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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 22 novembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En 1954, Chet Baker est élu trompettiste de l'année par la presse jazz américaine. Dans son autobiographie, Miles Davis écrira : « Je crois qu'il savait qu'il ne le méritait pas plus que Dizzy ou beaucoup d'autres… Mais il savait aussi bien que moi qu'il m'avait beaucoup copié. » Quoi que Miles ait pu dire ou écrire, le nom de Chet Baker est bien sur toutes les lèvres au milieu de cette décennie 50. Installé à Los Angeles, le musicien à la gueule d’ange a imposé son style aux côtés des plus grands, jouant notamment avec Charlie Parker, Gerry Mulligan et Russ Freeman. En 1958, il signe un contrat de quatre albums avec Riverside, label new-yorkais fasciné par ce son cool de la côte ouest dont il est alors l’un des artisans. Le coffret The Legendary Riverside Albums, paru à l’automne 2019, zoome sur ces sessions essentielles, montrant un musicien plus versatile qu’il n’y paraît, magnifiant le style cool de Californie mais capable aussi de croiser le fer avec les maîtres du hard bop de la côte est. En plus de ces quatre albums remastérisés en Hi-Res 24-Bit, il réunit sur un cinquième disque de nombreuses prises alternatives de ces sessions.Premier de ces quatre albums, publié en octobre 1958, (Chet Baker Sings) It Could Happen to You souligne l’originalité de sa démarche qui dépoussière à sa manière des standards comme How Long Has This Been Going On ? ou Old Devil Moon. Contrairement à son associé Bill Grauer, le producteur Orrin Keepnews fut d’abord réticent à accueillir Chet Baker sur son label, et ne produira donc pas ce premier disque. Encadré par Kenny Drew au piano, George Morrow et Sam Jones à la contrebasse et Philly Joe Jones et Dannie Richmond à la batterie, le chant de Chet épatera pourtant Keepnews. Comme le prolongement de son instrument, Chet Baker innove face aux canons vocaux de l’époque. Un style bien à lui qui confirme sa singularité et confirme son statut…Un mois plus tard, il retourne en studio pour préparer Chet Baker in New York, qui paraîtra en 1959 avec Johnny Griffin au saxophone, Al Haig au piano et Paul Chambers à la contrebasse. Le niveau monte d’un cran et chaque sideman s’applique à dérouler des solos sobres et d’une rare justesse sur des ballades langoureuses comme Polka Dots and Moonbeams ou des thèmes nettement plus uptempo comme le pétillant Hotel 49. Sans doute le plus impressionnant du lot, l’album Chet, enregistré le 30 décembre 1958 et le 19 janvier 1959, réunit cette fois le pianiste Bill Evans, le guitariste Kenny Burrell, le flûtiste Herbie Mann et le saxophoniste Pepper Adams. Le son de Chet atteint un zénith de langueur et son jeu incorpore comme jamais l’espace, donnant une sensation impressionniste inédite. Les phrases merveilleuses d’Evans font corps avec celles de Chet. Dès les premières secondes d’Alone Together, qui ouvre ce chef-d’œuvre à la pochette sublime (Chet avec la mannequin Rosemary "Wally" Coover, photographié par Melvin Sokolsky), ce décor aussi sensuel qu’épuré impose sa modernité. Enregistré en juillet de cette même année 1959, Chet Baker Plays the Best of Lerner & Loewe boucle cette parenthèse Riverside avec des reprises tubes concoctés pour Broadway par le parolier Alan Jay Lerner et le compositeur Frederick Loewe pour des comédies musicales comme My Fair Lady, Gigi, Brigadoon et Paint Your Wagon. Bill Evans, Pepper Adams et Herbie Mann sont à nouveau là, rejoints par le saxophoniste Zoot Sims. Là encore, avec un répertoire très typé, Chet Baker réalise un tour de passe-passe esthétique d’une classe folle, des relectures filtrées par la mélancolie de son phrasé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
De novembre 1955 à octobre 1956, Miles Davis enquille trois sessions avec son premier quintet pour le compte du label Prestige. Un marathon créatif capté par le grand Rudy Van Gelder dans son studio d’Hackensack dans le New Jersey, qui donnera naissance à cinq albums évidemment essentiels de la discographie du trompettiste à peine trentenaire : Miles: The New Miles Davis Quintet (1956), Cookin’ (1957), Relaxin’ (1958), Workin’ (1959) et Steamin’ (1961). A ses côtés, le pianiste Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers, le batteur Philly Joe Jones et le saxophoniste John Coltrane (alors loin d’être déifié) rédigent l’acte de naissance du hard bop tout au long de 32 titres présentés ici chronologiquement et remastérisés en Hi-Res 24 bits. Le second quintet de Miles Davis que la grande histoire du jazz a tendance à mettre au sommet de son panthéon (de 1965 à 1968 avec Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams et Wayne Shorter) ne doit pas faire de l’ombre à cette formation du milieu des 50's pourtant tout aussi essentielle. Le style épuré de Miles, l’originalité de la complexité de ce que propose Coltrane et la justesse des interventions de Garland donnent des versions renversantes de compositions tantôt populaires, tantôt originales. Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Gearbox Records

Hi-Res
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
De novembre 1955 à octobre 1956, Miles Davis enquille trois sessions avec son premier quintet pour le compte du label Prestige. Un marathon créatif capté par le grand Rudy Van Gelder dans son studio d’Hackensack dans le New Jersey, qui donnera naissance à cinq albums évidemment essentiels de la discographie du trompettiste à peine trentenaire : Miles: The New Miles Davis Quintet (1956), Cookin’ (1957), Relaxin’ (1958), Workin’ (1959) et Steamin’ (1961). A ses côtés, le pianiste Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers, le batteur Philly Joe Jones et le saxophoniste John Coltrane (alors loin d’être déifié) rédigent l’acte de naissance du hard bop tout au long de 32 titres présentés ici chronologiquement et remastérisés en Hi-Res 24 bits. Le second quintet de Miles Davis que la grande histoire du jazz a tendance à mettre au sommet de son panthéon (de 1965 à 1968 avec Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams et Wayne Shorter) ne doit pas faire de l’ombre à cette formation du milieu des 50's pourtant tout aussi essentielle. Le style épuré de Miles, l’originalité de la complexité de ce que propose Coltrane et la justesse des interventions de Garland donnent des versions renversantes de compositions tantôt populaires, tantôt originales. Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 janvier 2020 | Jube Legends

Hi-Res
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Jazz - Paru le 22 novembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res