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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi« [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
" Il ne faut pas longtemps pour céder au charme d'Amandine Beyer et de ses Inconnus, tant la délicatesse du discours poétique est au rendez-vous." (Classica, septembre 2014) Comment résister, en effet, aux états d'âme de cette sublime musique de chambre de François Couperin, oscillant sans cesse entre mélancolie et vivacité ? Amandine Beyer et ses "Incogniti" (qui le sont de moins en moins) ont réuni les deux Apothéoses (celle de Lulli et celle de Corelli) et deux Sonat(d)es qui lancent un pont entre les muses françaises et italiennes. Tout cela vit, vibre, palpite, au gré de couleurs sans cesses changeantes. Du très grand art. FH
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Retour à l'air de cour, terrain d'expérimentation privilégié des jeunes Arts Florissants. Quatre décennies après, l'amour du mot qui donnait des ailes à la première équipe anime encore, intact et généreux, cinq merveilleux chanteurs. [...] Le nouveau bouquet, qui n'a rien à envier à la merveilleuse fraîcheur de la première équipe, glisse entre douze airs de Lambert ceux de Couperin et de Charpentier. [...] La performance poétique de Marc Mauillon, dans cette virtuosité impalpable, qui enrobe les vers et décale légèrement les accents pour le seul plaisir de l'oreille, est d'autant plus soufflante qu'il ne laisse rien paraître de l'exploit. Le programme est conduit avec un soin extrême [...] Un duel galant de beaux parleurs autour d'une élégante (Pour vos beaux yeux, Iris) glisse au cœur de l'album une leçon de musique de William Christie sur ce répertoire : "On juge de l'amour par la persévérance."» (Diapason, avril 2016 / Gaëtan Naulleau)« Pour leur retour chez leur éditeur historique, Les Arts Florissants ont choisi le guide qui les fit triompher, le XVIIe français, et n’ont pas craint de revisiter certaines terres déjà foulées voici plus de trente ans. [...] Outre une inévitable évolution stylistique, on constate l’adoption du « français ancien restitué [...] Face à un quintette instrumental dans lequel il tient le clavecin, William Christie a retenu un quintette vocal où s’affichent quelques-uns des meilleurs interprètes actuels du répertoire français : Emmanuelle de Negri, Anna Reinhold, Cyril Auvity, Marc Mauillon et Lisandro Abadie. [...] Qu’ils quittent l’alcôve pour la taverne, le boudoir pour le plein air, les musiciens des Arts Florissants évoluent avec une élégance incomparable.» (Classica, mai 2016 / Philippe Venturini)Note de l'éditeur : Avec ce florilège d’Airs sérieux et à boire du Grand Siècle, Les Arts Florissants inaugurent une nouvelle collection chez harmonia mundi. On écoutera les plages de ce disque comme on tournait les pages de ces recueils à succès où alternaient invocations à Bacchus et invitations à l’amour. Autour de William Christie au clavecin et de ses musiciens, cinq chanteurs déclinent les multiples alliages de leurs voix complices. De l’intimisme des salons à la truculence des banquets de cour, ces airs, véritables modèles de raffinement savant, s’amusent des paradoxes de nos cœurs — car comme y invite cet air de Lambert : "Bien que l’Amour fasse toute ma peine, Je veux aimer et mourir en aimant ».
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Sur les neuf Leçons de ténèbres qu’a écrites le grand Couperin, seules trois nous sont parvenues, les autres sont – du moins pour l’instant – perdues. Écrites quelque part entre 1713 et 1717, ces splendeurs sont la preuve que l’intrusif style italien, introduit par Mazarin dès le milieu du siècle précédent et conforté par Lully, n’était pas une fatalité, et qu’il existait encore un brillant style à la française. Y compris dans la conduite mélodique, la conception harmonique, et bien sûr les détails rythmiques. Cela n’exclut pas, d’ailleurs, certains enrichissements en provenance de l’autre côté des Alpes, mais quand même… En guise de « contraire », l’Ensemble La Nuova Musica et son directeur musical, David Bates, nous proposent ensuite le Stabat Mater de Sébastien de Brossard, écrit en 1702. Brossard y déroule la quintessence des « goûts réunis », à savoir un savant mélange entre l’apport italien, l’écriture à la française des anciens, et une bonne dose de contrepoint à l’allemande – car pendant longtemps, Brossard fut en poste à Strasbourg. Entre les trois Leçons, nous entendons également trois Sonates du même Brossard, conçues pendant sa période strasbourgeoise, et dans lesquelles l’incidence de Corelli ou Legrenzi est nette. Voilà, en tous les cas, un superbe album qui sait, avec beaucoup de finesse, souligner les convergences et les divergences de ces goûts pas toujours réunis… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi