Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Nekfeu la joue mélancolique sur ce troisième album. Désabusé par le succès, au bord de la dépression en France (suite à des problèmes de labels et d’amour) et bloqué sur une feuille blanche, il s’est envolé pour le Japon, les Etats-Unis et la Grèce (son pays d’origine), dans le cadre du tournage de son film documentaire racontant l’histoire du nouvel album, diffusé juste avant sa sortie. A la fin du dernier morceau de son précédent disque Cyborg, on entendait une voix japonaise nous invitant à Tokyo. Elle est reprise le long de ce nouvel opus et installe un fil rouge narratif. Il invite d’ailleurs en featuring la chanteuse japonaise Cristal Kay sur le morceau Pixels et même Vanessa Paradis sur le plus pop Dans l’univers. Parmi les autres guests, on trouve un morceau aérien avec Damso sur Tricheur, ou un titre plus technique avec Alpha Wann sur Compte les hommes, à la sauce de leur ancien groupe en commun 1995. Touche originale, dans Voyage léger, il convie la star du rap français Niska, connu pour ses gimmicks délirants, non pas pour un couplet mais uniquement pour les backs, ce qui a fait son petit effet sur les réseaux sociaux. Au final, Nekfeu sort un solide 18 titres, qui se révèle assez varié entre rap dur (Étoiles vagabondes, Ciel noir) et morceaux plus chantés (Dans l’univers, Alunissons), pour un public toujours plus brassé. © Armand Dupont/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2019 | Third Man Records

Hi-Res
Difficile de croire que 11 ans se sont écoulés depuis la sortie de Consolers of the Lonely, dernier album studio du quatuor de Detroit récompensé d’un Grammy pour sa production impeccable. Entre temps, les Raconteurs ont réalisé quatre albums live, et tenu un silence qui laissait présager une séparation du groupe. Mais à la grande joie des fans de rock’n’roll et de riffs crasseux, le power-duo Jack White et Brendan Benson est de retour avec Help Us Stranger, toujours épaulés par la production de Vance Powell. Raison de cette longue absence ? Les (très) nombreux projets de l’ex-White Stripes, qui a depuis fondé son label (Third Man Records), monté un autre groupe (The Dead Weather), puis son projet solo (dont le dernier album, Boarding House Reach est paru en 2018)… En 2019, les Raconteurs signent un disque explosif, brut de décoffrage, hommage vibrant au garage rock et à la musique de la fin des années 60. Benson dit de la préparation de l’album qu’il n’y a « pas eu beaucoup de discussion, pas beaucoup de planning – ce qui est souvent le cas avec les Raconteurs ». Cette attitude fougueuse, presque ado, ressort notamment dans Don’t Bother Me, dont les rythmes saccadés ne sont pas sans rappeler le premier album éponyme de Motörhead, ainsi que certains titres de Beck-Ola de Jeff Beck. La production parle d’elle-même : le poids des guitares ainsi que la place massive donnée à la section rythmique (Jack Lawrence à la basse, Patrick Keeler à la batterie) reprennent clairement l’esthétique « heavy » du blues-rock british, du temps où celui-ci n’était pas encore heavy metal. Ces références sont d’ailleurs clairement assumées par Jack White. « Nous sommes à un moment où il semble qu’il n’y ait plus trop de groupes de rock’n’roll. Pour nous, c’est comme une invitation : pourquoi pas faire un disque de rock’n’roll que nous aurions envie d’écouter ? » Pari lancé, pari réussi. Ce 100% rock’n’roll Help Us Stranger est un album d’une simplicité détonante, sans artifices, sans prétention – un retour en force qui a su se faire attendre. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Electro - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res
Forcément, avec l’annonce de l’accident fatal de Philippe Zdar deux jours avant sa sortie, ce disque a une saveur amère. Et pourtant, Zdar et Boom Bass l’ont conçu sucré. Très sucré même. Paru le jour du solstice, Dreems est calibré pour tourner dans tous les festivals d’été et les pool parties d’Ibiza, l’île chérie de Zdar. Trois ans après Ibifornia, qui faisait le lien entre l’île blanche et la Californie, les Cassius refont le coup du disque solaire, avec cette fois moins de pop et plus de groove. Le duo parisien a aussi mis la pédale douce sur les featurings, moins prestigieux que sur le précédent (où l’on retrouvait Cat Power, Pharrell ou Mike D), transférant l’énergie vers la production, toujours aussi propre et surtout ultra-funky.On retrouve bien Matthieu Chedid à la guitare sur Nothing About You, avec la voix de John Gourley de Portugal. The Man, un trip aux frontières de l’electro-funk avec voix et guitares filtrées, mais c’est la chanteuse française Owlle qui vole la vedette sur Don’t Let Me Be, ballade italo disco/synth pop gorgée de soul. Mike D est de retour sur Cause Oui!, sorte de tourbillon de toutes les influences du duo, avec la voix du légendaire MC des Beastie Boys sur un beat breaké et autour d’une boucle de synthé d’early house. Cassius lâche ensuite deux tubes pour DJ’s, Calliope et W18, qui revisite I’m A Woman (sur l’album Au Rêve, paru en 2002) avec la légende du R&B américain Jocelyn Brown, un titre rempli d’amour. Enfin, il ne faudra pas manquer le clip de Rock Non Stop, qui rassemble des images des premières années de Cassius, à Ibiza, Paris et ailleurs, un hymne au soleil doté d’une production au groove impeccable en guise de testament. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 21 juin 2019 | Columbia

Hi-Res
La pop – dénomination nébuleuse dans le meilleur des cas – pourrait se résumer à une préoccupation centrale : l’amour. De sa germination à la passion libérée, en passant par la fanaison ou la dispute, c’est le sujet dominant du Top 40 depuis les années 60. Aucune surprise alors, lorsque Mark Ronson annonce un album de treize collaborations, dont le thème principal est… le divorce. Comme en écho à sa propre expérience, il explique : « J’ai atteint un point où je n’en pouvais plus d’essayer de faire de la musique exubérante. » Le DJ-devenu-super-producteur a choisi de travailler avec neuf chanteuses différentes, parmi lesquelles Angel Olsen, Lykke Li, YEBBA, Alicia Keys et Miley Cyrus. Face à ce casting hétéroclite, on imagine mal un ensemble cohérent, malgré l’intention de Ronson, qui déclare : « C’est la première fois que le public devrait être réellement excité par la sortie de l’album en entier. » Son premier disque depuis Uptown Special (2015) comporte une poignée de titres réellement excellents, à commencer par Late Night Feelings. Sur ce single disco-lounge très seventies, Lykke Li pose une topline mi-enjouée, mi-mélancolique. La Suédoise, surtout connue des cercles de l’indie-pop (Wounded Rhyme, I Never Learn) médite l’insomnie, le désir et la frustration : I ask myself a million questions in the dark / I lay in silence, but silence talks. Les angoisses nocturnes de la solitude post-séparation et les sonorités retro du beatmaker anglo-américain se retrouvent sur True Blue, avec Angel Olsen cette fois. La voix fantomatique si propre à cet emblème de l’indie rock flotte sur un groove lancinant, à mi-chemin entre Abba et The Alarm ; c’est une des collaborations les plus abouties et les plus sombres de Late Night Feelings. Cependant, la palme revient au featuring de Miley Cyrus sur Nothing Breaks Like a Heart.Le plus gros tube de la superstar depuis Wrecking Ball en 2013 combine country, beats contemporains et violons lo-fi pour un sad banger qui est autant tributaire de la pop de 2019 que de Dolly Parton ; un triomphe total, évoquant à la perfection la douleur, la résignation et l’indifférence face à la rupture amoureuse. Certaines chansons comme Knock Knock Knock feat. YEBBA ou Find U Again feat. Camila Cabelo n’ont pas reçu le même niveau d’attention ou de production… Un résultat disparate mais addictif. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 juin 2019 | ECM

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Country - Paru le 21 juin 2019 | Legacy Recordings

Hi-Res
A 86 ans passés, Willie Nelson ne lève toujours pas le pied et sort même de nouveaux disques quasiment chaque année. Avec le mélancolique Ride Me Back Home (son 69e album studio selon ses experts), le pape de la country hippie enregistre onze chansons majoritairement originales, cosignées avec son vieux complice Buddy Cannon, mêlant son habituel humour à des vignettes aux accents nostalgiques, voire ouvertement réalistes quant à son âge et au temps qui passe (Come On Time). Au milieu, Willie a glissé des reprises du sublime My Favorite Picture of You de Guy Clark, du tubesque Just the Way You Are de Billy Joel et de It's Hard to Be Humble de Mac Davis, qu’il revisite en compagnie de ses fils Lukas et Micah Nelson. Un beau disque de country crépusculaire. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 21 juin 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Aparté

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Le violoniste Thibault Noally a imaginé pour son ensemble Les Accents une nouvelle aventure musicale placée sous la figure tutélaire et inspirante de Johann Sebastian Bach. Sont convoqués tour à tour des contemporains illustres ou plus discrets, tous auteurs de concertos : Telemann, Fasch, Förster… Éclairé par la lumière méridionale qui émane des œuvres du baroque allemand, cet album jubile et vibre du plaisir évident des musiciens à se retrouver dans ce troisième enregistrement pour Aparté. Guidés par les chefs-d’œuvre du Cantor de Leipzig, les musiciens cheminent par les allées du XVIIIe siècle s’orientant au son du violon de Thibault Noally. Dans son élément, ce dernier dialogue avec agilité avec ses complices dans les doubles concertos pour flûte à bec ou hautbois. © Aparté
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2019 | ATO Records

Hi-Res
Il y a des albums qui vous font sourire dès la première chanson. Vous regardez à nouveau le titre, ou l’artiste, essayant de vous en rappeler – pour une autre fois. Puis arrive un moment de lassitude, ou peut être que votre attention vacille. Vous écouterez la prochaine chanson, mais pas celle d’après. Avec un sentiment de culpabilité vite dissipé, vous êtes déjà passé au disque suivant. Et le souvenir s’efface. Black Pumas ne fait pas partie de cette catégorie. En 2019, rares sont les œuvres capables de retenir l’attention pendant 39 minutes, 41 secondes – plus encore, de vous forcer à lâcher ce qui vous préoccupait il y a quelques instants, pour écouter comme si votre vie en dépendait. Il faut dire que dès les premiers mots de Black Moon Rising, on ose à peine y croire. La voix de Eric Burton, somptueux mélange entre Stevie Wonder, Bobby Womack et CeeLo Green pourrait faire office de révélation mystique, tant chaque syllabe, chaque inflexion semble évidente. Mais celle-ci ne représente qu’une moitié de Black Pumas. De l’autre, il y a Adrian Quesada, guitariste, compositeur et arrangeur, qui a joué avec Grupo Fantasma, Brownout, Prince et Daniel Johnston. Face à ces 10 chansons retro-soul – entre instrumentations Motown et rythmes hip-hop, tendresse et violence - il est clair qu’il a joué une part importante dans l’élaboration du disque, de l’écriture des chansons à son jeu de guitare éminemment rythmique, évitant le surjeu là où d’autres n’auraient pas laissé de place à la voix de Burton pour s’exprimer. Sur Touch The Sky, c’est un riff ultra-groovy qui va servir d’introduction, avant de se fondre dans le mix pour simplement doubler la mélodie vocale lorsque c’est nécessaire. Quesada sait qu’il n’est pas la star du spectacle – esprit de producteur oblige – et c’est sûrement ce qui fait la magie du duo. Burton dit à ce sujet : « C’est comme si nous étions frères musicaux d’une certaine façon […] C’est si facile de mettre en commun nos idées que désormais ce qui nous importe c’est de chercher de nouveaux sons ». Black Pumas a beau être un album de soul, cette démarche se fait ressentir sur le dernier titre Sweet Conversation, où un arpège de guitare acoustique se répète tel une berceuse psychédélique, pendant que Burton croone : « You know my heart's on the pavement / but my soul’s steady grooving ». Entre ces sonorités presque folk, et les rythmes saccadés de Know You Better marqués par des chœurs gospel et une progression d’accords inhabituelle, le duo met en chansons leurs propos, lorsqu’ils déclaraient « On ne voulait pas juste faire de la soul nostalgique et faire semblant que le hip-hop n’avait jamais pointé le bout de son nez.»  Démarche artistique à louer dans une époque où les pastiches rétro sont déjà trop nombreux. Le résultat est un album brillant, qui promet un futur radieux pour la paire Burton-Quesada dont nous n’avons surement pas fini d’entendre parler. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2019 | Prolifica Inc.

Hi-Res
Lorsque Two Door Cinema Club monte sur l’Other Stage de Glastonbury en 2010, le groupe ne s’attend pas à trouver une foule de plusieurs dizaines de milliers de fans, venue les voir jouer leur premier album Tourist History, sorti quelques mois auparavant. Ainsi a débuté leur succès – de façon inattendue. C’est peut-être ce qui caractérise le mieux ce trio nord-irlandais, ce parcours surprenant, de leur ascension en flèche qui les a menés jusqu’à la tête d’affiche des plus gros festivals, à la césure brutale au sommet de cette gloire et un retour soudain à l’obscurité. Le burnout du chanteur Alex Trimble, épuisé par les tournées incessantes, amorce en 2013 une période de réflexion pour TDCC. Ils reviendront trois ans plus tard avec Gameshow, accueilli tièdement par les critiques. D’autres groupes auraient pris cette réception timide comme le signe qu’il fallait retourner à leurs racines – entre autres, celles d’un indie-rock dont l’énergie évocatrice de Bloc Party était largement propulsée par les guitares post-punk de Alex Trimble et Sam Halliday. Mais plutôt que de chercher à recapturer l’intangible – l’exubérance de ce premier succès – les trois Irlandais font tout le contraire. False Alarm s’inscrit clairement dans la lignée des sonorités art-pop et synthwave qui pointaient déjà du nez en 2016, sur des titres comme Bad Decisions ou Ordinary. A commencer par le premier titre, Once, où ces mêmes guitares sont reléguées au fond du mix, quasiment noyées parmi les arrangements de synthétiseurs à la Dépêche Mode. Sur Satisfaction Guaranteed, la basse de Kevin Baird déclenche un groove infectieux, entrecoupé d’un break magistral où la voix de Trimble semble s’envoler dans les couches les plus hautes de la stratosphère ; son falsetto aérien exemplifie à lui seul le chemin parcouru depuis la création du groupe en 2007. En se distanciant davantage de leurs débuts, False Alarm représente certainement une prise de risque stylistique – nous n’en attendions pas moins. © Alexis Renaudat/Qobuz 
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Bandes originales de films - Paru le 21 juin 2019 | Virgin EMI

Hi-Res
C’est le producteur Giles Martin, le fils du mythique George Martin, qui est aux commandes de la bande originale de ce film qui raconte l’avènement – pour ne pas dire le couronnement – d’Elton John dans le monde de la musique. Autrement dit, le parfum rétro de ce biopic et de sa BO fonctionne à plein régime, surtout lorsqu’on sait que Giles Martin était aux premières loges de la frénésie pop qui secouait l’Angleterre des années 1960 et 1970. Ses arrangements élégants et punchy sont certes très proches du son de l’époque, mais il apporte aussi parfois, dans certaines textures, un vent de fraîcheur qu’on pourrait qualifier de « postmoderne ».Le disque ne propose aucune musique instrumentale tirée du film, mais uniquement des tubes de la star interprétés par Taron Egerton, l'acteur qui l'incarne à l’écran. Certes, Ergeton subjugue par ses prouesses vocales, mais il ne faudrait pas oublier la présence d’autres acteurs dans certaines chansons :  I Want Love est interprété par Kit Connor, Gemma Jones, Bryce Dallas Howard et Steven Mackintosh, tandis que The Bitch Is Back, Don’t Go Breaking My Heart et Goodbye Yellow Brickroad sont des duos avec, respectivement, Sebastian Rich, Rachel Muldoon et Jamie Bell (qui a la lourde tâche d’interpréter Bernie Taupin, le parolier de prédilection d’Elton John). Mais le morceau de bravoure de cette BO, c’est certainement le délire schizophrène que constitue la chanson qui clôt le disque puisqu’il s’agit d’une reprise de (I’m Gonna) Love Me Again par Taron Egerton en duo avec… Elton John lui-même. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Electro - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

Hi-Res

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Verve

Hi-Res
Cinquante ans après ses débuts avec Earth, Wind & Fire, et dix-sept après la sortie de son dernier album solo Soul on Jazz, Phil Bailey continue d’émerveiller. Certainement une des plus grandes voix du R&B et de la soul du XXe siècle, le chanteur et producteur a su s’entourer des plus grands talents du monde du jazz pour réaliser cet opus : Chick Corea, Robert Glasper, Kamasi Washington mais aussi Tina Weymouth et will.i.am sont de la partie. Les sonorités flirtent parfois avec le smooth jazz à la Dave Koz, sur Sacred Sounds et Love Will Find a Way, où le saxophone se taille une belle part. Cependant, la priorité a été donnée à l’accessibilité de la musique. Sur d’autres titres, cet équilibre change en faveur de sonorités plus modernes : Stairway to the Stars associe la trompette de Christian Scott à des rythmes afro ; Brooklyn Blues (aucun rapport avec le titre de Barry Manilow) introduit un kalimba comme secoué par le vent avant la tempête, en filigrane d’une phrase de piano cyclique. Et puis il y a la reprise de Once in a Lifetime des Talking Heads, où Bailey entreprend une narration à la Gil Scott-Heron sur fond de combo jazz classique. Love Will Find a Way est autant une célébration de l’histoire des musiques noires, une façon de revisiter le riche héritage du jazz, blues, Motown et R&B à travers des reprises, qu’un constat politique. A l’heure où les tensions raciales et clivages en tout genre secouent l’Amérique, son message d’amour est pertinent à souhait. Un album sensuel sans être mielleux, qui réemploie les musiques du passé au service d’une vision méthodique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 juin 2019 | ECM

Hi-Res Livret
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Bandes originales de films - Paru le 21 juin 2019 | Walt Disney Records

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juin 2019 | Rough Trade

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le revival post-punk qui secoue la Grande-Bretagne depuis le début des années 2010 n’en finit pas d’enfanter des groupes plus excitants les uns que les autres. Sauf qu’avec Black Midi, le spectre des influences s’élargit au point d’affoler tous les compteurs Geiger. En usant aussi des codes du math rock, du krautrock et du progressif, Georgie Greep (chant/guitare), Cameron Picton (basse/voix), Matt Kwasniewski-Kelvin (guitare) et Morgan Simpson (batterie) agissent comme des bâtisseurs/destructeurs. Rythmiquement surpuissant, leur album Schlagenheim ne ressemble à rien de convenu. A l’image de la méthode de travail avant-gardiste de ces jeunes Londoniens, une construction/déconstruction autour d’une charpente initiale. Leurs jams sans fin se transforment en un riff qui prend la forme de quelques mesures. Les compositions de Black Midi deviennent alors des créatures mouvantes. Des œuvres changeantes, mélange de « droning, ambient, noisy thing » selon Greep. Une démarche qui rappellera aux plus anciens le rock’n’roll barge, free et terroriste des Swans, Boredoms, Neu!, Public Image Ltd., Merzbow, Fugazi et autres Test Icicles. Black Midi n’est pas là pour caresser les oreilles dans le sens du poil mais plutôt pour stimuler et réveiller la planète rock. Un premier album sans concessions. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 21 juin 2019 | New West Records

Hi-Res
Monsieur et Madame Miller ont beau être passés devant le maire depuis 1981, Breakdown on 20th Ave. South n’est que leur quatrième album en duo. Le premier depuis l’excellent Written in Chalk de 2009. Dommage car généralement, les rejetons de ces deux figures majeures de la country alternative ont le génie du classicisme, la beauté du sans concession convenu, au point qu’une livraison annuelle ne ferait de mal à personne… La complicité entretenue par Buddy et Julie Miller n’a rien de révolutionnaire mais sa sincérité bouleverse. On parle de cœurs brisés, d’amours en suspens, de « c’était mieux avant », de maladie, de mort, d’espoir aussi… Il y a surtout ces voix. Un voile de magie s’extrait de la fusion de l’organe d’elfe à la Rickie Lee Jones de Julie et de celui, plus classiquement buriné, de son homme… Un yin de porcelaine et un yang de chêne qui font taire l’assemblée. Puis il y a l’habillage. Un sans-faute pour esthète d’americana pur jus. Buddy a beau être un guitariste pyrotechnicien fou furieux (vénéré par Emmylou Harris, Steve Earle et Lucinda Williams), il fait preuve de retenue.« Ce que Julie et moi créons ensemble me comble comme rien d’autre au monde, et j’aurais dû l’alimenter davantage », précise le bonhomme. Les problèmes de santé de Julie (elle souffre de fibromyalgie, maladie caractérisée par d’intenses douleurs musculaires et articulaires diffuses) et la crainte de la perte de l’être cher l’ont rappelé à l’ordre, comme elle le raconte. « J'ai mis trop de temps à communiquer mes sentiments. C’était comme si j'attendais mon tour. Je sais qu'il se sent coupable à ce sujet. J'étais malade et déprimée, ça a tout compliqué. Une fois qu'il a pris conscience de ce que je ressentais, il était incroyablement aimable et s'est vraiment concentré pour m’aider à créer ce que je voulais. » Enregistré dans leur chambre au-dessus de leur home studio de Nashville, Breakdown on 20th Ave. South (l’adresse du lieu) est donc ce moment intense et on ne peut plus intime qui prend aux tripes. Des entrelacs épurés de folk des Appalaches et de honkytonk sépia, de rock’n’roll mélancolique et de country nue. Un disque vrai, un disque fort. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RedDress

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
Cette avant-garde là semble bien futile et bien inoffensive aujourd’hui. C’est pourtant sous ce titre que la pianiste berlinoise Corinna Simon propose « L’Album des Six », une publication commune due au sens du marketing d’un éditeur français en 1920. En fait, aucune pièce n’avait été écrite spécialement pour l’occasion et la réunion arbitraire d’œuvres de Durey, Auric, Honegger, Milhaud, Poulenc et Tailleferre renforçait le mythe d’un groupe de sympathiques jeune fille et jeunes hommes réunis par le hasard d’un concert et rendu populaire grâce à la plume du critique Henri Collet, immédiatement suivi par Jean Cocteau. Les six jeunes musiciens étaient soudés par une franche camaraderie, mais sans esthétique commune. Toutefois l’intérêt de cet enregistrement dépasse la simple curiosité historique, car l’inlassable curiosité de la pianiste allemande l’incite à compléter ce bref album par une série de pièces des six compositeurs, assez rares et très représentatives d’une génération qui voulait voler de ses propres ailes en essayant de contourner les figures tutélaires de Debussy et de Ravel. La recherche de simplicité, qui était peut-être le seul vrai point commun des Six, emporte l’adhésion par sa fraîcheur, sans oublier une certaine naïveté qui donnait de l’importance à la frivolité. C’est le miroir d’une France insouciante qui s’amusait d’un rien en croyant à son avenir. Signalons que Corinna Simon a réalisé également une très belle intégrale de l’œuvre pour piano de Witold Lutoslawski, à connaître. © François Hudry/Qobuz