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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 8 mai 2012 | BIS

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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | BIS

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Le corniste Alec Frank-Gemmill et le pianiste Alasdair Beatson ayant décidé de consacrer cet album à des œuvres pour cor écrites tout au long d’un siècle et demi, du début du XIXe au milieu du XXe, il est naturel qu’ils aient choisi des instruments très différents selon l’époque et le compositeur. Pour la Sonate de Beethoven, écrite en 1800, c’est donc un « cor d’orchestre », naturel, sans pistons – d’où certains chromatismes qui sonnent « pincés » puisqu’il faut les générer artificiellement avec les lèvres et la main plongée dans le pavillon – et un fortepiano viennois de 1815 ; Schumann et Strauss (Franz Josef, pas Richard ni Johann), pour leurs pièces du milieu du siècle, ont droit à un cor viennois à piston de la seconde moitié du XIXe et un fortepiano de 1847 ; à Rossini et Saint-Saëns, un cor naturel français du type « cor solo » – d’une facture plus évoluée que le cor naturel habituel – de 1823 et un Blüthner de 1867 (que l’on ne s’étonne pas que Saint-Saëns ait droit à un instrument conçu alors que le compositeur ne l’était pas encore lui-même : sa Romance date de 1866 et se prête fort bien à cette sonorité de velours) ; Dukas, Vinter et Glazounov sont donnés sur un cor à pistons belge du début XXe et un Bechstein de 1898. Ainsi qu’on le voit, beaucoup de variété dans le programme, beaucoup de variété dans les sonorités. D’autant qu’il est très vrai que, pour le cor et particulier, les compositeurs écrivaient en fonction des possibilités de leur temps, ce qui a un effet considérable sur le discours musical qu’il convient d’adapter. Et, en particulier sur le cor naturel, les chromatismes et autres notes étrangères à la gamme naturelle de l’instrument offrent une sonorité bien plus diversifiée que le cor chromatique moderne. Préparez-vous à nombre de surprises. Alec Frank-Gemmill est actuellement premier cor solo du Scottish Chamber Orchestra, mais il est souvent invité à titre de premier corniste solo au Concertgebouw d’Amsterdam, au London Symphony Orchestra et au Chamber Orchestra of Europe. Ainsi qu’on le voit, il aime explorer le répertoire soliste qu’il défend sur des instruments du dix-neuvième siècle. Au piano(forte), l'un des pianistes les plus formidablement musiciens de l'archipel britannique. Un album à ne pas manquer. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2017 | BIS

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | BIS

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C’est depuis 2004 que l’excellent pianiste suisse Andreas Haefliger a commencé à concevoir des programmes de récitals qu’il nomme « Perspectives », présentant à chaque fois une ou deux sonates de Beethoven en miroir avec des œuvres d’autres compositeurs allant de Mozart à Berio. Le septième épisode de cette saga musicale a été créé avec succès, en 2016, au Festival d’Edimbourg. Salué comme « réfléchi, lucide, d’une inspiration imposante et d’une beauté époustouflante » par la critique écossaise, ce dernier programme de récital fait l’objet du présent enregistrement. Le pivot de ce nouvel album est constitué par la Sonate n° 28 en la majeur, op. 101 de Beethoven, une des premières qui ouvrent si grandes les portes d’une modernité derrière laquelle de nombreux compositeurs s’engouffreront. Dans sa démonstration, Haefliger a convoqué la Sonate op. 1 de Berg, Franz Liszt, dont il donne une lumineuse et vibrionnante version aux gazouillis déjà debussystes de La prédication aux oiseaux de St. François d'Assise, suivis par les Tableaux d’une exposition de Moussorgski à la fois respectueux du texte et d’une infinie variété de couleurs et de climats. Issu d’une famille de haute culture – son père fut un grand ténor – Andreas Haefliger poursuit une carrière discrète sans aucun tapage médiatique, construisant un répertoire allant de Bach à nos jours, notamment avec le compositeur français Karol Beffa dont il a créé en 2012 le concerto pour piano La vie antérieure avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Paavo Järvi. On a souvent vanté à juste titre ce rare alliage de force, d’élégance et de poésie qui sont les caractéristiques de son art. Il est l’hôte régulier des plus grands orchestres et des salles les plus réputées. Sa vaste discographie inclue aussi des programmes de musique de chambre avec le Quatuor Takács et des récitals de Lieder avec Matthias Goerne. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - À paraître le 6 mars 2020 | BIS

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