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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Raphaela Gromes et Julian Riem ne font pas que nous dévoiler la version princeps (1881) de la Sonate en fa majeur, ils la confrontent magistralement à sa rédaction définitive (1883) bien connue, publiée comme opus 6. [...] Les fées se sont penchées sur le berceau de la violoncelliste munichoise de vingt-huit ans [...]. Technique exceptionnelle, vibrato subtil et expressif, sonorité chaude (quel mangifique Vuillaume !), archet incisif, tempérament de feu maîtrisé. D'autant que Gromes a pour complice un pianiste au pedigree impeccable (élève de Schäfer, Béroff, Buchbinder). À la beauté de l'interprétation s'ajoute le travail exemplaire des techniciens de la Radio bavaroise [...]. Les différences entre les deux versions — la première beaucoup plus lumineuse que la seconde — culminent dans le finale : celui de 1881, aux allures de scherzo, devrait contribuer à pousser vers les estrades de concert cette partition récemment éditée, même si sa redoutable difficulté la réserve à des interprètes aussi habiles et complices que nos deux héros. [...]» (Diapason, mai 2020 / Michel Stockhem)