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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Islandia Music

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

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Cet enregistrement live des Métamorphoses de Strauss et de la Symphonie "Héroïque" de Beethoven signe la naissance au disque du « Sinfonia Grange au Lac » : un orchestre créé en juillet 2018, à l’occasion des Rencontres Musicales d’Evian, prestigieux festival créé par Mstislav Rostropovitch en 1985 et ressuscité depuis 2014. Ambassadeur musical destiné à faire rayonner mondialement l’excellence du lieu, le Sinfonia Grange au Lac est constitué de musiciens issus des plus grandes phalanges européennes (Amsterdam, Berlin, Francfort, Leipzig, Londres, Lucerne, Munich, Paris, Salzbourg, Valence ou encore Vienne) mais également de groupes constitués, comme le Trio Karénine ou le Quatuor Ébène. Coup de génie : avoir pu s’attacher les services d’Esa-Pekka Salonen. Le génial Finlandais s’est passionné pour le projet, a vérifié un par un la liste des membres ; il confiait à Diapason : « Notre travail commun m’a fait comprendre ce qui avait guidé Claudio Abbado quand il a créé l’Orchestre du Festival de Lucerne : le plaisir de travailler avec des musiciens choisis, et de faire de la musique avec une grande fraîcheur ». © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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On l’attendait autant qu’on le redoutait !Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours.Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer).Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

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Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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