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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

Hi-Res
Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Alice Phoebe Lou

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Avec sa longue crinière blonde et son minois boudeur, Alice Phoebe Lou rayonne. Mais ce qui illumine encore plus chez elle, c'est cette voix cristalline qu'elle balade partout, des aigus aux graves légers, avec une facilité déconcertante. Blondie à Cape Town sur la côte sud-ouest de l'Afrique du Sud, la belle file dès sa majorité vers la grisaille berlinoise. C'est l'exotisme qui se dégage de la capitale allemande et un précédent voyage à Paris et Amsterdam qui attirent la jeune Alice, décidée à vivre de musique et d'eau fraîche. Avant de sortir son premier album Orbit (2016), dépouillement de jazz et folk, la vagabonde a parcouru son bout de chemin. Pour la suivre, elle et sa guitare, il suffisait d'aller de rue en rue, de bar à bar, à Mauerpark ou sur la Warschauer Strasse.« No rules, no rules », souffle-t-elle dans Something Holy. Son credo vaut aussi en musique. Dans la droite lignée d'Orbit, ce second effort nous emmène dans une autre galaxie, celle des rêveries folk, blues et jazz haut perchées d'Alice. Laissant respirer la voix, dix pistes dessinent un Paper Castles compact mais léger, travaillé à la force de synthés chatoyants. Basse et guitare discrètes ou xylophone (Ocean), envolées vocales ou notes expirées (Fynbos), production éthérée et tempos lents (Galaxies), tout semble touché par la grâce d'Alice. Merveilleux. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 août 2019 | Elektra (NEK)

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Jazz vocal - Paru le 21 octobre 2014 | Verve

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Avec ce Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Decca (UMO)

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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | Warner Records

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La pop classique qui fait sauter sur place, se fredonne sous la douche et reste tatouée dans le cerveau jusqu’au bout de la nuit se fait de plus en plus rare. On the Line est là pour remédier à cela. Avec son quatrième effort en solitaire paru vendredi, Jenny Lewis a même conçu l’album parfait, sonnant comme une production de 2019 mais picorant dans l’héritage d’à peu près toutes les décennies passées. Il y a même une certaine forme d’universalité dans la nouvelle cuvée de l’ancienne chanteuse de Rilo Kiley, l’un des groupes phares du rock indé américain des années 2000. Au point que certains voient aujourd’hui en elle une sorte de Stevie Nicks du troisième millénaire… Après le countrysant Rabbit Fur Coat en 2006 (avec les jumelles Watson), Acid Tongue en 2008, la parenthèse Jenny & Johnny (LE disque de power pop le plus jouissif de 2010 co-signé avec son homme de l’époque, Jonathan Rice), The Voyager en 2014 et, deux ans plus tard, Nice As Fuck (un trio composé d’Erika Forster d’Au Revoir Simone et de Tennessee Thomas de The Like, né lors d’un meeting de Bernie Sanders), Jenny Lewis mêle cette fois toutes ses passions qu’elle livre avec une énergie contagieuse. Pourtant On the Line a grandi durant deux événements pesants pour la chanteuse : la mort de sa mère et sa séparation avec Rice. Avec l’aide de musiciens 5 étoiles parmi lesquels Benmont Tench, Don Was, Ringo Starr, Beck et Ryan Adams, juste avant qu’il ne soit banni de la profession suite à des accusations de harcèlement sexuel, Jenny Lewis se transforme en conteuse géniale. Power pop nerveuse, pop FM assumée, classic rock seventies, folk rock ensorceleur, Lewis se joue des murs stylistiques et troque, selon l’humeur, des guitares pour un piano (celui sur lequel Carole King a enregistré Tapestry en 1971)… Mais comme The Voyager, On the Line est un disque un peu piège. Piège car anodin de prime abord alors que son écoute attentive et répétée en fait l’un des albums de rock populaire les plus classe du moment. Jenny Lewis prouve surtout que nul besoin de réinventer la roue pop quand on en maîtrise le mode d’emploi. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Music Media

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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

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Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Blues - Paru le 22 février 2019 | Forty Below Records

Hi-Res
Un œil rapide à la pochette de Nobody Told Me suffit à vite imaginer ce qui va sortir des enceintes. Le patron, John Mayall, 85 ans tout de même, y a apposé les noms de ses prestigieux invités : Joe Bonamassa, Larry McCray, Todd Rundgren, “Little Steven” Van Zandt du E Street Band de Springsteen, Alex Lifeson de Rush et Carolyn Wonderland. Sans surprise, il est ici question de bon gros blues électrique que le fondateur des Bluesbreakers manie comme personne depuis le début des 60's. Epaulé par un gang en béton armé composé du bassiste Greg Rzab, du batteur Jay Davenport, du guitariste rythmique Billy Watts et de la section cuivre du groupe du Late Show de Conan O’Brien, le père du british blues prouve qu’il sait encore joliment brailler dans le micro et même souffler dans son harmonica. Evidemment, l’âge d’or de Mayall est révolu et Nobody Told Me ne révolutionne aucunement le genre. Mais le niveau musical comme la sincérité des protagonistes sont tels qu’on se laisse vite embarquer par cette embardée de blues classique jouissive comme une bonne soirée entre vieux potes… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 avril 2019 | E-Motive Records

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La première joue du théorbe, impressionnant luth venu de la Renaissance Italienne qui compte de six à huit cordes de jeu et six autres, dites sympathiques, qui résonnent harmoniquement par vibration. Le second se contente d’une simple contrebasse, mais son jeu inventif et virtuose n’est plus à vanter. A travers ses propres projets ou ses compagnonnages avec Dhafer Youssef, Angélique Ionatos voire Paul Simon, Renaud Garcia-Fons a largement prouvé que ce géant de l’orchestre, jazz ou classique, pouvait pousser les murs de l’imaginaire. Le dialogue délicat des deux virtuoses remonte, voire démonte, le temps et souligne les passerelles poétiques entre Orient et Occident. Farangi est constitué de compositions originales qui réveillent les splendeurs culturelles de la Perse (Légende persane, Le Sommeil de Majnûn, Sahneh Mountains) ou les souffles mystiques ottomans (Comme un derviche amoureux, Nove Alla Turca, Tocsin de Palmyre). Il fait revivre l’âge d’or de l’Andaluz (Toledo del Greco) et relie le raffinement de la musique baroque à la liberté du jazz. Savant mais limpide, Farangi, l’étranger en langue persane, n’est pas à craindre : il nous apporte des richesses inestimables. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz