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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

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Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, elle nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, évoquant Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Bärenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par 150 ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans jamais solliciter exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un esprit chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

Musique symphonique - Paru le 10 avril 2020 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 15 mai 2020 | Berlin Classics

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