Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

90 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre et Ludwig van Beethoven
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Musique de chambre - À paraître le 21 juin 2019 | Orchid Classics

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | OnClassical

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Quatuors - Paru le 31 mai 2019 | CORO Connections

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | PM Classics Ltd.

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
Des deux premières sonates écrites pour piano et violoncelle aux dernières qui voient l’émancipation de plus en plus virtuose du violoncelle, le corpus des cinq Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven est tout à fait passionnant, car il couvre toutes les périodes de sa création. C’est cet itinéraire que nous propose le présent album en omettant les trois séries de variations souvent agréées aux sonates. Le violoncelliste allemand Leonard Elschenbroich est reconnu sur toute la planète depuis les récompenses remportées lors de concours prestigieux, comme le prix Leonard Bernstein en 2009. Il partage sa vie entre l’Europe où il donne de très nombreux concerts, les États Unis et la Bolivie où, en tant que co-fondateur de l’Orchestre Philharmonique, le premier orchestre national du pays, il dirige également des projets pédagogiques dans toute la région. Très impliqué dans le domaine de la musique de chambre, Elschenbroich se produit fréquemment en duo avec le pianiste ukrainien Alexei Grynyuk, son partenaire dans le présent enregistrement, et également en trio avec la violoniste Nicola Benedetti. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 avril 2019 | Rattle

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Orchid Classics

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | OnClassical

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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 juillet 2018 | Wigmore Hall Live

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | CORO Connections

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Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Musique de chambre - Paru le 6 avril 2018 | audite Musikproduktion

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Après deux albums consacrés aux sonates de Brahms et à des sonates russes parus en 2008 chez Aeon, Marc Coppey et Peter Laul présentent l’œuvre pour violoncelle et piano de Beethoven. Enregistrée en concert dans la merveilleuse bonbonnière baroque qu’est la petite salle de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 2017, cette nouvelle intégrale comporte les cinq sonates et les trois séries de variations d’après Haendel et Mozart. Ce corpus pour violoncelle et piano de Beethoven présente en un raccourci saisissant les trois périodes (appelées autrefois les trois « styles ») de son évolution musicale et inaugure une longue lignée d’œuvres pour le violoncelle qui commençait seulement à s’émanciper du continuo où il était encore confiné à la fin du XVIIIe siècle. Utilisé comme faire-valoir du piano dans les deux premières sonates, le violoncelle fait vraiment entendre sa voix dans la troisième sonate où le dialogue s’instaure avec équité, il devient tout à fait virtuose et soliste dans les deux dernières sonates de l’Op. 102. C’est ici le violoncelliste Marc Coppey, lauréat à dix-huit ans du Concours Bach de Leipzig et encouragé dès ses débuts sur la scène musicale par Yehudi Menuhin, qui nous propose sa vision. Soliste international et professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, il forme un duo avec le pianiste Peter Laul, chambriste très recherché formé au Conservatoire de Saint-Pétersbourg où il enseigne aujourd’hui, couronné par les concours de Brême (1995, 1997) et Scriabine de Moscou (2000). Les deux musiciens jouent également très régulièrement en trio avec la violoniste russe Liana Gourdjia. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 avril 2018 | CORO Connections

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Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Fuga Libera

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Pour son quatrième opus sur le label Fuga Libera, le pianiste et pianofortiste Piet Kuijken, professeur au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles et au Conservatoire d’Anvers, propose un programme autour de Ludwig van Beethoven. La genèse de ce double album part d’une démarche artistique à la fois pédagogique et musicale : quand le premier disque dévoile une interprétation de pièces telles que la Sonate « Pathétique » ou la Sonate, op. 110 sur piano historique (un Tomkison original de 1808), le deuxième vous invite au jeu de la comparaison sur piano moderne de pièces de même ampleur – la Sonate No. 23, « Appassionata » ou l’imposante Op. 111 parmi d’autres. Un texte signé de la main de Piet Kuijken vous invite à suivre sa démarche dans un répertoire face à deux instruments différents. Un album sensible et intéressant pour vous faire découvrir l’artiste sous toutes ses facettes ! © Fuga Libera/Outhere
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz « [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | JB Recordings

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
[...] diversité fabuleuse du toucher. Tendu comme un arc, le Beethoven de Jonathan Biss repose sur une fine observation des indications de dynamique et de tempo du compositeur [...] La façon dynamique, vive comme l'éclair, dont Jonathan Biss organise l'Opus 109 trouve son accomplissement dans un troisième mouvement qui se déploie sans rupture [...] On applaudit à tout rompre la mal aimée Sonate Op. 10 n° 2 qui a la fraîcheur, les surprises d'un Haydn, et un finale libéré de toute entrave ! [...] (Diapason, juin 2018 / Alain Lompech)