Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Après trois enregistrements consacrés au Trio "Dumky" et au Troisième Trio de Dvořák puis aux Quatuors avec piano n° 1 & 2 et enfin aux m>Quintettes avec piano et Bagatelles, Omri Epstein, Mathieu van Bellen et Ori Epstein terminent cette intégrale de la musique de chambre à clavier du compositeur tchèque avec les deux premiers trios : une évidente complicité lie les musiciens, qui partagent avec leurs auditeurs leur passion pour ce répertoire ainsi que leur plaisir de jouer ensemble. Le Trio en si bémol majeur, le premier à avoir survécu, est composé au printemps 1875 : il appartient à une période au cours de laquelle Dvořák forgeait et consolidait une vision plus conventionnelle de la forme et du style musical. Les oeuvres de cette année remarquablement prolifique montrent une nette cristallisation du style mélodique du Dvořák de la maturité. Dvořák commença à travailler à son Trio en sol mineur en janvier 1876, épuisé puisqu'il venait d'achever son opéra Vanda (B. 55) et accablé de chagrin après la mort de sa fille Josefa. Il devait certainement savoir que Smetana, dans des circonstances analogues, s’était également tourné vers le genre du trio pour exprimer sa tristesse à la mort de sa fille en 1855. © Alpha Classics
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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Deux ans après la parution d’un premier volume consacré au Premier Livre du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, Céline Frisch présente aujourd’hui le deuxième cahier de cette œuvre emblématique. Bach composa le Deuxième Livre vingt-deux ans après le premier, en 1744. Ces deux volumes ne seront toutefois imprimés qu’en 1801 et inspireront de nombreux compositeurs au fil des siècles. Après une série d’enregistrements avec l’ensemble Café Zimmermann dont elle est la co-fondatrice, la claveciniste revient en solo avec un programme puisé dans sa musique de chevet. A travers ces préludes et fugues, elle nous rappelle qu’au-delà d’un exercice technique, Le Clavier bien tempéré est aussi une œuvre de pur plaisir, comme une constante redécouverte. « Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Jean-Sébastien Bach. Faites votre pain quotidien de son Clavier bien tempéré », déclarait Schumann. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour cet album consacré à Boccherini compositeur pour violoncelle – l’instrument dont il fut apparemment un virtuose inégalé en son temps – Bruno Cocset et son ensemble Les Basses réunies ont choisi quatre formes d’accompagnement fort diverses pour souligner la ligne soliste. La première se résume à un deuxième violoncelle, sans clavier ni le moindre autre instrument polyphonique, mettant ainsi en lumière l’art de la ligne mélodique de Boccherini. La deuxième fait appel au clavecin et au violoncelle continuo en plus du soliste ; la troisième au fortepiano seul ; la dernière au fortepiano flanqué du violoncelle continuo. On notera que dans les sonates faisant appel au deuxième violoncelle « d’accompagnement », il n’est pas rare qu’en réalité, ledit deuxième se voie confier une partie quasi soliste en plus du premier soliste. Encore une fois, Boccherini réussit à stupéfier son monde avec son invention mélodique, sa fraîcheur de tous les instants, et la diabolique virtuosité qu’il impose à son soliste. Le fortepiano choisi est une copie de Stein viennois – Boccherini vécut longtemps à Vienne –, le clavecin une copie de Vater parisien – le compositeur séjourna des années dans la capitale ! Rien de plus normal et historique donc. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
« Le clavecin est parfait quant à son étendue, et brillant par lui même ; mais, comme on ne peut enfler ny diminuer ses sons, je sçaurais toujours gré à ceux qui, par un art infini soutenu par le goût, pourront arriver à rendre cet instrument susceptible d’expression », précise Couperin lui-même dans la préface de son Premier livre de pièces de clavecin de 1713. Si l’on fait abstraction des ornements qui sont abondamment utilisés, la musique de Couperin n’est pas une musique « virtuose » comme peut l’être celle de Scarlatti. Faisant parfois appel au style descriptif, à l’imitation ou au portrait, elle requiert une sensibilité expressive particulière – l’ »expression » dont parle le compositeur. En nous livrant, dans son Art de toucher le clavecin, de précieuses informations sur l’interprétation de sa musique et plus généralement sur l’interprétation de la musique