Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

35 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Concertos pour violon et 5,00 € à 10,00 €
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Concertos pour violon - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Premier Concerto de Max Bruch a été enregistré, re-enregistré et sur-enregistré jusqu’à plus soif, on n’en peut pas dire autant de la si élégante Fantaisie écossaise du même Bruch. Voici donc Joshua Bell, nouveau directeur musical de l’Academy of St. Martin in the Fields, à la fois au violon et à la tête de l’ensemble pour nous offrir à la fois le Concerto – qu’il avait enregistré il y a environ trente ans avec Marriner – et la Fantaisie, une première discographique pour lui. Cette Fantaisie, écrite en 1880 après le Second Concerto, fut certes dédiée à Sarasate mais créée par Joachim. Le compositeur y tisse avec une infinie élégance des tournures, des thèmes, des impressions mélodiques écossaises, réelles ou imaginaires. Joshua Bell, de proche descendance écossaise lui-même, nage comme un saumon sauvage dans ces limpides eaux des lochs et torrents highlandais, tandis que l’orchestre, manifestement transporté, lui offre un écrin de toute beauté. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret
Singulier couplage que nous propose là la violoniste américaine Caroline Goulding : le brillant, lyrique et très fin-de-siècle-viennois Concerto de Korngold, écrit en 1945 d’après des thèmes empruntés à quelques-unes de ses musiques de film ; suivi du délicatissime Cinquième Concerto de Mozart, un de ces miracles de jeunesse du compositeur qui n’avait certes que dix-neuf ans mais déjà la pleine possession de moyens stupéfiants. Considérez que toute l’introduction orchestrale, qui se présente aisément comme un riche premier thème, n’est en réalité… que le simple accompagnement du thème réel, encore plus riche, que donne ensuite le violon solo. Depuis ses débuts en 2006 à l’Orchestre de Cleveland, Caroline Goulding a développé une carrière internationale – parfois mise en sourdine pendant quelques semaines de silence consacré à la méditation, et c’est d’ailleurs à l’issue de l’une de ces périodes qu’elle a enregistré le présent album. Elle s’est déjà produite en soliste avec les orchestres de Toronto, Detroit, Dallas, Houston, Denver, Milwaukee et Washington en Amérique du Nord, ainsi qu’avec nombre d’orchestres européens à Amsterdam, Francfort, Berlin, Berne. Sa lignée stylistique est celle de son maître Christian Tetzlaff. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz « [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour violon - Paru le 9 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La quasi-totale disparition du compositeur norvégien Hjalmar Borgström du répertoire s’explique sans nul doute possible pour des raisons non-musicales, mais plutôt par son inadéquation avec les tendances dominantes de la musique norvégiene. Comme Grieg une génération plus tôt, il s’en fut étudier à Leipzig en 1887 ; par contre, à la différence de son illustre prédécesseur qui était bientôt retourné en Norvège avec la ferme intention d’y développer un langage musical national, Borgström resta fort longtemps en Allemagne pour s’y immerger dans les tendances contemporaines germaniques. Lorsqu’il rentra définitivement au pays en 1903, il était le plus ardent défenseur de ces orientations ; mais son manque de conviction vis à vis d’un langage spécifique norvégien n’aida en rien sa carrière norvégienne. Grieg lui-même semble avoir montré quelqu’agacement en voyant un jeune compositeur, manifestement doué, technicien musical magnifiquement formé, se désintéresser de la chose nationale. Le Concerto pour violon de Borgström fut créé en 1914 à l’occasion du centenaire de la constitution norvégienne ; l’identité nationale était un sujet sensible depuis le XIXe siècle, encore plus lorsque l’Union entre Norvège et Suède avait été dissoute en 1905. Le climat culturel favorisait donc l’émergence d’un véritable langage musical norvégien, et le concerto fut bien reçu même s’il n’en participait pas vraiment. Mais au cours des années suivantes l’ouvrage tomba dans un oubli totalement injustifié. Le Premier Concerto de