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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Pop - Paru le 22 novembre 2019 | Columbia - Legacy

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D’outre-tombe, Leonard Cohen nous revient avec Thanks for the Dance, trois ans après le crépusculaire You Want It Darker. Dedans, il y avait ces paroles dont la résolution gelait la peau (« I’m ready my Lord ») et dont la voix à la profondeur noire hérissait les poils, tout en résonnant sur des chœurs mêlés d’orgue. La nuit l’emporta une poignée de jours plus tard, le 7 novembre 2016. Mais le chanteur avait déjà dessiné son ambition pour l'au-delà : un album posthume. Pour accomplir ses dernières volontés, il a choisi son fils Adam, déjà à la production dans ce que tous pensaient être l'ultime œuvre du maître. « Je connais bien le lexique sonore de mon père et nous avions déjà beaucoup discuté des arrangements lors des sessions de You Want It Darker. »Rassemblant les neuf textes sciemment mis de côté par son père, nus ou avec guitare, Adam Cohen a fait appel aux fidèles pour les habiller. « Malgré tout, je suis passé par une phase de doute. J’ai alors décidé de faire appel à tous ces artistes talentueux qui se retrouvent sur le disque, à commencer par Javier Mas, le guitariste espagnol qui accompagnait mon père sur scène. » Feist, Beck à la guitare, Daniel Lanois, Damien Rice ou Patrick Watson officient aussi. Pièce testamentaire parfaitement alignée, l’opus déroule dans un décor sobre – guitare, mandoline, piano, chœurs – des beautés bouleversantes. The Hills et sa montée en puissance, la lumière perçante des percussions de The Night of Santiago, la fulgurance de The Goal ou l’humble invitation à la contemplation de Listen to the Hummingbird (« Listen to the Hummingbird, don't listen to me ») en clôture. Mais c'est avant tout la voix grave du Canadien qui sert de matière première, convoquant ses thèmes de prédilections : la solitude, la disparition, l'humilité, la judéité. Après le rideau tombé de You Want It Darker, les remerciements. Magistral. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 24 mai 2019 | A&M - Interscope Records

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« Voici ma vie en chansons. Qu'elles soient reconstruites, rapiécées ou même ornées d'un nouveau cadre, elles restent très actuelles », peut-on lire dans le descriptif de ce disque qui est, par conséquent, davantage qu’une simple compilation des tubes de Sting (en solo ou avec Police). C’est en particulier la rythmique que le chanteur a voulu travailler dans cet album, afin de faire oublier l’aspect « daté » (dixit Sting lui-même) de certains morceaux. Plus percutantes qu’à l’origine, les batteries de Demolition Man, If You Love Somebody Set Them Free, Desert Rose, et même Englishman in New York surprendront plus d’un auditeur. Concernant ce célèbre hommage à l’icône gay Quentin Crisp, on retrouvera tout de même les pizzicati et le solo de sax soprano qui faisaient tout le sel de cette chanson sortie en 1988.  Quant aux autres ballades, c’est davantage au niveau des textures et des prouesses vocales du chanteur que la réinvention est la plus flagrante. Moins pure mais plus charpentée qu’auparavant, la voix de Sting apporte une nouvelle dimension à Fields of Gold et Fragile, deux chansons qui prouvent par ailleurs que le talent de mélodiste de l'Anglais n’a pas pris une ride. Même remarque pour les morceaux tirés de la période Police, en particulier Message in a Bottle et Walking on the Moon, ainsi que l’incontournable Roxanne (présentée ici dans une version live). © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 2019 | Darkroom - Interscope Records

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« On n'est pas sérieux quand on a 17 ans. » Mais Billie Eilish a tout d'une fille sérieuse et, surtout, à prendre au sérieux. A 16 ans, elle publiait le très remarqué Don’t Smile at Me, un maxi concocté avec son grand frère comprenant les singles Copycat, Bellyache ou encore Ocean Eyes qu'elle postait sur SoundCloud deux ans plus tôt... soit à 14 ans. La critique découvrait la pop efficace parce que torturée d'une adolescente peroxydée, perdue dans des sweat-shirts XXL. Avec When We All Fall Asleep, Where Do We Go?, son titre étrange et sa pochette flippante, Eilish (et ses cheveux sombres) bascule encore un peu plus du côté obscur. Ce qui frappe d'abord, c'est cette production ultraléchée, toujours assurée par Finneas O'Connell, qui claque après une intro où l'ado rigole de son Invisalign, sorte d'appareil dentaire invisible. Puis Bad Guy balance des beats EDM qui viennent trancher avec la langueur de Xanny. Le reste sera de la même trempe : une alternance de douceur et de violence, mêlé de paroles mûres où celle qui a été diagnostiquée d'un syndrome de la Tourette à 11 ans parle de Xanax et de gentilles filles qui rôtiront en Enfer. Dans ce mélange de pop sombre aux basses trap et aux beats creepy, Eilish excelle. Une vraie révélation. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 29 novembre 2019 | Pink Floyd Music

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Après un retour sur ses Early Years (1965-1972), le Floyd s'attarde sur la période Gilmour, ouverte après le départ de Roger Waters. De l'énorme coffret de 16 disques reste au digital cette compilation. Qu'on se rassure, The Later Years 1987-2019 vaut son pesant d'or puisqu'elle sélectionne sur douze pistes quelques pépites de studio et de live remixés par David Gilmour et Andy Jackson. Qui ont fait date. En l’occurrence, celui de Knebworth, concert de charité où défileront, en 1990, Paul McCartney, Robert Plant et Jimmy Page, Dire Straits, Genesis, Eric Clapton ou encore Tears For Fears, et qui clôturera la tournée d'A Momentary Lapse of Reason (1987), première sortie studio sans Waters et dont les onze minutes de Shine on You Crazy Diamond servent d’ouverture. Autre atour, One Slip du live Delicate Sound of Thunder (1988), a été augmenté de nouveaux enregistrements de batterie de Nick Mason et du clavier de Wright. De Division Bell (1994), on retrouvera l'instrumental Marooned Jam, Lost for Words et une version primaire de High Hopes. Un must have. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 13 décembre 2019 | Rhino - Parlophone

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On ne l’espérait plus ! Après la compilation The Later Years : 1987-2019, voici que nous parvient le reste du gigantesque coffret physique dédié à la période David Gilmour, ouverte après le départ de Roger Waters. Rappelons-le, The Later Years emboîte le pas à la rétrospective consacrée aux premières années (1967-1972) de la formation britannique parue en 2016. Remixées par Gilmour et Andy Jackson, on retrouve ainsi l’intégralité d’A Momentary Lapse of Reason (1987), premier album studio du Floyd sans Waters, et du double live Delicate Sound of Thunder (1988). Enfin, et surtout, le quatrième album révèle cinq live dont trois flamboyantes interprétations de la première vie de Pink Floyd. One of These Days de Meddle (1971) à Hanovre en 1994, le psychédélique Astronomy Domine composé par Syd Barrett, pour The Piper at the Gate of Dawn (1967) et joué à Miami la même année, ainsi que Run Like Hell, extrait de The Wall (1979), à Atlanta en 1987. Présents également, sept morceaux inédits de 1994, période Division Bell. Superbe. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Blues - Paru le 27 septembre 2019 | Provogue

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La guerre dans sa tête ? Quel que soit l’état d’esprit de Beth Hart à l’automne 2019, la tigresse californienne a toujours affiché un vrai tempérament de battante, griffant à tout-va sans se vautrer dans les clichés. Avec l’album War in My Mind, elle peaufine son cocktail rock’n’blues’n’soul assez classique en abattant la carte de l’introspection et de la tempête sous son crâne. « Plus que sur n'importe lequel de mes précédents disques, je suis plus ouverte à être moi-même sur ces chansons. J'ai emprunté un chemin vers la guérison et suis désormais plus à l'aise avec mes ténèbres, mes côtés étranges et toutes ces choses dont j'ai honte, ainsi que celles qui me font me sentir bien. » Sur des compositions comme Bad Woman Blues, Let It Grow ou Woman Down, Hart vide son sac – sans overdose de pathos – et laisse sa voix surpuissante devenir, encore plus qu’à l’accoutumée, cet aimant imparable qui tracte chaque mot, chaque phrase et chaque refrain. Cerise sur le gâteau, Rob Cavallo, derrière sa console, trouve l’équilibre parfait pour signer une production efficace mais jamais racoleuse. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 février 2020 | Darkroom - Interscope Records

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Électronique - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

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Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 octobre 2014 | Laborie Jazz

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Pour son premier album sous son nom, Lisa Simone a choisi un répertoire personnel, constitué essentiellement de ses propres compositions, de quelques standards et une seule reprise de sa mère, Nina Simone, Ain't Got No. Une belle manière d'enfin exister pleinement en tant que chanteuse et quitter ce terrible fardeau de "fille de…". Entourée d'Hervé Samb à la guitare (et aux arrangements), Reggie Washington à la contrebasse et Sonny Troupé à la batterie, Lisa Simone fait preuve d'un réel talent. Une voix sure et puissante, une interprétation emprunte d'émotion (Child In Me, une des chansons préférées de sa mère, All Is Well qui a donné son nom à l'album) et un sens du show (mais il faut l'entendre en live pour cela) assurera un bel avenir à cette artiste attachante qui a régulièrement été saluée de critiques élogieuses aux Etats-Unis où elle remporta plusieurs prix comme meilleure actrice de comédie musicale (en 1995, 1998 et 2002). De retour en France où elle a choisi de s'installer (dans la maison provençale où sa mère termina sa vie), Lisa Simone enregistre pour un label français Laborie Jazz Records. © JMP/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 27 septembre 2019 | Mi'ster

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Ibrahim Maalouf est un hyperactif polymorphe. En septembre 2018, il sortait son ambitieuse Levantine Symphony n° 1, et deux mois plus tard, il lançait sur le marché l’enregistrement de son live de fin 2016 à l’AccorHotels Arena. L’été suivant, il présentait sur les routes de France une création balkanique avec l’Haïdouti Orkestar. À l’automne 2019, son 14e album en douze ans, S3NS, s’aventure notamment en terre cubaine. La fameuse trompette quart de ton d’Ibrahim Maalouf ne connaît pas de frontières ni n’a le temps de refroidir. Au début de S3NS, le piano d’Harold Lopez-Nussa la précède d’une poignée d’accords tempérés avant qu’elle ne dessine le thème d’Una Rosa Blanca qui, au cours de son déroulement, laisse aux deux instruments le temps de s’envoler en un dialogue fébrile sur une rythmique caliente. La suite immédiate Happy Face pourrait se faufiler au centre d’une BO de film d’action signé par le compositeur argentin Lalo Schifrin (Bullitt, Mission Impossible, Starsky & Hutch…). Le morceau-titre est assez typique du lyrisme romantique du Libanais et se déploie de la saudade vers l’euphorie. Retour à Cuba sur Harlem, où le protégé de Chucho Valdès Irving Calao s’installe derrière le piano pour un latin-jazz pur jus. Le pianiste cède ensuite sa place de guest à la violoniste Yilian Canizares sur le joyeux Na Na Na où, au final, elle n’occupe pas beaucoup de place. Un nouveau pianiste de La Havane, Alfredo Rodriguez, vient ensuite imprimer son swing sur N.E.G.U. Gebrayel bénéficie de la présence du pianiste cubain Roberto Fonseca, mais aussi du pianiste belge Eric Legnini et de ses compatriotes François Delporte (guitare) et Stéphane Galland (batterie). Après cette effusion de latino, retour au calme avec le suave duo trompette-piano All I Can't Say, relevé juste à la fin d’une guitare acoustique. Piano et trompette se tiennent aussi la main au début de Radio Magallanes, une radio chilienne qui a soutenu la politique socialiste de Salvador Allende. Le morceau démarre sur une pointe de tristesse avant de reprendre de l’emphase au centre d’un torrent de guitares, cuivres et basse batterie et de laisser entendre la voix de l’ancien président renversé par le dictateur Augusto Pinochet. Tout au long de S3NS, la trompette d’Ibrahim Maalouf aura glorieusement fait résonner ses accents inimitables et sa verve reconnaissable entre toutes. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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i,i

Alternatif et Indé - Paru le 9 août 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
« Il y a des similarités et des affluents entre tous mes albums qui mènent jusqu’à celui-ci. Le son y est expansif. » Voilà comment Justin Vernon, la force créatrice derrière Bon Iver, définit son quatrième opus. Un album qui vient clôturer douze années durant lesquelles il est passé de l’hiver indie folk de For Emma, Forever Ago, au printemps pop chambriste de son album éponyme, et à l’été orageux des glitchs électroniques de 22, a Million. Il a bien failli ne pas y avoir de quatrième saison d’ailleurs. La tournée promotionnelle de ce dernier s’est terminée de façon abrupte, lorsque Vernon a sombré dans la dépression et les crises d’angoisse, tétanisé à l’idée de ne jamais retrouver son mode de vie rural. i,i est donc conçu après un temps de repos, comme une synthèse de son parcours.Un automne en millefeuilles où il enchaîne les tableaux sonores avec fluidité, empilant les orchestrations picturales, les bruitages digitaux et les harmonies vocales d’un geste discret, pour dévoiler subitement la toile nue du prochain. Cette façon de revisiter son histoire musicale s’accompagne d’un discours introspectif dans lequel Vernon tente de tempérer ses tendances misanthropiques par des moments plus sociables : « I should've known / That I shouldn't hide/ To compromise and to covet/ All what’s inside », chante-t-il dans le crescendo électro folk de Faith, entrecoupé de basses vrombissantes, pendant que les chœurs et les leads saturés se fondent les uns dans les autres au troisième plan. Puis, dans l’ultime chanson RABi, il semble enfin trouver le contentement, s'adressant à l'auditeur au rythme d'une instrumentation inhabituellement dépouillée : « Sun light feels good now, don't it? And I don't have a leaving plan/ But something's gotta ease your mind/ But it's all fine, or it's all crime anyway ». C’est un final cathartique, non seulement pour le musicien ayant manifestement éloigné ses démons, mais aussi pour le public qui le suit et l'applaudit depuis le début. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2019 | Third Man Records

Hi-Res
Difficile de croire que 11 ans se sont écoulés depuis la sortie de Consolers of the Lonely, dernier album studio du quatuor de Detroit récompensé d’un Grammy pour sa production impeccable. Entre temps, les Raconteurs ont réalisé quatre albums live, et tenu un silence qui laissait présager une séparation du groupe. Mais à la grande joie des fans de rock’n’roll et de riffs crasseux, le power-duo Jack White et Brendan Benson est de retour avec Help Us Stranger, toujours épaulés par la production de Vance Powell. Raison de cette longue absence ? Les (très) nombreux projets de l’ex-White Stripes, qui a depuis fondé son label (Third Man Records), monté un autre groupe (The Dead Weather), puis son projet solo (dont le dernier album, Boarding House Reach est paru en 2018)… En 2019, les Raconteurs signent un disque explosif, brut de décoffrage, hommage vibrant au garage rock et à la musique de la fin des années 60. Benson dit de la préparation de l’album qu’il n’y a « pas eu beaucoup de discussion, pas beaucoup de planning – ce qui est souvent le cas avec les Raconteurs ». Cette attitude fougueuse, presque ado, ressort notamment dans Don’t Bother Me, dont les rythmes saccadés ne sont pas sans rappeler le premier album éponyme de Motörhead, ainsi que certains titres de Beck-Ola de Jeff Beck. La production parle d’elle-même : le poids des guitares ainsi que la place massive donnée à la section rythmique (Jack Lawrence à la basse, Patrick Keeler à la batterie) reprennent clairement l’esthétique « heavy » du blues-rock british, du temps où celui-ci n’était pas encore heavy metal. Ces références sont d’ailleurs clairement assumées par Jack White. « Nous sommes à un moment où il semble qu’il n’y ait plus trop de groupes de rock’n’roll. Pour nous, c’est comme une invitation : pourquoi pas faire un disque de rock’n’roll que nous aurions envie d’écouter ? » Pari lancé, pari réussi. Ce 100% rock’n’roll Help Us Stranger est un album d’une simplicité détonante, sans artifices, sans prétention – un retour en force qui a su se faire attendre. © Alexis Renaudat/Qobuz
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R&B - Paru le 20 mars 2020 | Republic Records

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Très attendu, Abel Tesfaye alias The Weeknd revient avec After Hours, quatrième album de R&B narcotique et sophistiqué dans la parfaite lignée de ces prédécesseurs. Après Starboy en 2016, suivi de l'EP My Dear Melancholy, le chanteur, perché en haut des charts à chaque sortie, a fait ses débuts d'acteur sur Netflix dans le thriller Uncut Gems aux côtés d'Adam Sandler. D'où, peut-être, l'envie de camper ce nouveau personnage au nez cassé, gant en cuir et smoking carmin arboré en pochette. Puis incarné dans le clip du single phare Blinding Lights, qui invoque à coups de synthé Take On Me de A-Ha, la new wave des années 80 comme son revival synthwave. « Je n'aime pas trop quitter ma maison, je ne sais pas si c'est une bonne chose mais cela m'aide à accorder une attention pleine et entière à mon travail. J'aime être un bourreau de travail, je pense, ou je suis juste accro. Même quand je ne travaille pas, je travaille toujours d'une manière ou d'une autre. Cela me distrait de la solitude, je suppose », confesse le Canadien. Aucun featuring ici, contrairement à Starboy, mais des productions ultra-léchées signées par les meilleurs : Metro Boomin sur l'épilogue Until I Bleed Out, Kevin Parker de Tame Impala sur Repeat After Me (Interlude), le fidèle Illangelo, le pionnier de la vaporwave Oneohtrix Point Never pour Scared to Live et même Max Martin (Taylor Swift, Britney Spears, Katy Perry) pour le très pop Save Your Tears, donnant à ces 14 pistes des nuances soul, R&B et synthwave idoines. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2019 | Interscope Records

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Pop - Paru le 23 août 2019 | Taylor Swift

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« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a le tact et la maturité de ne pas prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires sociopolitiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me », commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synthpop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch, not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voire la désillusion, se poursuit avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high school » (le lycée) est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need to Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pu être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2013 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Sélection FIP - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
A la suite de son 1er album éponyme qui s'est révélé être l'un des plus gros succès jazz France et en Europe en 2012, Shai Maestro nous propose une série de nouvelles compositions illustrant un univers des plus riches et des plus enthousiasmants, fruit d'un travail en profondeur où l'émotion demeure le vecteur essentiel de la musique. Entouré, soudé, lié avec Jorge Roeder et Ziv Ravitz, Shai Maestro Trio se révèle à chaque concert comme l'un des plus étonnants et des plus généreux pianistes sur scène, associant un public toujours plus nombreux en attente d'un pur moment de bonheur partagé. Depuis 2012, cette formation aura effectué plus d'une centaine de concerts dont les festivals de Nice, Marciac, La Villette... et traversé plus de 25 pays.
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Pop - Paru le 27 mars 2020 | Warner Records

Hi-Res Livret
INFORMATION : les pistes "Future Nostalgia" et "Break My Heart" ont une qualité Hi-Res à 24/48.
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Jazz - Paru le 11 octobre 2019 | Warner (France)

