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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, 5 étoiles de Classica, Johann Sebastian Bach, MONTHABOR Music et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 8 juin 2018 | MONTHABOR Music

Hi-Res Distinctions 5 étoiles de Classica
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 8 décembre 2017 | MONTHABOR Music

Hi-Res Distinctions 5 étoiles de Classica
« C'est en réunissant deux chefs-d'œuvre que Eric Lebrun et Marie-Ange Leurent referment, après l'Orgelbüchlein et le Klavierübung III, les grands cycles de préludes de chorals. Ceux de Leipzig, expressions de la plus haute maturité créatrice du cantor, rassemblent ainsi certaines des pages les plus émouvantes. Ils sont ici magnifiquement servis par l'orgue Eilert Köhler (1740) de la Kreuzkirche de Suhl dont les timbres chauds et pleins leur confèrent poésie, clarté et profondeur, permettant aux interprètes, fins connaisseurs de cette facture, d'en révéler toute la richesse musicale. L'on mentionnera notamment les trois paraphrases sur "Nun komm' der Heiden Heiland" ou encore les trois "Allein Gott" qui atteignent, par les élans lyriques, le jeu imperturbable et l'articulation très contrapuntique des interprètes, un rare degré d'aboutissement dans le riche corpus discographique dédié à ses œuvres. [...] (Classica, février 2018 / Aurore Leger)