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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Mezzoforte

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Cantus Records

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

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C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est avec Joseph Haydn que le pianofortiste sud-africain poursuit sa discographie chez harmonia mundi, après son intégrale des Sonates de Mozart et son partenariat musical avec le chanteur Mark Padmore (Beethoven, Schubert, Schumann). Kristian Bezuidenhout met ici le doigt sur les aspects fantasques et fantaisistes de certaines œuvres de Haydn sous l’influence de Carl Philipp Emanuel Bach dont il disait, avec une certaine tendresse, tout devoir. Ainsi la Sonate en ut majeur (Hob. XVI:48) qui ne doit plus grand-chose à la forme sonate pourtant imposée par Haydn. Nous sommes ici à mi-chemin entre une forme à variations et une fantaisie totalement libre. Quant à la Sonate en ut mineur (Hob.XVI:20), elle exploite tout le potentiel dramatique que peut revêtir la musique pour clavier. Les œuvres tardives présentées sur ce disque sont mises en regard avec des compositions de jeunesse, telle cette Sonate en sol majeur (XVI:6) qui pétille de charme et d’esprit. Deux suites de variations complètent un programme soulignant l’inépuisable force créatrice de Haydn avec cette faculté de se réinventer à chaque œuvre. Une fantaisie dont semble se délecter l’interprète jouant ici un fortepiano de Paul McNulty d’après un instrument viennois d’Anton Walter datant de 1805. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

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Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 avril 2019 | Les Belles Ecouteuses

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | audite Musikproduktion

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