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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 8 mai 2012 | BIS

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Quatuors - Paru le 29 octobre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Les interprètes ibériques seraient, a priori, les plus qualifiés pour déceler la part cachée d'improvisation de cette musique mais c'est un pianiste hollandais qui signe ce somptueux récital. Dès la première pièce des Goyescas, il appréhende son piano comme un orchestre par un grand geste romantique qui n'interdit pas la précision des plans, valorisée par une remarquable prise de son. Sa variété de toucher est en parfait accord avec les éclairages d'une musique jouée avec autant de verdeur rythmique que d'absence de sentimentalisme. [...] Les nuances ne sont jamais surjouées, mais personnalisées dans une œuvre qui ne laisse pourtant pas un instant de répit tant les contrastes de toutes sortes jaillissent comme un torrent. Ce récital à marquer d'une pierre blanche rejoint le sommet de la discographie [...] » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 11 mars 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le style de l'ancien disciple de Ton Koopman suffit à donner une remarquable cohérence à "son" Bach. Conduite vigoureuse de la basse, tempos vifs et maîtrisés, finesse des phrasés magnifiant la polyphonie : sans manifester un imaginaire aussi affirmé que ses maîtres hollandais, l'interprète ne se dissimule pas derrière la statue du Cantor. Son art est celui d'un miniaturiste qui, par l'intensité qu'il procure à certains détails, développe une vision très personnelle sous une apparence "objective". [...] l'orgue construit par Marc Garnier en 1983 est inspiré par les grands instruments français du XVIIe siècle, ce qui l'éloigne a priori de l'idéal sonore des instruments saxons en dépit d'un pédalier à l'allemande et de pleins-jeux aptes à la polyphonie. Aucun embarras pour autant chez l'interprète : les pièces du programme se parent ainsi des couleurs d'un récit de nasard ou de tierce, d'un dialogue sur la voix humaine, d'une basse de cromorne voire d'une fugue sur les grands jeux. [...] Susuki propose une illustration sonore inattendue et convaincante des relations entre Bach et le goût français.» (Diapason, juin 2017 / Xavier Bisaro)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Cette intégrale de l'œuvre pour violon de Stravinsky, la plus complète jamais publiée, s'avère aussi l'une des plus imaginatives et des plus abouties. Présentée en deux volumes, [...] elle démontre la sincère passion des interprètes à livrer les saveurs savamment épicées de ce répertoire. Stravinsky, après avoir longtemps répété son aversion pour le mariage du violon et du piano, aux sonorités "incompatibles", allait revoir sa position au contact de Samuel Dushkin. [...] La dynamique, la complicité et l'inspiration foisonnante d'Ilya Gringolts et Peter Laul font merveille dans les deux volumes. [...] Une somme épatante et sans équivalent.» (Diapason, novembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz« L'apparente sévérité du programme ne doit pas vous détourner d'une merveille. Plusieurs trios de prestige s'y sont frottés au disque, mais aucun n'a fait preuve d'une constance dans le travail, d'une exigence perfectionniste, d'une maîtrise de la couleur comparables à ce que réalisent depuis quelques années Frank Peter Zimmermann, Antoine Tamestit et Christian Poltera. [...] Antoine Tamestit [...] fait résonner la splendeur de timbre de son Stradivarius. Sur deux instruments du même luthier, Christian Poltera et Frank Peter Zimmermann lui donnent une réplique idéale, et l'on ne sait s'il faut plus admirer la somptuosité de chaque intervention soliste, ou saluer la perfection de l'ensemble, dont les trois voix s'entrelacent avec une égalité exemplaire. [...] Disque exigeant, certes, mais stupéfiant de beauté.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Claude Hulot)« [...] le programme pourra sembler ardu à plus d’un mélomane ! Mais qui osera s’y aventurer a l’assurance de découvrir des territoires musicaux aussi gigantesques que sublimes, révélés par le miracle de l’interprétation. [...] Frank Peter Zimmermann (violon), Antoine Tamestit (alto) et Christian Poltéra (violoncelle) s’emparent avec une véritable gourmandise instrumentale et sonore de ces trois chefs-d’œuvre [...] que les musiciens abordent avec une même soif de liberté musicale dans des cadres structurels stricts. Car le rôle des interprètes est ici primordial [...] » (Classica, novembre 2017 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est hélas pas souvent que la musique de Mendelssohn pour violoncelle et piano trouve les faveurs des interprètes ; réjouissons-nous donc qu’un violoncelliste de la trempe de Christian Poltéra, flanqué de Ronald Brautigam (qui joue une copie moderne d’un Pleyel de 1830), nous donne l’occasion de retrouver ces perles du répertoire. Oui, la série des Variations concertantes de 1829 reste encore très classique de conception, mozarto-beethovenienne sans nul doute, mais Mendelssohn sait magistralement mettre à égale contribution les deux musiciens, et la virtuosité de tous les instants – instrumentale et architecturale – reste un de ces miracles à la Mendelssohn tels que les admirait tant un Schumann. Quant aux deux sonates – la Première de 1839, la Seconde et dernière de 1843 –, elles représentent le summum de l’originalité dont était capable le compositeur alors qu’on lui reproche si souvent, hélas – et bien à tort –, de trop rester dans le droit chemin. La Seconde Sonate, en particulier, présente de constantes surprises, autant dans l’écriture instrumentale du violoncelle que dans le développement rythmique et harmonique. Voilà du meilleur Mendelssohn, superbement défendu par des artistes impliqués jusqu’à la moelle. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | BIS

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