française de son époque, Couperin apporte des éléments de réponse nécessaires à l’interprète actuel qui cherche avant tout à respecter ses intentions. Cependant, la crainte de ne pas outrepasser les indications données par ce dernier et une trop grande attention portée à chaque détail peuvent opprimer le souffle et éloigner du propos des œuvres. « Comme il y a une grande distance de la Grammaire à la Déclamation, il y en a une infinie entre la Tablature, et la façon de bien jouer », autrement dit : liberté dans la contrainte ! C’est dans cette optique qu’Olivier Fortin nous joue un bel éventail d’œuvres du grand Couperin, tiré des divers Livres de clavecin et de L’Art de toucher le clavecin. Quant à l’instrument utilisé, il s’agit d’un « vrai faux », réalisé en 1984 par le facteur Martin Skowroneck d’après un Hemsch (XVIIIe siècle français donc), mais signé du nom du facteur rouennais Nicholas Lefebvre duquel aucun instrument ne nous est parvenu, et daté 1755. Le propos de Skowroneck était de prouver à Gustav Leonhardt que l’on pouvait encore de nos jours fabriquer un clavecin exactement semblable à un ancien, et il semble que Leonhardt s’y laissa prendre. Alors que le vieillissement des matériaux était entièrement artificiel ! Mais il n’en reste pas moins que c’est là un splendide instrument, splendidement enregistré qui plus est, ce qui n’est pas si fréquent dans le répertoire du clavecin. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 7 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Nous aimons, lorsque nous abordons un compositeur, nous plonger dans ses œuvres de jeunesse, afin de comprendre l’évolution de l'homme derrière la partition. C'est tout naturellement qu'est venue l'idée de coupler en studio un quatuor de jeunesse, le Dixième, composé à seize ans, avec le chef-d'œuvre du Schubert mûr, que constitue le Quatorzième (La Jeune fille et la mort). Comme avec Mozart lors de notre premier enregistrement, nous voulions proposer deux atmosphères différentes pour deux quatuors d'un même auteur. Ce voyage dans le temps apporte un autre éclairage sur ses pages plus tardives, car aller à la rencontre du jeune Franz Schubert, c'est bien sûr approfondir notre connaissance de son langage, mais cela nous permet également d’affiner notre appropriation du style, du son et de l’articulation spécifiques à ce compositeur. Dans le Dixième Quatuor, nous avons cherché la pureté dans le jeu, un son cristallin où la musique se déroule de la manière la plus fluide et naturelle, avec à l'esprit l’intimité du salon familial pour lequel étaient écrites ces pages. Dans le Quatorzième, plus tourmenté, plus brusque, plus intense, nous essayons de rendre hommage à la dimension symphonique de l’œuvre, et à ses aspérités les plus sombres et violentes. Deux visages pour un seul homme, un Schubert clair et obscur. » Quatuor Van Kuijk © Outhere Music
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le luth, l’archiluth et le théorbe font bien sûr partie du monde de la Renaissance et du premier baroque ; mais le luthiste Bruno Helstroffer offre ici à son théorbe, en plus de pièces de ces époques, quelques curieuses incursions dans le XXe siècle : des pièces de sa composition (ou quasiment de son improvisation notée, sans doute), dont l’une ou l’autre avec ligne chantée ou récitation d’un poème, ainsi qu’une Gnossienne de Satie qui se prête fantastiquement à la sonorité du théorbe, conférant à ce programme original une sorte de parfum orientalisant tout à fait spectaculaire. Avec Bach, Helstroffer s’amuse à une digression harmonique et rythmique sur le Menuet de la Première Suite pour violoncelle seul de Bach, décalant les appuis et les lignes de manière à ne plus qu’évoquer avec détour l’original du Cantor. Enfin, on remarquera quelques pièces de Helstroffer dont les emprunts se trouvent en Inde, d’autres plutôt en Afrique de l’Ouest du côté de la kora, elle-même une harpe-luth traditionnelle, dont le théorbe rappelle magiquement les sonorités. Voilà bien un de ces albums inclassables, multiculturels, croisant toutes les époques et bien des aires géographiques, qui saura dûment intriguer les amateurs de raretés, et qui inscrit désormais le théorbe dans les instruments de répertoire moderne. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On ne va pas s’appesantir une n-ième fois sur l’évidente pratique de la transcription des œuvres de l’époque baroque : Bach lui-même en était coutumier, sans même parler de Haendel qui se plagia mille fois, et cet album lui-même propose une vision du Cantor transcrivant le Cantor. En l’occurrence, il s’agit de la Cinquième Suite en ut mineur pour violoncelle qu’il avait lui-même réécrite pour le luth. Prenant modèle sur le compositeur, le luthiste Thomas Dunford a réalisé le même travail à partir de la Première Suite pour violoncelle qu’il a ainsi offerte à son instrument. Bien évidemment, la musique semble renouvelée, éclairée de mille autres manières, les réverbérations, les harmonies, les contrepoints se développent différemment, mais on reste toujours en plein Bach original : ce n’est que la richesse elle-même qui se redistribue dans nos oreilles. En guise d’ample « bis », Dunford nous propose sa transcription de la Chaconne tirée de la Suite pour violon seul en ré mineur, encore un superbe exercice de reconsidération des équilibres respectant pourtant la musique à la lettre. Étonnant, quand même, ce que l’on peut faire avec Bach sans jamais attenter à son esprit. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
Le troisième volume de ce quadriptyque discographique des trios, quatuors et quintettes à clavier de Dvořák est consacré aux deux Quintettes à clavier et aux Bagatelles, le Trio Busch étant rejoint par l’altiste français Miguel da Silva – un ancien du quatuor Ysaÿe de 1984 à 2014 – mais aussi par la violoniste Maria Milstein, artiste associée à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Musicale du jeune trio anglais Trio Busch en septembre 2014. Le Premier Quintette avec piano en la majeur, composé à la fin de l’été de 1872, aurait pu être perdu pour la postérité, puisqu’il semble que Dvořák ait détruit son manuscrit. Un ami en avait toutefois fait une copie, qui permit à l’œuvre de survivre au jugement impétueux du compositeur. L’assurance avec laquelle le compositeur traite la combinaison piano et cordes est incontestable ; en bien des endroits, la partition préfigure le célèbre Deuxième Quintette qui referme cet album. À ce stade de sa jeune carrière, les influences restent manifestes, en particulier Schubert. Alors qu’il passait en revue ses œuvres antérieures, comme il faisait périodiquement, Dvořák se souvint de son quintette de jeunesse et demanda au fidèle ami son exemplaire de l’œuvre. Comme c’était souvent le cas chez lui, la réflexion sur une œuvre ancienne conduisit à la composition d’une autre dans la même forme, de sorte qu’il acheva un nouveau quintette en l’espace de quelques six semaines seulement et 1887, à un moment où il approchait du faîte de sa renommée internationale. Entre ces deux piliers pour quintette, nos musiciens ont choisi de nous donner les Bagatelles de 1878, initialement conçues pour deux violons, violoncelle – pas d’alto donc – et harmonium, un instrument à clavier domestique très répandu en ce temps. Composées au même moment que le premier recueil de Danses slaves, les Bagatelles en partagent les accents nationaux. Elles sont ici données non pas avec harmonium mais piano puisque l’édition originale elle-même propose le choix aux interprètes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alors que le Troisième Quatuor de Chostakovitch et son Quintette avec piano font partie depuis longtemps du répertoire commun du Quatuor Belcea et de Piotr Anderszewski, ils n’avaient jamais rien enregistré du compositeur. Ce moment du parcours musical du quatuor d’un côté, du pianiste de l’autre, présente d’ailleurs une analogie intéressante avec la biographie du compositeur lui-même ; en effet, ce n’est qu’à l’âge de trente-deux ans, alors qu’il en était déjà à sa cinquième symphonie, que Chostakovitch écrivit son premier quatuor à cordes. Longtemps, ses exigences envers lui-même l’avaient tenu éloigné de ce qu’il considérait comme « le plus difficile de tous les genres musicaux ». L’impulsion, si l’on peut dire, vint – bien involontairement – de l’infâme Staline, qui avait provoqué la plus grande crise de la carrière de Chostakovitch : en 1936, le dictateur avait assisté à une représentation de Lady Macbeth de Mzensk, suivie peu après de la sinistre critique dans la « Pravda » qui avait craché « Le chaos remplace la musique » et fustigé une « musique hystérique, dégénérée ». Le jeune compositeur risquait arrestation et exécution ; et l’on ne s’étonnera guère qu’il se soit alors concentré sur le genre plus privé du quatuor à cordes. Libre à chacun de lire à travers les lignes d’éventuels messages de protestation politique ou humaniste, car il est fort possible de n’y voir aussi « que » de la musique pure quand bien même très éloquente. La remarque s’applique autant pour le Troisième Quatuor de 1946, dans lequel se mêlent des passages haydniens avec d’autres bien plus violents. Le Quintette pour piano et cordes date déjà de 1940, et il reçut le Prix Staline – voilà qui est symptomatique des relations imprévisibles entre Chostakovitch et le régime, qui le traita à tour de rôle de traître au peuple et d’artiste modèle. Le compositeur prétend avoir ajouté une partie de piano à son quintette afin de pouvoir la jouer elle-même et profiter des occasions de voyages que cela pouvait lui procurer… © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Le Quatuor Elias a enregistré une intégrale des quatuors de Beethoven au Wigmore Hall qui a reçu un excellent accueil critique. Sara Bitlloch, Donald Grant, Martin Saving et Marie Bitlloch présentent aujourd’hui chez Alpha un album consacré à Schumann : « Nous avons toujours eu une affection particulière pour le Troisième Quatuor de Robert Schumann. C’est une des premières oeuvres que nous avons jouées ensemble. Depuis, nous y sommes souvent revenus, comme dans une région magnifique et familière que nous croyons connaître à fond mais qui à chaque visite nous livre de nouveaux secrets. En revanche, le Second Quatuor a été pour nous une découverte beaucoup plus tardive et plus compliquée. L’écriture est si personnelle, si peu instrumentale, si nuancée, que nous avons eu du mal au départ à trouver une voix unanime pour cette oeuvre. L’enthousiasme du premier mouvement peut facilement se transformer en anxiété dès qu’on le pousse un peu trop loin. Dans le mouvement lent, l’écriture est par moments si dépouillée que pour exprimer sa tendresse, il faut la nourrir avec beaucoup de ferveur. Le Scherzo fantasque, truffé de pièges rythmiques, requiert une maîtrise diabolique des instruments, tandis que leFinale est une explosion de joie sans cesse renouvelée ! ». © Alpha Classics « [...] interprétation intérieure des Elias [...]. Nous sommes ici dans un salon, où chaque instrument garde son individualité sonore, où le quatuor suit le courant des humeurs du compositeur et l'accompagne sans le canaliser : fougue et tendresse s'enchaînent avec beaucoup de souplesse. [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 15 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja ne laisse pas indifférent, tant il se détache de celui de mille et un collègues plus « lisses » et plus consensuels. Il suffit pour cela d’écouter son explosive lecture de Tzigane de Ravel, où elle ose tout et même le reste : résultat extravagant, mais en vérité, elle est parfaitement à la mesure absolue de la partition, que bien trop de violonistes jouent de manière « proprette » : après cette écoute, vous ne voudrez jamais plus entendre autrement Tzigane. Kopatchinskaja murmure, rage, rêve, s’évanouit, écorche, surgit, explose, caresse, griffe, ondule, siffle, gifle, le tout pendant les quelque dix minutes que dure ce morceau de bravoure, d’humour et surtout de provocation. Sans doute Bartók, peu farceur, ne pouvait-il pas trop goûter l’allusion pseudo-hongroise de Ravel – n’ayant pas compris que le compositeur français ne faisait que mettre une bombe dans le pseudo-hongrois-tzigane à la viennoise –, à en juger par sa Deuxième Sonate pour violon et piano, dogmatiquement magyare et bartókienne à la fois, un morceau assez râpeux, il faut bien le dire. Beaucoup moins râpeuse est la somptueuse Sonate de Poulenc, écrite en 1943, au ton parfois tragique – même si le facétieux Poulenc fait sa Résistance personnelle en intégrant, dans chacun des trois mouvements, une citation voilée de Tea for Two, chanson interdite sous l’Occupation. En guise de respiration (pour la violoniste), la pianiste Polina Leschenko nous offre la courte mais efficace Valse d’après Coppélia de Dohnányi, petit clin d’œil franco-hongrois s’il en est, en prélude au plus grand qu’est Tzigane en couronnement d’album. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellente idée qu’a eue le pianiste Olivier Cavé de juxtaposer trois sonates de la première période de Beethoven – dont deux dédiées à Haydn, les Op. 2 de 1795 – et deux sonates de Haydn, l’une de 1776, l’autre de la grande maturité de 1789. Le contraste, naturellement, est des plus immenses, mais la filiation reste évidente, en particulier dans la liberté de ton, d’architecture, de développement, de conception d’ensemble : les standards habituels n’ont plus cours chez le grand Haydn, et semblent ne l’avoir jamais eu chez Beethoven même jeune. Peut-être est-ce là d’ailleurs le principal enseignement que le jeune Beethoven a pu glaner chez le vieux maître – et on sait combien le lien entre les deux hommes fut tendu, et s’étiola dès la fin de 1795. Olivier Cavé, un disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini, donna son premier concert en 1991 avec la Camerata Lysy dirigée par Yehudi Menuhin ; ses divers enregistrements lui ont valu des 5 de Diapason, des **** de Classica. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Le pianiste Martin Helmchen rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Reconnu comme l’un des grands pianistes de sa génération, grand interprète du répertoire allemand, Helmchen explorera divers compositeurs et époques (dont Messiaen !) mais Beethoven va tenir une place prépondérante dans ses projets d’enregistrement à venir. En attendant l’intégrale des Concertos prévue pour 2020, il s’attaque ici aux Variations Diabelli, « un climax dans la vie d’un pianiste ». Il voit ces variations comme un « voyage au coeur de l’infinité des sentiments humains et des humeurs, tour à tour profondes, philosophiques, satiriques ». Il les considère également comme une oeuvre visionnaire qui annonce le futur et contient en elle les prémices du minimalisme, de l’atonalité, de l’abstraction du XXe siècle. Cet enregistrement est le résultat d’un long cheminement personnel et de nombreux concerts. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Compositeur exceptionnellement fécond et varié, Telemann parvint très tôt aux plus hautes fonctions musicales en Allemagne. Dès 1715, conscient que le marché musical provincial allemand n’offrait guère de débouchés pour ses centaines (puis bientôt ses milliers) d’œuvres en tout genre, il s’attela lui-même à diffuser sa musique de chambre en la publiant dans sa propre maison d’édition à Francfort. Il devenait ainsi entrepreneur et commerçant en plus d’être compositeur et instrumentiste. À partir de 1725, il poursuivit et développa encore cette activité annexe à Hambourg, autre centre commercial de première importance. Une des conséquences de ce travail de pionnier fut d’attirer l’attention du flûtiste parisien Michel Blavet sur les œuvres de Telemann. On pense que c’était justement Blavet qui invita Telemann à Paris en 1737-38, lui ouvrant les portes des salons les plus influents et même du fameux Concert Spirituel. Les Sonates sans Basse à 2 Trav[ersières]. ou Violons ou Flûtes a bec de 1726 pourraient avoir été à l’origine de leur relation. Mais le rôle décisif revint sans doute aux 6 Quadri (quatuors) de 1730, avec lesquels Telemann abordait des terres inconnues dans le domaine de la musique de chambre à quatre voix, unissant les sonorités tout à fait hétérogène de la flûte traversière, le violon et la viole de gambe (ou le violoncelle) en un seul trio de solistes très cohérent, accompagné d’une basse continue. Vers 1750, l’éditeur parisien Le Clerc proposait des partitions dans presque tous les genres de musique de chambre de Telemann, parmi lesquelles ces quatuors si recherchés dont le présent enregistrement présente des exemples tirés du premier, du deuxième et du quatrième volume. Aux commandes, le somptueux ensemble Nevermind avec Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la viole de gambe et Jean Rondeau au clavecin. © SM
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Une voix, un luth, un soupir. Rien de plus simple et de plus immémorial. Cette expression du sentiment et des émotions, des intermittences du coeur et des ombres de l’âme est naturellement aussi vieille que le monde. Pourtant, elle fut bien une reconquête de la Renaissance. Avec Caccini, la nouvelle musique trouve d’emblée un mélodiste miraculeux. Il compose une Euridice, jouée en 1602, deux ans après celle de Jacopo Peri et cinq ans avant l’Orfeo de Monteverdi. La Renaissance n’a pas connu l’opéra, mais elle l’a longuement secrété. C’est lui qui, flambant neuf, ouvre et clôt cet enregistrement par la voix de son premier visionnaire, Claudio Monteverdi. Dans son Lamento d’Arianna, pièce centrale d’un ouvrage perdu, douleur, regrets, révolte, sont exprimés par la musique même de la langue italienne, portée ici à l’incandescence. Cette musique nouvelle se répand dans toute l’Italie : Merula à Crémone, Falconieri à Naples, Barbara Strozzi à Venise, la plus célèbre compositrice de l’époque. Grande amoureuse de ces musiques, la soprano italienne Roberta Mameli les interprète avec un sens du verbe et du drame inouï. Luca Pianca lui offre son art et sa grande expérience. © Alpha Classics