano-voix For the Lover That I Lost, c’est probablement l’un des sommets d’émotion de cet album. Le « courage » dont il est question ici se réfère aussi au petit risque que Céline Dion a pris en choisissant un certain éclectisme musical. Entourée des producteurs les plus efficaces de la variété internationale actuelle (de Greg Kurstin à Steve Aoki, en passant par David Guetta), elle alterne ballades mélancoliques et graves (voir plus haut), et des titres nettement plus uptempo (Flying on My Own). Mais à l’image du morceau Say Yes (le plus beau de l’album ?), ce sont probablement les chansons qui mélangent savamment énergie et tendresse qui siéent le mieux à Céline Dion. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Variété francophone - Paru le 15 novembre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
Les années 2010 constituent une décennie riche pour Jean-Louis Aubert puisqu’il a sorti un album d'inédits en 2010 (Roc Eclair) et une mise en musique de poèmes de Michel Houellebecq en 2014 (Les Parages du vide), et qu’il a reformé partiellement Téléphone avec Les Insus. Il fallait donc la conclure avec panache, ce qui est le cas avec ce double album sur lequel on trouve 22 titres principalement composés et enregistrés en solitaire. Quoique « solitaire » n’est pas sans doute pas le terme le plus approprié car c’est un opus conçu sous forte influence – celle des maîtres à penser de l’auteur-compositeur-interprète. On pourra ainsi apprécier un slow à la John Lennon (Les temps sont durs) ou bien une valse-balade façon Perfect Day de Lou Reed (Sculpteur de vent). On croisera donc des styles musicaux divers et variés dans ce Refuge, du rock (Marche droit, Il faut attendre) à la musique folk (Où je vis), en passant par une pop sautillante 70’s, à laquelle il ne nous avait pas habitué jusqu’alors (La vie est une souris). Dans le genre « innovant », il faut également citer Refuge, avec sa couleur mi-électro, mi-reggae, rythmée par un joli son d’orgue et des pizz, le tout sur une voix autotunée ! Globalement, c’est un mélange des genres assumé qui constitue les fondations de l’album, à l’image d'Où me tourner, chanson à la croisée du rock, de la pop et de l’électro.C’est également un optimisme relativement constant, ainsi qu’une grande douceur qui surnagent dans ce Refuge – cette dernière étant due, entre autres, au travail remarquable de Bénédicte Schmitt et Dominique Blanc-Francard, l’un des duos de mixeurs/arrangeurs les plus sensibles de Paris. Dans Du Bonheur, Jean-Louis Aubert nous transmet sa joie de vivre sur des cuivres et un gimmick discret au synthé, tandis que Bien sûr est un slow sur l’amour vu comme un voyage en mer. Et dans le moment suspendu et magique qu’est L’Ange et la grande, il est seul avec sa guitare et les oiseaux de son jardin, afin de chanter les amours de Marlene Dietrich et Jean Gabin. Chacun des deux albums se termine par des morceaux qui se font écho. D’un côté, Tire d’aile, et de l’autre, Demain. Dans les deux cas, la voix d’Aubert est particulièrement réverbérée et sa musique, planante. Et dans les deux cas, on retrouve ses deux thèmes de prédilection : la première est une réflexion sur la liberté à travers la figure d’Icare, tandis que la seconde évoque les questionnements de Jean-Louis Aubert sur l’avenir, avec un idéalisme teinté d’amertume. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | Mute

Hi-Res Livret
« J’ai le sentiment que Portrait replace mes morceaux dans leur contexte et permet aux gens d’écouter ma musique pour ce qu’elle est réellement et non pour l’usage qui en a été fait. » C’est ainsi que Yann Tiersen résume l’essence de ce disque comprenant à la fois des titres préexistants, provenant parfois de ses premiers albums (The Waltz of Monsters en 1995), mais aussi quelques nouveautés (comme Closer, avec le groupe américain Blonde Redhead). Autrement dit, le Yann Tiersen « romantique malgré lui » (dû entre autres au succès phénoménal de la BO d’Amélie Poulain en 2001) veut un peu se faire oublier avec ce portrait perfusé à la mélancolie, voire à la noirceur. Certes, le piano est toujours présent (Comptine d’un autre été, Rue des cascades, The Old Man Still Wants It), mais d’autres sonorités beaucoup plus sombres viennent se greffer à cette collection de titres revisités (le violon spectral et le clavecin torturé de Introductory Movement, les effets électroniques de Naval). À noter qu’outre Blonde Redhead, l’album comprend d’autres featurings, à commencer par Emilie Tiersen, l’épouse de Yann, farouche défenseur de la langue et de la culture bretonnes (le couple est installé à Ouessant). On retrouvera également au chant Olavur Jákupsson (Diouz an Noze, Erc’h) et Gruff Rhys (Monochrome), lesquels sont parfois en duo avec Émilie. Et c’est John Grant, Stephen O’Malley et Melanie Knott qui concluent en beauté cet album, en récitant un extrait d’Almanach d'un comté des sables de l’écologiste américain Aldo Leopold. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Country - Paru le 15 novembre 2019 | BMLG Records

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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Decca (UMO)

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Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Talitres

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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

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Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

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Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 8 novembre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
En 2014 et en 2017, les « Vieilles Canailles » ont réuni le temps d’une série de concerts à Bercy trois des plus grandes stars de la chanson française : Jacques Dutronc, Johnny Hallyday et Eddy Mitchell. À la manière du Rat Pack (célèbre trio américain des années 1950 réunissant Dean Martin, Sammy Davis Jr. et Frank Sinatra), les compères n’ont pas tellement eu à se forcer pour mettre en lumière une complicité particulièrement communicative. Une fois le casse-tête juridique solutionné (chacun des chanteurs appartenant à une maison de disques différente), il ne restait plus pour les principaux intéressés qu’à s’en donner à cœur joie dans l’art du duo et du trio, dans un répertoire parfaitement équilibré (sept titres de Dutronc, sept titres d'Hallyday, sept titres de Mitchell).Accompagnés tantôt par un big band tout à fait l’esprit du Rat Pack, tantôt par une formation blues-rock, les trois hommes redoublent d’énergie dans des morceaux comme Pas de boogie-woogie, Les Cactus, Noir c’est noir ou bien la reprise du classique des classiques, Be Bop a Lula. Dans une ambiance moins survoltée, on appréciera aussi Il est cinq heures, Paris s’éveille (avec le solo de flûte d’Hervé Meschinet) et Couleur menthe à l’eau. Parmi les musiciens, on trouve des complices de chacun des interprètes, comme l’harmoniciste de Johnny (Greg Zlap), le guitariste de Dutronc (Fred Chapellier) ou encore le saxophoniste de Mitchell (Michel Gaucher). Dans ce live hors norme, chacun apporte donc sa couleur musicale, mais aussi et surtout son humour et son amour absolu du rock – « à la papa », est-on tenté d’ajouter. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Jazz vocal - Paru le 21 octobre 2014 | Verve

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Avec ce Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 22 novembre 2019 | We Love Music

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 10 novembre 2014 | Walt Disney Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz