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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2019 | Sony Classical

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 29 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

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Tout le monde connaît le phénoménal pianiste turc Fazil Say ; mais sait-on aussi que c’est un compositeur de grand talent, capable d’allier l’héritage populaire de la Méditerranée orientale, du jazz, de la rigueur architecturale de Haydn et Mozart, de l’orchestration d’un Stravinski ou d’un Ravel, dans des œuvres puissamment originales ? Il est quand même à la tête d’un répertoire de quelque soixante-dix œuvres, allant du symphonique au piano solo, de la musique de chambre au concerto, du cinéma au jazz « classique ». Voici un album comportant entre autres deux créations discographique mondiales, le truculent Grand Bazaar pour orchestre de 2015 et la China Rhapsody pour piano et orchestre de 2016, preuve que Say ne s’interdit d’explorer aucune source, aussi éloignée soit-elle. En première partie de programme, on redécouvre le Concerto pour violon « 1001 nuits au harem » de 2007, tout un programme resplendissant à la fois des dorures des palais arabes, des parfums orchestraux dignes de Ravel, et des moiteurs sensuelles que l’on imagine au cours des mille et unes nuits en question… Howard Griffith, un chef d’orchestre habitué aussi aux principaux compositeurs turcs dont il a créé nombre d’ouvrages, est ici comme un poisson dans l’eau à la tête de l’Orchestre de la Radio autrichienne ; au violon pour le concerto, Iskandar Widjaja, à la fois Allemand et Indonésien, considéré à juste titre comme le croisement d’une pop-star et d’un soliste international de haut vol – digne successeur, disons, d’un Nigel Kennedy. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 13 décembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Pour un fan du film de Jacques Demy mettant en vedette Catherine Deneuve, Delphine Seyrig et Jean Marais, l’un des intérêts de cette adaptation pour la scène du Théâtre Marigny est de s’adonner à un « jeu des différences » réservant quelques surprises. Dirigée par Michel Legrand au Studio Guillaume Tell, la partition est globalement la même que celle de la version originale, tant au niveau des mélodies que des arrangements. Quant aux paroles écrites par Demy, elles sont en tout point identiques. Cependant, les interprétations vocales sont plus lyriques, même si les timbres des chanteurs sont proches de ceux qui avaient participé à l’aventure du long-métrage. Même pour les plus petits rôles, nous nous retrouvons face à des quasi-« clones » des interprètes – parmi lesquels se trouvaient d’ailleurs Michel Legrand et Jacques Demy eux-mêmes dans Les Insultes. Même remarque pour le surréaliste Massage des doigts. Peau d’âne est interprétée par Marie Oppert, dont la voix est aussi pure que celle d’Anne Germain (doublure de Catherine Deneuve), mais beaucoup plus sensuelle, rendant ainsi plus intéressante la thématique incestueuse du conte de Charles Perrault. Quant à l’accent anglais de la Fée des Lilas (interprétée par Seyrig dans le film), c’est sans doute la plus grande audace de cette adaptation, et c’est une habituée des scènes londoniennes (Emma Kate Nelson) qui s’y colle. Michel Legrand joue lui-même de l’orgue dans le morceau Amour Amour, et il se permet quelques petites variations, notamment dans l’introduction. Certaines plages ne figuraient pas sur le disque original, comme Le prince découvre son amour, comprenant de délicieux solos de sax et de violon. Enfin, la rythmique de morceaux tels que le flamboyant Peau d’âne s’enfuit ou le coquin Les Rêves secrets d’un prince et d’une princesse possède une couleur beaucoup plus discrète que celle – diablement pop – de 1970. Certes, cette version comprend de minuscules changements, et certes, les années ont passé, mais l’émotion de la musique du film culte de Jacques Demy reste intacte, tel un diamant à la pureté éternelle. Une « féerie musicale » en effet. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Bandes originales de films - Paru le 16 décembre 2016 | Sony Classical

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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica