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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | EnPhases

Hi-Res Livret
« Je composai il y a quelques années trois Leçons de Tenébres pour le Vendredy Saint, a la priere des Dames Religieuses de Longchamps, ou elles furent Chantées avec succez. Quoyque le Chant en soit notté sur la Clef de dessus, toutes autres Especes de Voix pourront les Chanter, d’autant que la plus part des personnes d’aujourd’huy qui accompagnent scavent transposer... ». Ainsi parlait François Couperin dans sa préface aux Leçons de Ténèbres du Mercredy Saint. Autrement dit, Couperin ne considère pas l’attribution originelle pour deux voix de soprano comme absolument obligatoire. Par ailleurs, il précise que « si l’on peut joindre une basse de viole ou de violon à l’accompagnement de l’orgue ou du clavecin cela fera bien ». La pratique quelque peu immuable de donner les Leçons des Ténèbres de Couperin avec deux voix de femmes avec orgue seul n’a donc pas valeur absolue, comme permet de le juger la précision du compositeur lui-même. Les voici donc, données par deux voix de hautes-contre, accompagnées par deux violes de gambe, un théorbe, un orgue ou un clavecin, selon l’humeur des interprètes. Les Leçons datant de 1714, il a paru musicalement cohérent à Jérôme Correas et ses acolytes de l’ensemble Les Paladins d’intercaler entre les divers chants les Concerts royaux pour quelques instruments, écrits la même année pour la cour de Louis XIV. On assiste donc à une sorte de concert imaginaire, à la fois théâtral et religieux, les deux notions étant si intimement mêlées en cette époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Resonus Classics

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz