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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Symphonies - Paru le 26 juillet 2018 | LSO Live

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Uniquement disponible en numérique, cet enregistrement public est le point de départ d’un nouveau cycle d’enregistrements du London Symphony Orchestra avec leur principal chef invité actuel, Gianandrea Noseda. Captée lors d'un concert public le 22 septembre 2016, cette Cinquième de Chostakovitch tient les promesses de la partition. Après l'affaire de Lady Macbeth et l'échec qui en découla pour son auteur, Chostakovitch se lança dans sa Cinquième symphonie, qu’il acheva en juillet 1937 ; la création, sous la direction d'Evgeni Mravinski, eut lieu dans la foulée, avec grand succès non seulement en URSS mais à travers la planète musicale où l’on s’arracha l’œuvre. En pleine période de purges staliniennes, la symphonie fut écoutée avec une tension émotionnelle toute particulière. Oui, le langage en est certes plus limpide et moins ésotérique que dans la Quatrième, mais déborde du drame vécu même s'il est surmonté par le compositeur. Le Scherzo est une sinistre fuite en avant d’un clown sous la torture, le déchirant Largo est ce qu’il est – déchirant, précisément. Quant au dernier mouvement, il alterne entre farce rossinienne et grincements de dents mahleriens, pour s’achever avec deux minutes de ce genre de joie que l’on éprouve lorsqu’on est laminé par une division de tanks soviétiques. Gianandrea Noseda et le London Symphony Orchestra ont su projeter cette double atmosphère et faire passer l'impression énigmatique des deux dernières minutes. À l'adresse de l'autorité stalinienne, Chostakovitch a défini lui-même sa symphonie dans La Pravda comme « la réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques [...] « Tout n’a pas été d’égale valeur dans mes œuvres précédentes. Il y a eu des échecs. Dans ma Cinquième Symphonie, je me suis efforcé à ce que l’auditeur soviétique ressente dans ma musique un effort en direction de l’intelligibilité et de la simplicité » Propos que contestent certains musicologues, considérant qu'ils auraient été commandités en haut lieu... Quoi qu'il en soit, l'œuvre est un pied de nez des plus éclatants ! © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 octobre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Loin des cathédrales de la douleur érigées par Mravinski, Haitink, Jansons ou Kondrachine, Gianandrea Noseda choisit la sobriété et la rigueur pour mieux dompter la «symphonie de guerre» la plus terrifiante et bouleversante jamais conçue. [...] Capté sur le vif le 8 avril 2018 au Barbican Center, le LSO n’offre ni les timbres fauves des grandes phalanges russes, ni la rutilance du Concertgebouw d’Amsterdam : il a ses propres couleurs, nettes, claires, souvent plus ductiles et lumineuses qu’à l’accoutumée dans ce type de répertoire, même si le chef italien assure la souveraineté des basses dans la conduite harmonique, encore plus évidente que sous d’autres baguettes. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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