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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | ATMA Classique

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En cette année du 150e anniversaire de la mort d’Hector Berlioz, Atma Classique et le Festival Classica présentent le premier enregistrement intégral des Romances pour voix et guitare arrangées par Hector Berlioz. Les vingt-cinq Romances du recueil sont pour la plupart des airs favoris d’opéra comique en vogue à l’époque de Berlioz sur les scènes parisiennes. © Atma
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Opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette œuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics« [...] On ne limitera pas l'intérêt de ce nouvel enregistrement à la présence éminente de hautes-contre dans les rangs du Concert Spirituel. Ni à la couleur de la prononciation du latin à la française. Dès les fracassants crescendos de l'introduction, on devine quel diable Hervé Niquet va faire sortir de son bénitier. Saluons un solide trio de solistes, parmi lesquels la basse Andreas Wolf, à l'ambitus large et dont l'éclat fait un peu d'ombre à ses partenaires. Et un souffle qui ne faiblit pas, à l'image de l'éclatante percée de soleil baroque choisie pour la couverture sur les lieux de la création.» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Symphonies - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] On admire, comme toujours, le soin apporté au choix des instruments (vents, notamment), le dosage du vibrato et la générosité des portamentos — notamment dans Un  bal. Comme en 2009, Roth offre une synthèse convaincante des paysages [...] et la nouvelle version nous plonge dans une forêt de sonorités fascinantes. [...] Sa Fantastique a gagné en transparence et on admire partout une attention pointilleuse au détail. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Christophe Huss)
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Opéra - Paru le 11 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Assez mollement célébré en France, du moins par des concerts officiels à part le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André, l’anniversaire des cent cinquante ans de la mort d’Hector Berlioz l’a été en grande pompe à Londres où John Nelson, berliozien fervent, a dirigé le Requiem le jour même de l’évènement, le 8 mars 2019, dans la gigantesque cathédrale Saint-Paul au cœur de la « City » de la capitale britannique. Avec trois cents musiciens et choristes, ce fut un des points culminants de l’année Berlioz et un évènement londonien. Pour sauver l’honneur, ce colossal concert a été enregistré et filmé par une équipe venue de Paris sous la direction artistique de Daniel Zalay. On imagine la difficulté de capter un effectif pléthorique disséminé dans tous les coins de ce somptueux édifice construit après le grand incendie de 1666. Miraculeusement épargné par les bombardements allemands de 1940, il représente un symbole fort pour tous les Londoniens. L’amour des Anglais pour Berlioz répond à celui que le compositeur vouait à Shakespeare qui a éclairé toute son oeuvre. « Il n’y a pas de ville au monde, j’en suis convaincu » - écrivait-il - « où l’on consomme autant de musique qu’à Londres ». Il lit régulièrement la presse londonienne et suit de près les réactions après l’exécution de ses œuvres. Ce concert anniversaire de 2019 a été pris d’assaut par les Londoniens et affichait complet bien avant le jour fatidique. John Nelson ordonne de main de maître son effectif gigantesque, sans aucun décalage, et avec une connaissance parfaite d’un compositeur qu’il aime entre tous, comme autrefois Sir Colin Davis. Le Philharmonia Orchestra répond à ses moindres sollicitations. La brève partie de ténor est magnifiée par le chant de Michael Spyres qui se répand sur l’assemblée depuis la chaire du prédicateur. Un immense évènement musical et commémoratif dont cet album va longtemps perpétuer le souvenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Chandos

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Les commémorations sont souvent propices à une floraison de rééditions ou de nouveaux enregistrements. Mort en 1869, Berlioz jouit enfin d’une reconnaissance mondiale, son pays natal n’ayant jamais été le premier à lui rendre hommage. Captée en concert au Roy Thomson Hall de Toronto, en 2018, avec l’Orchestre Symphonique de Toronto sous la direction de Sir Andrew Davis qui en fut son directeur musical pendant treize ans, cette nouvelle version est très classique et exempte de toute excentricité. Elle est précédée par la Fantaisie dramatique sur « La Tempête » que Berlioz a tirée de Lélio ou le Retour à la vie, prévu comme suite à sa symphonie, les deux ouvrages étant avant tout autobiographiques. Cette Fantaisie, dédiée à son fil Louis, servait à l’origine de conclusion à Lélio. Chanté en italien et basé sur The Tempest de Shakespeare que Berlioz révérait, ce curieux et inclassable objet musical utilisait pour la première fois le piano (à quatre mains) dans un orchestre, une innovation que Berlioz ne répétera pas mais qui sera fréquemment utilisée au siècle suivant. En fait, cette nouveauté n’avait, dans l’esprit de Berlioz, rien d’expérimental, ce piano servant simplement à représenter Camille, une jeune pianiste dont il était alors éperdument amoureux et qu’il avait entendue dans le Concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » de Beethoven à Paris. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Wiener Symphoniker

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C’est de Vienne et non de Paris que nous vient ce nouvel enregistrement de la Symphonie fantastique sous la direction de Philippe Jordan. Il faut dire que le chef d’orchestre suisse a plusieurs casquettes puisqu’il est le directeur musical de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Symphonique de Vienne avec lequel il a réalisé cette captation berliozienne, au Musikverein de Vienne. L’année Berlioz (150 ans de sa mort en 2019) voit fleurir de nombreuses nouvelles versions de la Fantastique. Le principal intérêt du présent album est qu’il propose le couplage voulu par Berlioz avec Lélio ou le Retour à la vie, une œuvre qui, selon l’auteur, « doit être entendue immédiatement après la Symphonie Fantastique, dont elle est la fin et le complément ». Étrange objet autobiographique en vérité dans lequel Berlioz se met en scène avec complaisance, Lélio est assorti d’un monologue lu par un acteur, ici l’ex-chanteur et comédien Jean-Philippe Lafont, représentant le bouillant Hector. C’est une réflexion sous l’égide de Shakespeare en même temps qu’une mise en abîme de la vie d’un artiste, Berlioz, face à ses démons et à ses doutes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Paraty

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Après plus de trente années d’intense activité, le répertoire que notre quatuor a aimé, exploré et défendu, est particulièrement vaste. Plusieurs singularités s’y expriment, et l’une d’entre elles se trouve mise en lumière dans cet enregistrement : notre passion pour le répertoire avec voix. Les très riches histoires du quatuor à cordes, de la mélodie française et du lied germanique sont souvent parallèles, mais curieusement ne se sont qu’extrêmement peu croisées (Schoeck, Wellesz, Schoenberg, Eisler, Hindemith, Milhaud qui ont écrit pour voix et quatuor ne sont pas les auteurs les plus demandés). Aussi nous abordons certains cycles grâce à des transcriptions que nous commandons ou que nous réalisons nous-même (Haydn, Schumann, Dvořák, Brahms, Mahler). En réponse aux riches couleurs harmoniques de Berlioz, le quatuor à cordes de Gabriel Fauré, son intimité toute symboliste, son harmonie si finement ciselée, « sa pensée épurée jusqu’au seuil de l’abstraction et de l’évanescence » (Jean Chantavoine, Le Ménestrel, 19 juin 1925), s’est imposé. En regard des Nuits d’été et afin de poursuivre notre singulier parcours poétique avec Jean-Paul Fouchécourt, notre cher partenaire de quintette nous a proposé la vision fauréenne du Lamento de Gautier (Fauré garde le titre original "La chanson du pêcheur" alors que Berlioz choisit "Sur les lagunes"). Pour développer ce dialogue à distance entre les deux compositeurs nous est venue l’envie de confronter le Clair de lune de Paul Verlaine par Fauré à celui de Gautier par Berlioz (Au cimetière). Ainsi est né "Clairs de lune", album au titre plus poétique, plus onirique que musical, album très personnel de notre quatuor, un programme amoureux de la mélodie pour voix et quatuor à cordes. © Paraty
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Héloïse Mas s’inscrit dans une tradition déjà longue de lauréates des sessions de chant du Concours Reine Elisabeth dont la présence scénique a su séduire jury, critiques et public. Héloïse Mas irradie; sitôt parue sur la scène, on l’imagine incarner des rôles, l’or de sa voix balance de la tragédie à l’humour. C’est un privilège d’entendre un tel talent à l’aube de sa carrière; elle paraît dans son élément, jouant ses rôles sans affectation, «en étant là», remplissant ces grands vaisseaux architecturaux d’une voix puissante et ronde, aux coloris chauds irrésistibles, avec une clarté de diction qui séduit en français comme elle séduit en italien et en allemand. On ne s’étonne pas que le jury du concours ait été aussi conquis que le public! © Queen Elisabeth Competition
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

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« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

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En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz