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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

154 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Piano solo et 5,00 € à 10,00 €
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un vent de folie souffle sur le premier disque de Paul Wee, qui enflamme deux partitions titanesques publiées en 1857 par le "Berlioz du piano". Rarement la formule de Hans von Bülow ne s'était imposée avec autant d'évidence. Avec la Symphonie pour piano seul, Alkan semble vouloir nous convaincre que l'instrument est parfaitement apte à remplacer un orchestre à lui seul. Et il y réussit. [...] Je ne connais pas de version plus éblouissante que celle de Paul Wee. [...] L'œuvre est couplée à son colossal pendant, le Concerto pour piano seul, lui aussi publié en 1857 au sein de l'Opus 39 [...] Le jeu idéalement clair de Paul Wee donne un impact explosif à ce ballet d'une difficulté démoniaque. [...] » (Diapason, janvier 2020 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | JB Recordings

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste israélien Yehuda Inbar se distingue par un inventif programme inédit. D'abord la Sonate en fa dièse mineur initiée en juillet 1817, jamais complétée. [...] Yehuda Inbar s'en tient au seul fragment conservé, s'interrompant brusquement, comme en attente d'une résolution qui ne viendra jamais. [...] la Sonate "Reliquie" présente de tout autres enjeux. [...] Yehuda Inbar a fait appel au compositeur britannique Michael Finnissy (né en 1946) qui s'émancipe du "à la manière de" pour actualiser, en quelque sorte, la musique originale. Inbar débute ainsi par les deux mouvements complets, offrant une fresque bien charpentée, énergique et sensible, aux voix secondaires chantantes. Avec le Minuetto, nous pénétrons dans une expérience d'écoute singulière, où les sections de Schubert alternent avec les débuts et les conclusions de Finnissy. Le résultat est troublant. [...] Idyll und Abgrund (Idylle et abîme) de Jörg Widmann prolongent l'aventure [...] et referme cet enregistrement définitivement inclassable. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Claude Abromont)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Odradek Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Vittorio Forte nous enchante [...] Sa proposition est neuve et pleinement aboutie. Le Rondeau sur l’Adieu à mon clavicorde Silbermann (Wq 66), dont la structure fragile suscite souvent des maniérismes, nous va cette fois droit au cœur. La sonorité somptueuse du grand Steinway touche aussi directement qu’une confidence de Bill Evans. [...] Forte est un maître du clair-obscur, la virtuosité dense du Rondo en la mineur (Wq 56/5), ses interrogations mystérieuses tiennent l’auditeur en haleine. Les Variations sur la Folia couronnent un parcours libre et fantasque, admirablement chanté, qui fait totalement oublier les querelles d’instrument. » (Diapason, juillet-août 2019 / Philippe Ramin)
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le nom de Dmitry Masleev a été révélé au grand public en 2015 par son premier prix au Concours Tchaikovsky de Moscou. C'est pourtant le quatrième prix, le Français Lucas Debargue, qui s'est fait remarquer. [...] et a déjà enregistré trois disques [...]. Dans les cinq des sonates de Scarlatti, on admire la liberté des phrasés, leur éloquence naturelle, malgré une stabilité rythmique à toute épreuve, comme la pureté du chant dans les Sonates Kk.141 et Kk.466. [...] Masleev nous fait bondir de deux siècles avec des rythmes incisifs au service du lyrisme de la Sonate n° 2 de Prokofiev. [...] Le piano orchestral de Masleev est plein de couleurs [...] et sa technique étincelante [...] » (Classica, février 2018 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Les Quatre pièces n'avaient jamais été enregistrées : c’est un premier cru, les fanfares parodiques d’une Marche fantastique n’ayant rien à envier à Prokofiev en matière d’alliage insolite entre grotesque et étincelante virtuosité et contrastant avec les mélismes nocturnes richement chromatisés des deux pièces centrales, la dernière prenant ses quartiers dans la forêt légendaire. Auprès de ces pages substantielles, les Impressions d’Harriet Cohen (1895-1967), égérie et pianiste attitrée de Bax, pourraientpasser pour de fades aquarelles : Mark Bebbington sait leur insuffler une âme et trouve d’instinct une couleur sonore capable de les transfigurer en chromos poétiques. [...] Le plat de résistance de ce festin est cependant la splendide Sonate [...] qui permet d'apprécier le généreux et lyrique portamento de l'interprète. [...] Sa passion frémissante et son irrésistible lyrisme font prendre corps aux visions et aux extases de Bax.» (Classica, juin 2019 / Michel Fleury)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C'est un voyage au pays de la lumière que nous propose Aline Piboule. Pour son premier album en solo, elle regroupe trois partitions fondamentales du piano français, la Ballade et Thème et Variations de Fauré ainsi que la Sonate de Dutilleux, devenue l'une de ses œuvres de chevet. Ce programme compose une succession de variations entêtantes autour de la lumière, confrontant des esthétiques qui oscillent bien souvent entre les ombres et la clarté, le son et les silences. Il y a dans le jeu d'Aline Piboule un charme assez typiquement français, entre ferme vigueur et douce sensualité. © Artalinna« [...] S'il n'existe pas d'école française de piano, il existe bien une musique française par-delà les siècles et les esthétiques, les emprunts et le caractère sui generis de thèmes ou de couleurs harmoniques. On est en terrain connu avec la Ballade [...] Piboule y joue large, avec des phrases tenues jusqu'au bout, des nuances travaillées mais une allure naturelle. Elle va droit son chemin, sans fadeur, sans manières. [...] On songe toujours à cette musique française en écoutant la Sonate de Dutilleux délivrée avec une majesté et une sonorité voluptueuse, un sorte de calme intérieur [...] Disque splendide.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech) 
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Children’s Corner - Suite bergamasque - Danse Bohémienne - Nocturne - La plus que lent - Mazurka -Rêverie - Deux Arabesques - Morceau de concours - The Little Nigar - Hommage à Haydn... / Jean-Efflam Bavouzet, piano
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz« Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 4 septembre 2015 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Me-Su-Bach, késaco ? La pianiste belgo-israélienne Edna Stern (*1977) explique : « Me », c’est plus ou moins « moi ». « Su », c’est l’italien signifiant entre autres « au sujet de ». « Bach », c’est qui vous savez. Petit jeu de mot multilingue signifiant donc, si l’on veut, « moi au sujet de Bach » ; mais en hébreu, « Mesubach » signifie « compliqué », ce qui peut aisément s’appliquer à la musique en question. Ces petits préliminaires ne devant pas cacher que Edna Stern possède un pedigree impeccable : Martha Argerich, Krystian Zimerman, Alicia de Larrocha, Leon Fleisher furent ses maîtres. Et si elle n’a pas particulièrement engrangé de prix internationaux, c’est qu’elle a pu rapidement se faire un grand nom sur la scène et au disque, avec un déluge de distinctions auprès de Diapason ; « [La Fantaisie Op. 17 de Schumann] s’écoutera pétrifié par l’émotion. La pianiste fait ici jeu égal par son inspiration avec les plus grands... Incontestablement, Edna Stern est une grande artiste ! », indique Alain Lompech, « elle nous fait parcourir un monde irréel d'émotions contrastées que l'on souhaiterait ne jamais quitter. Maîtrise, intelligence, engagement sonore : tout y est pour que l'on reste suspendu à ses doigts... », lit-on alors dans Classica. Cet enregistrement des Première, Deuxième et Sixième Partitas de Bach, au piano et en assumant pleinement la différence d’avec le clavecin – y compris dans un usage raisonné de la pédale – est en effet une superbe surprise qui hisse Edna Stern au rang des pianistes passionnants parmi ceux qui se sont illustrés récemment dans l’œuvre du Cantor. © SM/Qobuz« [...] Rarement la musique de Bach aura semblé aussi accessible. L'explication se trouve sans doute dans la direction interprétative, qui choisit la voix comme modèle, la vigueur rythmique et la rigueur structurelle comme guides. Edna Stern tourne ainsi en douceur les pages du recueil en prenant soin de les caractériser. [...] Elle réussit avec une insolente aisance à articuler son discours sans devoir grimacer, à illuminer la partition sans éclairage artificiel. [...] ce travail d'orfèvre, de coloriste hors-pair et médiateur musical zélé place d'emblée Edna Stern sur les plus hautes marches de la discographie. » (Classica, février 2016 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | JB Recordings

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
[...] diversité fabuleuse du toucher. Tendu comme un arc, le Beethoven de Jonathan Biss repose sur une fine observation des indications de dynamique et de tempo du compositeur [...] La façon dynamique, vive comme l'éclair, dont Jonathan Biss organise l'Opus 109 trouve son accomplissement dans un troisième mouvement qui se déploie sans rupture [...] On applaudit à tout rompre la mal aimée Sonate Op. 10 n° 2 qui a la fraîcheur, les surprises d'un Haydn, et un finale libéré de toute entrave ! [...] (Diapason, juin 2018 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 2 juin 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Si les sonates pour piano de Haydn sont (raisonnablement) connues, on ignore en général que les premières portaient encore les noms de « Divertimento » ou de « Partita ». Ainsi la paternité de Hob.XVI:6 (composée avant 1766) a-t-elle été reconnue par Haydn comme divertimento, tandis que le manuscrit porte l’indication « partita » et d’autres sources de l’époque parlent déjà de sonate. Quant à la XVI:10 (écrite avant 1767), elle est qui sonate, qui divertimento. Autrement dit… c’est à la tête du client, mais force est de constater qu’à cette époque, Haydn emprunte encore des tournures aux formes anciennes, quand bien même dans le cadre d’une architecture qui est déjà celle de la sonate classique en quatre mouvements dont il fixera lui-même les canons au cours des décennies suivantes. En miroir, on pourra entendre ici quelques sonates de Scarlatti, conçues quelques décennies avant celles de Haydn. La filiation est évidente. Au piano, l’Helvétique Olivier Cavé – disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini – qui s’est déjà taillé un nom considérable et international dans ce répertoire. © SM/Qobuz