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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Le visuel de la pochette est explicite. On y voit le titre de l’album s’inscrivant dans l’ouverture béante du plafond en caissons du Panthéon de Rome. On ne saurait mieux dire, ou décrire, puisque Charpentier a puisé l’inspiration de ses « Histoires sacrées » lors de son séjour dans la Ville Éternelle. Après celle de Lully, c’est à nouveau l’expérience italienne qui va séduire la Cour de France avec ce genre d’oratorio latin que Charpentier rapportera à Paris. Le goût de la théâtralité si fortement ancré dans l’esprit de Charpentier va trouver son point culminant avec ces « histoires » dont le récit est confié à un narrateur (Historicus), à des chanteurs solistes et à un grand chœur avec quelques instruments solistes. Le corpus si original de Charpentier rend aussi hommage à trois femmes vierges et martyres, Judith la veuve héroïque, Madeleine la pénitente et Cécile la convertie. Trois femmes qui, « hier comme aujourd’hui sont soumises au regard d’une société qui les loue ou les condamne, mais qui les juge, toujours », ainsi que l’écrit Vincent Huguet dans le texte accompagnant cet album. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Difficile de classer Mass de Bernstein, créée en 1971. Il ne s’agit pas vraiment d’une messe à proprement parler, mais d’une sorte de détricotage de la messe traditionnelle ; d’ailleurs, le titre complet est MASS: A Theatre Piece for Singers, Players, and Dancers (« MESSE : une pièce théâtrale pour chanteurs, musiciens et danseurs »), et l’argument pourrait être celui d’une sorte de service divin qui tournerait au vinaigre avant de retrouver, finalement, la paix universelle. Au début, tout le monde semble d’accord, puis les « musiciens de rue » commencent à questionner la nécessité, voire même l’existence, d’un dieu. La cacophonie qui s’installe jusqu’à l’Élévation catastrophique est finalement apaisée après que le serviteur de la messe rassemble tous les esprits autour de la divinité et un dernier « allez en paix ». Bernstein a rassemblé dans sa partition tous les éléments possibles et imaginables de la musique du XXe siècle : jazz band, blues, ensemble de rock, Broadway, expressionnisme, dodécaphonisme, modernisme qui n’est pas sans rappeler Britten, musique de rue, fanfare, voix classiques mêlées aux voix de rock et de jazz et aux récitations du Gospel : une véritable Tour de Babel qu’il n’est pas nécessairement facile de rassembler autour d’un même souffle. Mais on peut faire confiance à Yannick Nézet-Séguin de savoir faire le lien entre tous ces éléments disparates. Notez qu’il s’agit là d’un enregistrement réalisé en direct et en concert, avec une distribution spatiale tout à fait ébouriffante. Cocasserie historique, le FBI – qui ne rate jamais une occasion de se ridiculiser – considéra Mass comme un brûlot pacifiste et anti-establishment, enjoignant Nixon de ne pas assister à la création. Sachant que l’œuvre avait été commandée par Jackie Kennedy pour l’inauguration du Kennedy Center for the Arts de Washington, en plein bourbier états-unien au Vietnam… © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Précisons tout de suite que ce – tout simplement somptueux – album de la Selva morale et spirituale (littéralement : « Forêt morale et spirituelle ») de Monteverdi n’offre pas l’intégralité des quelque quarante numéros que comporte l’ultime opus publié du maître de 1640, mais un choix de quinze pièces judicieusement sélectionnées afin d’offrir l’éventail le plus large possible des divers styles et genres mélodiques et choraux que Monteverdi y a abordé, surtout du côté sacré il est vrai. L’intégrale exigerait entre trois et quatre heures… Disons-le tout de suite : la lecture de Pablo Heras-Casado à la tête du Chœur et ensemble Balthasar Neumann est de toute beauté, laissant toute leur place aux couleurs vocales et instrumentales (car Monteverdi a, ici, assez précisément indiqué les instrumentations et les alternances entre voix et instruments) et aux plans sonores si spécifiques du langage vénitien. Sans nul doute Heras-Casado prouve-t-il ici qu’en plus d’être un excellent chef d’orchestre symphonique, il connaît l’art des voix et l’écriture de la Renaissance sur le bout des doigts. © SM/Qobuz« Le chef Pablo Heras-Casado et l'ensemble vocal et instrumental Balthasar Neumann créent un véritable miracle sonore. [...] Ses vertus ? Un sens indéniable du mouvement et de l'accentuation [...] Le glissement entre les registres grandioses et intimes s'opère avec un naturel confondant grâce à la qualité des membres du chœur Balthasar Neumann qui renouvellent ici le miracle de l'album consacré à la dynastie des Praetorius (Archiv). » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 mars 2017 | Coro

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
World Premiere Recording« James MacMillan a façonné une des partitions sacrées les plus abouties de ce début de siècle, fresque taillée sur mesure pur Harry Christophers et ses Sixteen. [...] le Stabat Mater de James MacMillan deviendra-t-il un classique (du XXIe siècle) comme jadis ceux de Pergolèse, Haydn, Rossini, Dvorak ? Gageons en tout cas qu'une œuvre aussi parfaitement tournée, au propos sans cesse renouvelé pendant les cinquante-cinq minutes que prend le compositeur pour incarner la douleur de Marie au pied de la croix, gagnera vite au concert la place de choix qu'elle mérite. [...] La perfection de l'interprétation nous fait pencher, comme d'ailleurs nos collègues de Gramophone, vers la récompense suprême. » (Diapason, septembre 2017 / Benoît Fauchet)« Du Stabat Mater, texte multiséculaire [...], l’Écossais James MacMillan propose une vision stimulante, dérangeante, mais avant tout poignante. [...] Les cordes époustouflantes du Britten Sinfonia et les voix des Sixteen donnent corps, avec une extrême sensibilité, aux vertigineuses variations de climats de l’œuvre. Une interprétation majeure, et un compositeur à découvrir.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 2 septembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’ouvrage majeur proposé par cet album date de la grande maturité d’Alessandro Scarlatti : il s’agit de la Missa defunctorum de 1717, peut-être conçue pour la mort de l’héritier au trône habsbourgeois, l’archiduc Leopold, à l’âge de six mois… L’ouvrage allie l’écriture sombre des œuvres sacrées de son temps – avec force contrepoint – et l’art de la mélodie à la napolitaine qui commence sérieusement à s’ancrer dans la musique de la région. Non moins contrapuntique est l’étonnant Miserere à neuf voix de 1708, un prodige d’écriture horizontale ; initialement intégré au répertoire chanté de la Chapelle Sixtine, l’ouvrage n’eut pas l’heure de plaire – trop complexe, trop difficile, trop éloigné des choses plus simples qu’on avait l’habitude de chanter – et peut-être trop de répétitions à prévoir, là où il était si facile de moudre les même Miserere pendant des décennies…. C’est ici l’ensemble italien Odhecaton de Paolo da Col (le nom Odhecaton est emprunté au premier recueil de polyphonie jamais publié, le Harmonice Musices Odhecaton de 1501 ; l’ensemble a été fondé en 1998) qui officie. C’est là un groupe de chanteurs dédiés à la redécouverte de la musique de la Renaissance et du premier baroque de toute l’Europe, dans un esprit à mi-chemin entre les enseignements de la musicologie moderne et le désir de présenter du beau et pas seulement de l’hypothétique authentique. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mai 2016 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Si Igor Stravinsky est une personnalité incontournable du paysage musical du XXe siècle, il serait réducteur de ne l’envisager qu’à travers le prisme de ses oeuvres les plus connues du grand public, telles Le Sacre du printemps ou encore Pétrouchka. C’est donc toujours avec l’envie de partager avec le public un perpétuel besoin d’exploration que Philippe Herreweghe nous invite à la découverte des dernières oeuvres sérielles du compositeur, « sublimes mais exigeantes ». Threni (1957-58) est son oeuvre dodécaphonique la plus longue, ambitieuse et complexe, et probablement l’un des points culminants de cette dernière période créatrice. Une oeuvre comme les Requiem Canticles (1966) va encore plus loin dans son aboutissement : dernier chef-d’oeuvre du compositeur, il semble à lui seul résumer l’évolution de toute une vie, combinant des éléments issus des différentes périodes stylistiques qui ont jalonnées sa carrière – tout en marquant un sommet dans sa quête de spiritualité, de plus en plus importante dans la vie de Stravinski. C’est plutôt tardivement que Stravinski s’est penché sur la musique sacrée : les ouvrages ici présentés par le Collegium Vocal de Gand furent écrites entre 1957 et 1966. Certes, le compositeur semble éviter la « musique religieuse » pure, n’empruntant aux textes que de manière dérobée. Peu d’allusions à la religion de ses ancêtres, le christianisme orthodoxe – qui, par essence, refuse d’ailleurs l’utilisation d’instruments, la musique d’église étant strictement vocale –, Stravinski préfère emprunter au rite catholique romain, aux sources bibliques ; d’ailleurs, tous les textes de ces œuvres sont en latin. C’est là sa musique la plus « pure », dénuée de tout effet, polyphonique à l’extrême, d’une grande difficulté d’exécution car les harmonies, très dépouillées, s’orientent vers une forte dose de dissonance. Des œuvres d’un abord complexe, déroutantes et pourtant si belles dans leur pureté, que l’on n’entend presque jamais en concert. Le Collegium Vocal de Gand les restitue dans une justesse parfaite et dans toute leur transparence. © SM/Qobuz« Threni [...] est à notre sens l’œuvre capitale de la vieillesse de Stravinsky [qui] lui donnait, devant les micros de Sony en 1959, une âpre grandeur, à l‘inverse de la finition plus égale et minitieuse de l’équipe belge. C’est tout l’art de Philippe Herreweghe que de souligner avec un dépouillement extrême l’unité profonde de l’inspiration. [...] Stravinsky considérait Requiem Canticles pour contralto, basses solistes, chœur mixte et orchestre (sans hautbois ni clarinette) comme son testament artistique. Philippe Herreweghe et les siens en traduisent avec autant de ferveur que de puissance expressive les neuf parties, concises mais sérielles comme Threni, et de façon encore plus complexe, jusqu’à l’étonnant Postludium instrumental, avec ses carillons de rêve du célesta, du vibraphone et des cloches-tubes [...] Un album audacieux.» (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Pendant vingt ans (de 1663 à 1683), Henry du Mont a dirigé la Musique de la Chapelle du Roi soleil ; il élabora pour la messe quotidienne du souverain un nouveau répertoire musical constitué de motets à grand chœur et de pièces plus intimes pour voix solistes. Les premiers visaient à transposer “à l’ordinaire” le format des grandes fresques conçues pour des cérémonies extraordinaires ; c’est à ces “grands motets” que Sébastien Daucé consacre une lecture renouvelée qui, tout en reliant particularités musicales et données historiques, en révèle toutes les beautés jusque dans leurs moindres détails ! (Note de l'éditeur)« Une fois de plus, Correspondances impressionne par la qualité horlogère de son travail (lisibilité polyphonique, émission parfaite des voix) qui jamais ne bride l’expression. L’altière beauté de la musique de Du Mont n’est pas que marmoréenne et elle ne refuse jamais les rinceaux qui lui donnent du rythme et du relief. Venu du pays de Liège sous influence italienne et auteur de nombreuses chansons profanes, le compositeur sait dynamiser un texte. C’est cette double exposition, entre solennité et grâce, que Sébastien Daucé et ses musiciens ont su admirablement révéler. [...] Ce disque apporte un regard nouveau sur un compositeur de premier ordre et complète une discographie où se distinguent les enregistrements de Frédéric Desenclos (Alpha) et Bruno Boterf (Ricercar). » (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini)« En 1981, Philippe Herreweghe (HM) révélait les splendeurs de la musique de Du Mont, chargé de pourvoir entre 1663 et 1682 aux offices en présence du roi alors que la cour, itinérante, n’était pas encore installée à Versailles. [...] Alors que Philippe Herreweghe, comme Philippe Pierlot (Ricercar), s’en tenait aux cordes, avec des pupitres étoffés, Sébastien Daucé ne conserve qu’un archet (violons et violes) par partie mais y joint deux flûtes et un basson. [...] Deux visions en somme, la nouvelle plus rhétorique (détachant les mots dans "Memor esto"), l’ancienne plus veloutée et mystérieuse. [...] Quant aux Elévations, admirons la beauté des étagements sonores [...] Un apport notable à la discographie de Du Mont.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Alfred Schnittke a tracé une voie éminemment personnelle et signé quelques chefs-d’œuvre dans le domaine de la musique chorale d’inspiration sacrée. Dans la lignée du célèbre Concerto pour chœur, de trois ans antérieur, les Douze psaumes de la pénitence (1988) pour chœur mixte a cappella, composés à l’occasion du millénaire de la christianisation de la Russie, se singularisent par une osmose de styles – médiéval, renaissant, Schütz, contemporain – organisée avec une densité et une rigueur de pensée exceptionnelles. [...] Les quarante-deux voix du Chœur de chambre du RIAS de Berlin, guidées par plusieurs chefs de chant russes sont fort bien dirigées par Hans-Christoph Rademann. Au-delà d’un arrière-fond sombre et méditatif, elles ménagent des contrastes accusés qui projettent sur chaque psaume une lumière étonnamment vive et entretiennent dans l’œuvre entière, par la vertu de progressions judicieusement réglées, une intensité expressive toujours croissante. [...] une même ferveur semble animer les interprètes dans les Trois hymnes (1983), plus intimes et concis, qui s’ancrent davantage dans la tradition romantique de la musique sacrée russe. » (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« […] Pour Schnittke, catholique par sa mère, juif par son père et orthodoxe par la Russie, la musique chorale était comme un retour aux origines de la musique. Ainsi, les douze Psaumes de la pénitence forment un cycle d’une rare densité, qui compte parmi ses chefs-d’œuvre. […] Il s’agit de l’une de ses partitions les plus dépouillées et les plus profondes. […] Il abandonne ses techniques habituelles de collage et cherche au contraire l’intensité dans la raréfaction. […] Schnittke s’inspire du chant byzantin et de la déclamation syllabique traditionnelle, qu’il associe des techniques plus "modernes". […] Hans-Christoph Rademann, qui a travaillé partir du manuscrit autographe, offre avec l’extraordinaire RIAS Kammerchor une lecture exemplaire, d’une lisibilité constante, qui sait préserver les richesses de cette œuvre étrange, aux mystères inépuisables. » (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les « devotional songs » à trois voix d’hommes de Purcell restent nimbés d’un certain mystère. Vraisemblablement composés entre 1680 et 1688, ils sont restés à l’état de manuscrit et il est difficile de savoir s'ils furent écrits pour un établissement religieux ou pour des particuliers. Le régime puritain de Cromwell, pourtant remplacé dès 1661 par le retour du roi exilé Charles II (le « Merry Monarch », ou le « monarque joyeux/fêtard », connu pour ses frasques en tout genre), avait laissé des traces profondes dans la société britannique, en particulier dans le domaine de la dévotion domestique – la pratique religieuse à la maison. Sans doute Purcell connaissait-il les recueils de psaumes et de motets publiés pour ces pratiques, écrits pour un nombre réduit de chanteurs et continuo. Mais les Devotional Songs de Purcell sont autrement exigeants en termes de technique vocale que ces précédentes pièces destinées au salon, et l’on peut donc se demander s’il ne les a pas plutôt destinés aux professionnels de la cour. Deux ténors, une basse, ainsi que le continuo (basse de viole, clavecin, orgue, théorbe), servent ici à merveille cette sombre et ample musique que l’on ne connaît guère, et c’est bien dommage. Afin d’offrir quelque répit dans ce discours de grand recueillement, le présent album propose également quelques pistes de pièces instrumentales signées Geoffrey Finger, un compositeur morave installé en Angleterre, plus ou moins contemporain de Purcell. © SM/Qobuz« [...) D'une page à l'autre, les trois chanteurs, les ténors Jeffrey Thompson et Marc Mauillon et la basse Geoffroy Buffière, n'hésitent pas à souligner les contrastes et à s'engager sans réserve dans ce théâtre sacré, encouragés par un continuo exemplaire et convaincu. Le verbe haut et le ton volontiers déclamatoire, ils ont bien compris que l'intensité des couleurs et la volupté de l'expression pouvaient véhiculer les sentiments les plus intimes. Comme la peinture caravagesque judicieusement choisie pour la couverture. » (Classica, novembre 2015 / Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau) " C'est avec l'intensité et l'intelligence dramatiques qu'on lui connaît que Sophie Karthäuser appréhende cette musique [...] À chaque instant les artifices du chant soutiennent l'éloquence d'une oratrice convaincue qui n'aurait pu rêver tribune plus idoine que les voix féminines et les instrumentistes de l'Ensemble Correspondances. Une telle réussite devrait maintenir pour longtemps ces pages de Lalande hors des ténèbres de l'indifférence." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 septembre 2014 | Paradizo

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La mort de Jean-Philippe Rameau, âgé de presque 81 ans et jouissant jusqu'à la fin d'une bonne santé, fut célébrée avec pompe à Paris et dans plusieurs villes de province. Dans la capitale, le premier des trois services fut célébré chez les Oratoriens de la rue Saint-Honoré le 27 septembre 1764. 1600 invitations furent envoyées au nom de sa veuve. On exécuta le célèbre Requiem de Jean Gilles, entrelardé de passages d'extraits d'opéras de Rameau. C'est cette cérémonie fastueuse que Skip Sempé reconstitue dans cet enregistrement absolument splendide, encore rehaussé par une prise de son particulièrement somptueuse. FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mars 2014 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Brockes-Passion peut être considérée comme l’archétype de l’oratorio allemand de la Passion. À ce titre, elle servit de modèle et de source d’inspiration pour de célèbres chefs-d'œuvre plus tardifs. La superbe version de Reinhard Keiser (1674-1739) est non seulement la première, mais aussi celle qui serre au plus près le grand pouvoir rhétorique et les riches changements d’affects du texte du poète. Le tricentenaire de sa création justifie un hommage tardif mais néanmoins dithyrambique, présenté ici par les chanteurs de l’ensemble Vox Luminis et les instrumentistes de l’ensemble Les Muffatti.
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une version tout en douceur et en rondeurs, aux antipodes de ce qu'on entend habituellement dans cette œuvre magistrale de Poulenc. C'est l'aspect tendre, voire séraphique qui est mis en avant dans cette belle interprétation de Daniel Reuss. Le chœur est souple, la délicate instrumentation remarquablement éclairée par le chef et par l'Orchestre National d'Estonie. Le paradoxe n'est pas loin, car une telle vision décantée du Stabat Mater fait inévitablement penser au Requiem de Fauré que Poulenc détestait cordialement. Et pourtant ce traitement lui va bien. Il confère une dimension supplémentaire à ce chef-d'œuvre. Excellent couplage avec les trop rares Sept Répons des Ténèbres qui sont de la même encre que les pages les plus émouvantes de Dialogues des Carmélites. Ce Poulenc venu d'ailleurs mérite vraiment le détour en Estonie. FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio