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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 9 février 2016 | Myrios Classics

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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Quatuors - Paru le 12 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 10 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)