Chostakovitch, écrit quelques décennies après celui de Borgström, est lui aussi marqué par une certaine tension entre le compositeur et son environnement national. En cette époque, la situation de Chostakovitch était carrément une affaire de vie ou de mort : après la dénonciation de la musique contenant des « distorsions formelles et des tendances anti-démocratiques étrangères au peuple soviétique », selon les termes délirants de l’infâme doctrine Jdanov de 1948, lui-même, Prokofiev et plus ou moins tous les compositeurs soviétiques furent accusés de nier les principes de la musique classique. La réaction de Chostakovitch fut double : pour la galerie, il écrivit des ouvrages « légers », des partitions pour le cinéma, de quoi payer la vie de tous les jours tout en flattant les autorités. En privé, il écrivait ce qu’il souhaitait créer selon le standard de désirs artistiques les plus élevés, même si ces œuvres avaient peu de chances d’être entendues en public. Le Premier Concerto appartient bien sûr à cette seconde catégorie. La violoniste Eldbjørg Hemsing, qui s’est fait championne de la tradition musicale norvégienne depuis ses débuts à l’âge de onze ans avec l’Orchestre de Bergen, a vu sa carrière exploser lorsqu’elle se produisit au cours d’une cérémonie des Prix Nobel à Oslo, diffusée sur la planète tout entière. Désormais, elle est régulièrement invitée par les meilleurs orchestres au monde : la Radio de Leipzig, la Radio de Hanovre, l’Orchestre de la RTÉ en Irlande, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre national tchèque, ou encore le Hong Kong Philharmonic pour n’en citer que quelques-uns. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dans le prolongement des mystiques Hébrides et de la magistrale Symphonie « Réformation », Mendelssohn entreprend l'écriture de son Second Concerto pour violon. Au terme d'une longue gestation ciselant l'orchestration et élaborant minutieusement la partie soliste, l'œuvre est enfin donnée à Leipzig en 1845. De David à Joachim, nombre de virtuoses la perfectionneront auprès du maître au fil des reprises, laissant à la postérité les traces de leur interprétation : doigtés, coups d'archet, indications... un héritage scruté ici à la loupe pour y puiser des ressources expressives inédites par Isabelle Faust, accompagnée par un Freiburger Barockorchester en très grande forme sous la direction de Pablo Heras-Casado, qui nous offrent un miracle de pureté et de lyrisme dans cette version renouvelée, donnant sens à la promesse que Mendelssohn fit en son temps de « faire jubiler les anges » ! © harmonia mundi
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Concertos pour violon - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 3 février 2017 | LPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Augustin Hadelich est un surdoué. [...] Né en Italie de parents allemands, il a étudié dans son pays natal avant d'entrer à la Juilliard School de New York [...] ses premiers disques attestaient une impressionnante virtuosité, et forçaient le respect par des qualités de style exemplaires. Deux enregistrements publics confirment cette insolente aisance mais aussi une profonde réflexion. [...] Tout en étant respectueux des traditions d’interprétation, il entend débarrasser le concerto de Tchaikovski du sentimentalisme excessif que des générations de musicien lui ont collé à la peau. En quête d’une fraîcheur originale, il a scruté les moindres indications du compositeur. Pas d’effets de manches, on l’aura compris, pas de pathétisme outré ni d’incessantes variations de tempo. [...] Hadelich, d’ailleurs, compte parmi les rares interprètes à pouvoir faire absolument ce qu’il veut de son instrument, dessinant chaque ligne comme il la pense, n’étant esclave d’aucune contrainte technique. La projection sonore et les timbres du Stradivarius qu’il a entre les mains (1723, ex-Kiesewetter qu’on avait déjà pu entendre sous les doigts de Maxim Vengerov ou d’Ilya Gringolts) est somptueuse quelle que soit la tessiture. [...] Aussi exemplaire sur le plan instrumental, son interprétation de la Symphonie espagnole nous paraît moins inspirée. [...] La baguette du chef n’est pas étrangère au caractère un peu strict de la métrique et de l’accentuation. [...] Du très grand violon. » (Diapason, septembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour violon - Paru le 23 décembre 2016 | Neue Meister

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Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
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Concertos pour violon - Paru le 30 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
Fidèle à sa quête de rareté et d’aventure musicale, la violoniste britannique Tamsin Waley-Cohen (*1986) s’est lancée dans l’enregistrement de deux concertos pour violon, non pas les sempiternelles œuvres de Beethoven, Brahms, Sibelius, Mendelssohn ou Tchaïkovski, mais ceux, bien plus inhabituels, de Roy Harris et de John Adams. Harris (1898-1979) écrivit son Concerto en 1949, dans le sillage du triomphe international de sa Troisième Symphonie de 1938, défendue avec ardeur par Koussevitzky et Bernstein. Elève de Nadia Boulanger, soutenu par Aaron Copland, il sut fonder un langage musical états-unien dans lequel étaient intégrés toutes les influences de cette terre, influence natives et influences « importées », jusques et y compris le jazz dont il emprunta parfois les tournures. Un compositeur totalement négligé en France, mais on peut gager que cette nouvelle interprétation de son Concerto pour violon soit d’un grand poids dans sa renommée de ce côté de l’Atlantique. Beaucoup plus connu, bien sûr, John Adams dont l’ultra-lyrique Concerto pour violon, de 1993, s’éloigne sérieusement de ce que l’on croit connaître du compositeur. Plus proche, à l’écoute, de Berg que de bien d’autres de ses propres ouvrages dans lesquels l’élément minimaliste prend le dessus, c’est là un ouvrage absolument splendide, ample et généreux, que l’on aimerait entendre plus souvent en concert en France. Franchement, Tamsin Waley-Cohen a eu la main heureuse dans son choix de programme. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 26 février 2016 | Canary Classics

Hi-Res
Trois ans seulement séparent le Deuxième Concerto pour violon de Prokofiev, écrit en 1935, du Deuxième de Bartók, commencé en 1936 et achevé seulement en 1938. Trois petites années, et pourtant tout un monde lointain et musical les sépare ; là où Prokofiev, à la même époque, composait le très public et éclatant – et superbement lyrique – ballet Roméo et Juliette, Bartók s’approfondissait dans le langage plus hermétique de sa Musique pour cordes, percussion et célesta. Les deux concertos témoignent à souhait de l’état d’esprit dans lequel se trouvait chacun des compositeurs ; c’est ce que nous souligne le brillant et aventureux violoniste Gil Shaham qui a souhaité les mettre en parallèle – bien plus que seulement les « coupler ». Le Prokofiev est accompagné par le collectif orchestral new-yorkais The Knights, un jeune ensemble à géométrie variable rassemblant des musiciens passionnés et passionnants –, le Bartók par l’Orchestre de la Radio de Stuttgart. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 3 mars 2015 | BIS

Hi-Res Livret
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Concertos pour violon - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ciao Venezia… en mai 1740, Vivaldi quittait Venise pour Vienne où l’empereur Charles VI lui avait laissé espérer une vie musicale bien plus satisfaisante que la pâle vie que lui offrait Venise depuis des années, où l’opéra à la napolitaine avait supplanté les œuvres de Vivaldi, tandis que ses pièces instrumentales n’intéressaient plus personne. Or, Vivaldi à peine arrivé à Vienne, l’empereur passait de vie à trépas et pof ! Vivaldi se trouva pour ainsi dire à la rue, toute musique interdite pendant tout le temps du deuil, surtout la musique « légère » ou du moins virtuose et aérienne qu’affectionnait l’empereur, et pour laquelle il avait fait venir le compositeur. Rapidement Vivaldi n’eut d’autre choix que de vendre ses manuscrits à qui voudrait bien les acheter ; or il se trouvait là un collectionneur qui, pour une somme ridicule, le débarrassa en juin 1741 de nombre des dernières pièces qu’il avait composées. Et voilà donc conservés dans une belle bibliothèque privée une sérieuse portion d’œuvres du tout dernier Vivaldi, qui auraient risqué de passer à la poubelle si elles avaient suivi le sort du compositeur, mort dans la pauvreté et l’oubli à Vienne un mois à peine après avoir vendu ses précieux manuscrits. Bonheur dans le malheur, car nous connaissons donc le tout dernier Vivaldi, et force est de constater l’étonnante évolution du style, de l’écriture, de l’atmosphère même de ces concertos de l’adieu – admettons que le titre inventé par Fabio Biondi est un chouïa racoleur, mais après tout, s’il s’agit de vendre de la belle musique, bien jouée et bien enregistrée… © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 3 février 2015 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Franck Peter Zimmermann nous propose des lectures élégantes et naturelles qui reposent sur la beauté des sonorités et une verve narrative irrésistible. [...] La direction raffinée du chef polonais tisse une trame sonore en osmose parfaite avec le jeu du soliste, agrémentée de nuances dynamiques, de variations de textures et d'articulations, sans excès ni afféterie. [...] Une très belle lecture. (Classica, mai 2015 / Jean-Noël Coucoureux)
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Concertos pour violon - Paru le 3 mars 2014 | Avie Records

Hi-Res Livret
Voilà un couplage passionnant et risqué, car le mélomane peu curieux passera à côté par peur de la nouveauté. Pourtant, le Concerto Concentric Paths (Chemins concentriques) écrit par le compositeur britannique Thomas Adès, en 2005, est d'un langage qui ne fera peur à personne. Reprenant des figures de style et des formes classiques (chaconne, rondo) utilisées par Mozart dans le ballet de son opéra Idoménée, Adès fait montre d'un lyrisme hors d'âge qui frôle le néo-classicisme, dans une orchestration raffinée qui ne couvre jamais le violon. Augustin Hadelich joue avec conviction cette habile partie de cache-cache entre le passé et les modes de jeu d'aujourd'hui. Son interprétation du Concerto de Sibelius ne manque pas d'intérêt, mais c'est vraiment la partition d'Adès qui fait tout le sel de cet album. FH
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Concertos pour violon - Paru le 4 octobre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après un album Delius récompensé d'un Choc de Classica, Sir Andrew Davis revient à la musique du compositeur anglais, chez Chandos. Pour la première fois, les trois concertos majeurs de Delius, le concerto pour violon, le concerto pour violoncelle et le double concerto sont réunis sur un même album, avec l'excellente violoniste Tasmin Little et le fameux violoncelliste Paul Watkins. L'un et l'autre sont mangifiquement inspirés et s'en donnent à coeur joie dans leurs concertos respectifs, ainsi que dans l'incroyable version du double concerto où ils unissent leurs talents avec brio.
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Concertos pour violon - Paru le 4 octobre 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le Concerto pour violon d'Anton Arensky, influence par Tchaikovski, est remarquable par sa richesse mélodique et son orchestration délicate et le Concerto de Julius Conus (un élève d'Arensky) pleinement romantique, a connu une grande popularité lors de sa création. Le Concertino de Mieczyslaw Weinberg est donné ici en premier enregistrement mondial. Le violoniste Sergey Ostrovsky fut violon solo de l'Orchestre de la Suisse Romande et a enregistré plusieurs albums chez Naxos, en tant que memre du quatuor Aviv.
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Concertos pour violon - Paru le 6 septembre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
James Ehnes est un habitué des concertos pour violon, ayant déjà à son actif les concertos de Mozart, Hummel, Dvorak, Korngold, Elgar ou bien Mendelssohn, et il a reçu Choc de Classica et Diapason d'Or pour son enregistrement des 24 Caprices de Paganini. Il revient chez Onyx, avec les deux premiers Concertos de Bartok, le premier très court composé en 1908 mais créé 50 ans plus tard à Bâle, et le second composé en 1931, l'un des plus difficiles du répertoire mais aussi l'un des plus populaires, et ajoute à ce programme le Concerto pour alto. James Ehnes livre une interprétation hors-pair de ces deux concertos, par sa virtuosité sans faille et son imagination en constant renouvellement.