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Impossible d’être déçu par un album d’Erik Truffaz tant chaque enregistrement du trompettiste est un périple sensoriel toujours dense, riche et surtout dépaysant. Et Lune rouge ne déroge pas à la règle, conçu avec ses fidèles Benoît Corboz, Marcello Giuliani et le batteur Arthur Hnatek. Sur les murs du studio d’enregistrement, ils ont accroché les vinyles du quartet depuis vingt ans. Pas comme des trophées mais plutôt les fragments d’une mosaïque en cours. « Pour ce disque, nous avions envie de choses nouvelles. Nous avons confié les clés à Arthur Hnatek et lui avons demandé de composer le matériel de base sur lequel le quartet a pu travailler le son, arranger puis déranger les éléments… Nous avons improvisé tout un tas de petites chroniques qui servent de charnières entre les compositions. » Le matériau final est trituré, étendu, coupé, remonté, jusqu’à obtenir cette envoûtante BO atmosphérique ponctuée de rock ici, de dub là ou d’ambient un peu plus loin. Une séquence répétitive s’éclipse pour un passage lyrique et Truffaz n’oublie jamais de faire rentrer beaucoup d’air et d’espace dans cette musique au ralenti qui déforme le temps, l’espace et les conventions stylistiques. Même son jeu se déconnecte du plancher des vaches pour toper le soleil. Et la filiation avec Miles Davis s’estompe encore plus qu’à l’accoutumée. Magique. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 12 juillet 2019 | Atlantic Records UK

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Skrillex, Eminem, Justin Bieber, YEBBA… Ce ne sont que quelques noms parmi la guest-list 24 carats de No.6 Collaborations Project, qui se veut la suite de No.5, un EP de collaborations grime sorti en 2011. Entre-temps, Ed Sheeran a été propulsé au rang de superstar. Il était clairement temps pour lui de revisiter l’exercice. Au menu, une palette sonore impressionnante : du rap, avec les incontournables 50 Cent et Eminem sur Remember the Name, une ballade romantique avec Cardi B et Camila Cabello, titrée South of the Border, et enfin un duo rock avec Bruno Mars, BLOW, qui rappelle Lenny Kravitz pour son mélange de groove et de mélodies catchy. Cette démarche collaborative affirme une bonne fois pour toutes le talent de compositeur de Sheeran, capable de sortir des hits avec une régularité et une aisance déconcertantes, sans jamais perdre en humilité et en candeur. La formule magique à base de rap, de rythmes hip-hop et de guitares acoustiques a encore de longues années devant elle. ©Alexis Renaudat/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 5 octobre 2018 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res
C’est d’abord sur Internet que la machine Angèle s’est emballée, avec la sortie de trois singles (La Loi de Murphy, Je veux tes yeux et La Thune) qui ont à chaque fois fait exploser les nombres de vues et de likes sur les réseaux sociaux. Mais Angèle est beaucoup plus qu’un simple phénomène de mode formaté pour un public très jeune. C’est aussi une vraie musicienne amoureuse de la belle mélodie et une parolière qui ne mâche pas ses mots. Elle va même jusqu’à fustiger les réseaux sociaux, tout du moins à mettre en lumière ce qu’il peut y avoir de vain dans cette ascension fulgurante due à Internet, où l’ego peut être à la fois galvanisé et malmené (Victime des réseaux). On pourrait voir de l’ingratitude là-dedans, l’illustration du fameux proverbe espagnol « Cría cuervos y te sacarán los ojos » (« Elève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux »). Mais ce qui se dégage chez elle, c’est plutôt une intelligence vivace et un discours empreint de justesse. Elle a parfaitement conscience que tout ceci est un joyeux « brol » (« bordel » en belge), pour reprendre le titre son album.C’est une forme de légèreté bondissante qui caractérise avant tout l’univers de la sœur du rappeur Roméo Elvis. Epaulée par Tristan Salvati, Angèle a produit un album où l’electropop reflète sa modernité, mais aussi son humour et son franc-parler un peu gouailleur. A l’occasion, des rythmes reggae viennent apporter une dose de nonchalance à cette pop sautillante, ce qui vient compléter avec délice ce tableau aussi clair qu’un dessin de Hergé et aussi corrosif qu’une toile de Bruegel. Mais parfois, elle peut aussi prendre l’auditeur par surprise et lui distiller quelques gouttes de mélancolie (Nombreux, Ta Reine), ou bien mélanger savamment spleen et rythmes dansants (Flemme). Décidément, Angèle est toujours là où on ne l’attend pas. © Nicolas Magenham/Qobuz