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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Challenge Classics

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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 20 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

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C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Le violoniste Leonidas Kavakos à plusieurs cordes à son arc : soliste acclamé, il pratique la direction d’orchestre – son premier amour – et la musique de chambre. Le double album que voilà rend compte des qualités d’un musicien polyvalent qui connaît son Beethoven. Il tient ici la partie soliste et assure la direction de l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise qui compte plus de 60 musiciens ! Fidèle à la pratique en usage à l’époque du compositeur, ce choix met en évidence l’écriture « égalitaire » de ce concerto. Certes virtuose, la partition n’est pas un faire-valoir du soliste : celui-ci respire avec ses pairs et partage avec eux tous les thèmes. Leonidas Kavakos manœuvre magistralement à la tête de cet imposant orchestre et tire de lui de somptueuses nuances, l’obligeant en retour à lui prêter une attention particulièrement soutenue. Héritier du classicisme viennois, Beethoven ouvre la voie aux Concertos de Brahms ou Sibelius, où le violon solo accompagne souvent l’orchestre de ses broderies acrobatiques. Aussi agile qu’à ses débuts, le soliste fait entendre non pas la célèbre cadence de Kreisler mais celle que Beethoven publia pour le piano. Ce moment de complicité avec l’orchestre se poursuit en petit comité dans le Septuor, Op. 20, première partition du genre où les musiciens sonnent comme un petit orchestre ; et enfin les Variations sur des chants populaires, Op. 105 pour piano et flûte (ou violon ad libitum). Commandées par un éditeur écossais alors que Beethoven compose sa Neuvième Symphonie, ces miniatures destinées aux amateurs ont la fraîcheur de mélodies souvent dansantes. Un très beau disque qui montre Beethoven sous un jour moins orageux que de coutume. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

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Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz