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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musiques pour le cinéma - À paraître le 31 juillet 2020 | denovali records

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Musiques pour le cinéma - Paru le 3 juillet 2020 | denovali records

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Musique symphonique - Paru le 26 juin 2020 | RevOla

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Symphonies - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

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Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, elle nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, évoquant Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Bärenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par 150 ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans jamais solliciter exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un esprit chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 mai 2020 | Berlin Classics

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Musique symphonique - Paru le 10 avril 2020 | LSO Live

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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Orchestre de la Wiener Akademie et son chef Martin Haselböck poursuivent la série "Resound Beethoven", sur instruments d’époque, en respectant scrupuleusement l’implantation de l’orchestre d’il y a deux cents ans. Le volume 8, dernier de la série, est consacré à deux œuvres emblématiques toutes deux dédiées au prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et au comte Andreï Kirilovitch Razoumovski : les Symphonies n° 5 et n° 6. Chacune de ces symphonies a hérité d’un nom qui lui est propre. Si la Symphonie n° 5 est parfois appelée « Symphonie du destin » pour des raisons plus ou moins avérées, Beethoven a lui-même qualifié de "Pastorale" la Symphonie n° 6, l’inscrivant dans le célèbre genre de la pastorale tout en lui donnant une nouvelle ampleur. L’Orchestre de la Wiener Akademie enregistre ces deux œuvres dans la Landhaus Saal du Palais Niederösterreich, la salle préférée de Beethoven. De 1819 à 1827, les neuf symphonies de Beethoven y sont exécutées dans le cadre des « Concerts spirituels » fondés par Franz Gebauer et c’est dans ce palais que débutera la révolution autrichienne de 1848. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 28 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Succès mondial pour le nouveau Concerto pour piano composé en 2018 par Thomas Adès pour Kirill Gerstein, son pianiste favori. Commandée par le Boston Symphony, l’œuvre, dont la création mondiale du 7 mars 2019 fait l’objet du présent album, est d’ores et déjà demandée dans le monde entier pour une cinquantaine de concerts aux États-Unis comme en Europe, tous joués par son dédicataire qui en détient l’exclusivité. D’une durée d’une vingtaine de minutes, ce concerto, à la coupe classique en trois mouvements et à l’écriture kaléidoscopique, conjugue tous les genres grâce à une écriture habile faite de nombreuses allusions et citations qui rangent aussitôt cette œuvre nouvelle aux côtés des grands concertos pour piano du XXe siècle de Ravel, Prokofiev, Bartók, Poulenc et Rachmaninov, sans oublier le côté jazzy de celui de Gershwin qui vient pimenter l’ensemble. Une nouveauté qui prend donc largement en compte le passé sans dérouter le public généralement assez traditionnel des concerts classiques. L’autre volet de ce nouveau "disque" consacré à Thomas Adès par lui-même, l'un des compositeurs les plus reconnus et les plus joués d’aujourd’hui, est consacré à sa vaste Totentanz ("Danse macabre") pour mezzo-soprano, baryton et orchestre composée en 2013 pour les fameux Concerts Prom’s de Londres, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de Britten et Lutosławski, deux compositeurs essentiels du XXe siècle. Enregistrée lors d’un concert donné à Boston en 2016 et inspirée par une célèbre fresque de l'église Sainte-Marie de Lübeck détruite par les bombardements alliés en 1942, la Totentanz d’Adès se place dans la tradition des œuvres traitant de la fragilité de la condition humaine en résonance avec les tragédies contemporaines. Écrite sur des textes anonymes du XVe siècle, elle se compose de chansons à boire sur le thème de la mort incarnée par le baryton. Au fil de l'œuvre, on suit les réactions de différents individus de l'humanité face à la mort — prédicateur, pape, empereur, cardinal, roi, moine, chevalier, docteur, usurier, homme d'affaires, sacristain, artisan, agriculteur, fille, enfant —, qui sont incarnés par la mezzo-soprano. Quand Pape et Empereur paraissent blasés, le Roi est paniqué tandis que le paysan, fataliste, accepte son sort... © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2020 | National Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme il l'écrit dans le livret, Gianandrea Noseda a dédié le programme de ce disque à deux compositeurs qui ont contribué à façonner la musique américaine, l'un comme l'autre mettant à l'honneur l'immensité et la diversité du territoire américain. Appuyant peu sur l’aspect narratif et évocateur propre au ballet, le chef italien — qui déclare que Billy The Kid, partition phare du répertoire américain écrite en 1938, lui "évoque la frontière de l'Ouest dès qu'il l'entend" — dirige ces pages comme une grande suite symphonique, en se délectant des tournures originales de son orchestration. Il sera intéressant de comparer ce Billy The Kid, capté sur le vif en juin 2019, à l’ancienne version de Morton Gould pour RCA en 1958. Familier des musiques d’Europe Centrale, Gianandrea Noseda livre une interprétation élégante et aérienne (Allegro molto initial) de la Neuvième Symphonie de Dvořák, aux très beaux contrechants polyphoniques. On ne peut qu’admirer le geste grandiose, constamment fluide et souple de Noseda, son ton alerte et sa ductilité chantante. Cette première parution sur le label de l’orchestre américain rend impatient de la suite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz 
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2020 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le 22 février 2016, Georges Prêtre célébrait à La Scala le demi-siècle d’un partenariat musical initié en 1966 avec un Faust au casting exceptionnel (Freni, Gedda et Ghiaurov). Baguette sensuelle et sophistiquée, Prêtre privilégiait la souplesse de phrasés éloquents campés sur une rythmique vigoureuse et une structure solide. [...] L'ouverture de La Force du destin, est admirablement ciselée ; neuf minutes de perfection préméditée [...] Les nuances y sont accusées, les climats soignés. Ce n’est plus le vieux sage qui officie dans Offenbach, mais un jeune homme de 91 ans, plein de fougue et d’esprit. [...] Un Can-can routinier tourne, hélas, à la démonstration de force un peu vaine. De même, le Boléro souffre de quelques scories d’exécution et de légers rubatos à proscrire dans cette mécanique bien huilée. Mais ces menues critiques n’entament en rien l’admiration que nous portons à ce grand artiste.» (Classica, avril 2020 / Jérémie Cahen)
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Symphonies - Paru le 7 février 2020 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Fidèle au premier volet qui montrait un Orchestre symphonique de Londres parfaitement rompu à la pratique historiquement informée et à la ligne de John Eliot Gardiner, ce second volume confirme la réussite de cette entreprise. Expurgée de toute grandiloquence, l’introduction de la Symphonie n°1 [...], le naturel du Larghetto, idéalement pulsé sur un trois temps presque berceur, et la belle floraison du finale, à la pugnacité beethovénienne, sont de premier plan. La "Rhénane" demeure la plus délicate à conduire ; elle nécessite une attention constante portée aux méandres du fleuve, tout en différenciant nettement, et avec une marge de tempo ténue, les contrastes internes de ses mouvements centraux.[...]» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon) 
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Paavo Järvi privilégie d'abord la puissance narrative des timbres et ne relâche jamais la tension. C'est clair dès le deuxième thème du premier volet, totalement intégré à un discours tenu que le chef ne fait pas éclater en îlots expressifs. [...] L'intense engagement de la phalange nipponne et le soin porté à la caractérisation (thème central "altväterisch" du Scherzo, point faible chez Currentzis, si bien croqué et amené ici) ne font pas oublier le cri ultime, la sensation de vie, de mort et d'enfer qui manquent dans cette lecture [...]. À la fin du Scherzo, Bernstein, Haitink ou Barbirolli parviennent à une impression d'épuisement, du poids du monde porté par le compositeur sur ses épaules. Avec Paavo Järvi, cela reste un passage admirablement réalisé. [...]» (Diapason, avril 2020 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 17 janvier 2020 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En concert à Chicago, en septembre 2018, Riccardo Muti se garde d'exagérer l'aspect "fresque populaire" [...] tout en usant d'un geste ample sans en surligner le pathos. Il ose un éclairage poétique conciliant densité et raffinement dans les trois derniers mouvements, particulièrement dans la tension tout à tout apaisée et interrogative du finale. [...] Tikhomirov n'a peut-être pas la voix sombre et sépulcrale si typique des grandes basses russes, mais il affirme un fascinant sens narratif, une vigoureuse diction, beaucoup d'humanité. Le soutien à la fois souple, décanté et engagé que lui offre le chef italien est remarquable. [...] cette nouvelle version enrichit substantiellement la discographie.» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Frisson garanti et prise de son à grand spectacle pour l'imposante Dante-Symphonie, vaste triptyque lisztien. Kirill Karabits et les forces de Weimar — ville dans laquelle l'œuvre fut écrite en 1855-1856 — prennent à bras-le-corps cette fresque où épouvante, angoisse et rédemption se succèdent et tiennent l'auditeur en haleine. [...] Dans le Purgatoire, Karabitz emporte l'adhésion par le relief de ses clairs-obscurs, une dramaturgie alliant éloquence et retenue. [...] » (Diapason, avril 2020 / Hugues Mousseau)

Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2020 | Salmon Universe Soundtracks

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Ballets - Paru le 17 décembre 2019 | Intrada

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Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Symphonies - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les premiers essais symphoniques de l’enfant Mozart dépassent la simple curiosité lorsqu’on les regarde de près, comme le fait remarquer le musicologue Henning Bey, auteur des textes accompagnant ce nouvel enregistrement. Il démontre comment le jeune garçon, sans la présence de son père alité, se débrouille pour jeter sur le papier sa toute première symphonie après quelques essais pour le clavier et pour le violon. Le manuscrit porte encore les traces des interrogations du jeune compositeur et des difficultés rencontrées avec l’encre et une plume mal taillée. C’est ainsi que l’on apprend que « la forme se développe à partir du contenu » dès ce premier essai orchestral. C’est par l’écriture de menuets que Mozart est initié à la composition par son père. Et c’est précisément par la danse qu’il terminera son oeuvre, composant les Cinq Contredanses, K. 609 quelques jours avant sa mort pour les bals impériaux à la Redoute. Elles sont présentées ici, comme pour boucler la boucle, entre chacune des cinq symphonies de jeunesse qui forment la substance de cet album. L’excellence de l’interprétation de Gottfried von der Goltz, et des musiciens du Freiburger Barockorchester qu’il dirige de son violon, jette un regard d’adulte sur cette musique d’enfance, avant que le voyageur Mozart ne s’imprègne de tout ce qu’il voit et entend pour élaborer son singulier langage. Le plus troublant est la sûreté d’écriture d’un enfant de 8 à 9 ans, qui semble déjà parfaitement savoir où il va et qui il deviendra. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 8 novembre 2019 | Aparté

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Beethoven et Reicha, tous deux nés en 1770, se sont côtoyés durant de longues années, notamment dans la fosse d’orchestre de Bonn où ils se rencontrèrent, l’un à l’alto, l’autre à la flûte. À l’occasion de leurs 250 ans, Le Concert de la Loge leur rend conjointement hommage dans un disque qui réunit le Septuor, Op. 20 de Beethoven et la Grande Symphonie de salon n° 1 de Reicha. Œuvres hybrides, car situées à la croisée de la musique de chambre et de la symphonie, elles reflètent le goût de l’expérimentation cher à leurs compositeurs. La sophistication des lignes instrumentales beethoveniennes, sous l’apparente galanterie du divertissement, répond, en diptyque, à la symphonie de salon de Reicha, que Berlioz saluera lors de sa nomination à la section Musique de l’Académie des Beaux-Arts, comme « un véritable révolutionnaire ». Julien Chauvin et les solistes du Concert de la Loge proposent un magnifique disque en forme de double portrait. © Aparté