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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] On pourrait multiplier les exemples d'ambiances diverses que cette interprétation réussit à peindre avec bonheur, sans pourtant se distinguer par des idiosyncrasies de tempo ou d'acentuation. La sonorité du Steinway, souvent chaleureuse, contribue à notre plaisir gourmand, de même que la clarté polyponique ou l'enthousiasme des pages les plus allègres. Jamais rien de trop. Alliant sobriété, précision et entrain, le pianiste britannique offre une redécouverte kaléidoscopique des attraits variés que renferment ces sonates.» (Diapason, janvier 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret
« Musicienne accomplie, Hélène de Montgeroult a sauvé sa tête pendant la Révolution en improvisant sur La Marseillaise devant le Comité de Salut public. Nommée professeur de piano au Conservatoire de Paris, elle publie un Cours complet pour l'enseignement du forté piano en sept cents pages et cent quatorze Etudes : un best-seller. [...] Sorti de chez Pleyel en 1860, conservé au Musée de la musique parisien, le piano semble fort beau malgré une prise de son qui, l'éloignant trop, ne le met pas en valeur. [...] cette musique composée avant 1816 [...] regarde Bach, Haydn, Mozart tout en adoptant un ton pastoral porté sur la romance plus que sur les déchirements du romantisme à venir. On peut faire un parallèle avec Mendelssohn, mais Montgeroult n'avait pas de génie, juste un immense talent. [...] Edna Stern a beau conjuguer la fluidité et le cantabile, la finesse avec le caractère, elle ne peut apporter cette étincelle qui manque jusques et y compris dans les Etudes, par ailleurs ravissantes et sans doute formatrices. » (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2014 | Eloquentia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | Aparté

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Tchaïkovski écrivit une sorte de calendrier musical, Les Saisons, pour le Nouvelliste, une revue musicale saint-pétersbourgeoise. Ce sont des pièces descriptives dans lesquelles il excelle, un peu dans le genre de Schumann et du romantisme allemand. Alexandre Paley en fait ressortir toute la poésie un peu naïve et une simplicité d'expression qui contraste avec la Grande Sonate en sol majeur (plus de 40 minutes) que le compositeur regardait un peu de haut avec un certain mépris. Elle ne manque pourtant pas d'attrait dans son ampleur et par sa générosité mélodique. FH
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si les Tableaux d’une exposition de Moussorgski n’ont guère besoin d’être présentés au public – c’est bien sûr ici la version originale pour piano seul que nous propose Jean-Philippe Collard – il en va autrement des Six Moments musicaux de Rachmaninov, finalement moins courus. Rachmaninov n’a que vingt-trois ans lorsqu’il les compose en 1896, peu après le cuisant échec de sa Première Symphonie qui l’avait plongé dans quatre ans d’une profonde dépression ; sans doute peut-on les considérer comme son dernier ouvrage de jeunesse ou de formation, puisque l’œuvre principale qui allait suivre n’est autre que le célébrissime Deuxième Concerto pour piano de 1900, avec le triomphe que l’on sait. Pendant ces quatre ans de quasi-silence, le compositeur aura mûri sa nouvelle écriture, sans doute, mais le langage des Moments musicaux reflète pourtant le style de Rachmaninov de la première à la dernière note. Quant aux Tableaux, ils bénéficient grandement du somptueux Steinway et de l’acoustique de la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, très sonore, qui évoque aisément les éclats d’un orchestre symphonique. Et on précise enfin que c’est là un enregistrement tout récent, bien sûr. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Pour ceux de nos aimables lecteurs que la couverture CHOPIN_POLONIA_Pascal Amoyel laisserait – à juste titre – quelque peu dans le flou : le pianiste Pascal Amoyel nous donne ici les six Polonaises de Chopin, ainsi que la Polonaise-Fantaisie. Ce sont là les Polonaises de maturité : on n’y compte donc pas les trois Polonaises ; Op. 71, un numéro d’opus posthume qui ne reflète en rien le fait qu’elles ont été écrites par un teenager. Avec ses Polonaises de la grande époque, Chopin signe à la fois un manifeste d’amour pour sa patrie quittée à jamais, mais aussi sa déclaration d’indépendance pianistique vis à vis des autres modèles romantiques. Quant à l’implication du pianiste Pascal Amoyel dans le monde de Chopin, rappelons qu’en 2010, à l'occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur, il fut récompensé aux côtés de Martha Argerich et Nelson Freire par un « Grand Prix du Disque » décerné tous les cinq ans par la prestigieuse Société Fryderyk Chopin à Varsovie, pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Un gage d’excellence s’il en est. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Pour cet étonnant projet, il fallait réinventer le son que Beethoven pouvait entendre de son tabouret de piano, quand son Broadwood était équipé d'un système — mis au point par Stein en 1820 — pour amplifier mécaniquement sa sonorité. Et pallier plus ou moins les effets de sa surdité croissante. Il ne subsiste aucun dessin, aucune description, de ce qui semble avoir été un immense cornet acoustique [...] il entendait davantage le son direct des cordes et de la table d'harmonie que celui renvoyé par l'acoustique de la salle. [...] Après de multiples prototypes, l'équipe qui a produit ce "Inside The Hearing Machine" a pu enregistrer Tom Beghin, initiateur du projet. Ce qu'on entend est splendide : il faut imaginer un clavicorde qui aurait de la puissance, tout en gardant un son de bois et de peau, sans une once de métal, sans réverbération. Un son qui meurt aussi vite qu'il naît, mais d'une subtilité, d'une ductibilité dans la conduite de nuances magnifiques... [...] Tom Beghin profite de cet univers sonore inouï, qui le pousse vers des régions inusitées dans les dernières sonates de Beethoven [...] c'est aussi surprenant que convaincant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)