Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ces quatre concertos pour violon de Jean-Marie Leclair prolongent l’exploration menée à bien par la violoniste suisse Leila Schayegh dans le répertoire de cet instrument chez Glossa, en faisant montre d’une sensibilité musicale et d’une virtuosité raffinée parachevées par une profonde compréhension historique. Né à Lyon, Leclair étudie dans sa ville natale, avant de se perfectionner à Turin et de s’installer à Paris (où il fut durant les premières années 1730 musicien de la cour de Louis XV) pour commencer une brillantissime carrière de concertiste jouant ses sonates pour violon seul ou à deux violons, et ses concertos. Dans ses notes écrites pour le livret, Leila Schayegh, titulaire de la chaire de violon baroque à la Schola Cantorum Basiliensis, commente que Leclair, admirable violoniste, tout en étant sous l’emprise de la musique italienne, ne désirait pas que ses œuvres se jouent trop rapidement ; et de fait, on vantait sa « netteté », une combinaison de technique impeccable et de perfection musicale. Ce premier volet d’une intégrale en cours des concertos pour violon de Leclair comprend les nº 2 et 6 des deux séries de concertos, Op. 7 et Op. 10. Le Concerto en sol mineur nº 6, op. 10 est souvent considéré comme le sommet de l’art du compositeur. Dans cette éblouissante démonstration de talent, Schayegh joue un Andrea Guarneri de la fin du XVIIe à la tête de La Cetra Barockorchester Basel, qui compte dans ses rangs Eva Saladin, « konzertmeisterin » et Sonoko Asabuki, troisième violon principal (les concertos de Leclair sollicitant souvent trois violons solistes). © Glossa
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 1 février 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vie de Nicolas Chédeville (1705-1782) couvre exactement l’âge d’or de la vielle et de la musette. Contemporain d’un « art de vivre » qui se prélasse et folâtre dans une nature idéalisée à l’imitation de l’ancienne Arcadie, ses œuvres participent d’un univers sonore qui fait d’une société idéalisée un théâtre d’opéra pour des héros en quête de passé... C’est en 1739 qu’il édite Les Saisons amusantes, concertos d’Antonio Vivaldi mis en musique pour les musettes et les vielles. Il s’agit de transcriptions de concertos tirés d'Il Cimento dell armonia e dell’inventione. Outre des adaptations pour la vielle de trois concertos des Quatre Saisons (Printemps, Automne et Hiver), Chédeville complète cette année bucolique avec trois autres concertos (Les Plaisirs de l’été, La moisson et Les Plaisirs de la Saint-Martin), dont il emprunte le matériel musical à d’autres concertos du même recueil vivaldien. Tobie Miller, impressionnante virtuose de la vielle à roue, dont le premier enregistrement chez Ricercar ("La Belle vielleuse") a reçu un accueil très élogieux, aborde ici ce répertoire avec une spontanéité communicative. © Outhere Music« [...] Tobie Miller, à la vielle à roue, est impressionnante, dans un cahier qui semble composé sur mesure. » (Diapason, avril 2019 / Olivier Fourés)
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
HI-RES13,41 €
CD8,91 €

Musique concertante - Paru le 4 octobre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 2017, Roeland Hendrik X se lance dans une carrière en solo après avoir fait partie de l’Orchestre national de Belgique. Encadré par deux concertos beaucoup plus rares au disque, celui de Mozart ne sonne pas sur la clarinette de basset [...] mais sur une clarinette en la moderne, plus homogène et plus juste. Accompagné avec finesse par Martyn Brabbins et le London Philharmonic Orchestra, Hendrik X cultive un phrasé simple, une articulation délicate et des couleurs variées. L’Opus 88 de Bruch, descendu par la critique en 1911, est pourtant aussi intéressant que du Saint-Saëns ! On retrouve dans ce double concerto pour clarinette et alto les qualités des Huit pièces, Op. 83 : une facilité mélodique, une robustesse du contrepoint et de la forme que Hendrik X et Sander Geerts traduisent avec goût. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Bertrand Hainaut)
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« […] Compositeur, pianiste, le musicien britannique a trempé sa plume dans l’audace estivale de Darmstadt (1955) et des cours parisiens (1957-1959) de Pierre Boulez avant de se diriger vers des territoires sonores moins escarpés. Installé à New York à partir de la fin des années 1970, il s’est joué des frontières entre le savant et le populaire, écrivant pour le cinéma (Le Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974), assumant son amour pour le jazz, donnant même de sa voix de crooner, au piano, pour quelques songs…[…] Sur le versant « classique » de sa production, deux volumes enregistrés l’an dernier regroupent des œuvres orchestrales et concertantes couvrant près de trois décennies, et témoignent d’une évolution polarisée, pour le dire vite, entre postsérialisme et néoromantisme, avec des bonheurs divers. La plus incontestable réussite, à nos oreilles : une Symphonie n° 2 d’un seul mouvement, que Leonard Bernstein a créée à New York en 1968 et que Bennett considérait comme « un essai de mise en place d’une structure forte et satisfaisante sur le plan émotionnel ». Il y est parvenu au-delà de ses attentes, bousculant sa syntaxe sérielle par une grande liberté expressive et en faisant le pari de contrastes saisissants […] Le BBC Scottish Symphony a assez de talents, d’énergie et de discipline dans ses rangs pour composer ce bouquet très olfactif tout en le faisant tenir droit. […] Le compositeur a également le don d’offrir de très beaux rôles à des instruments peu courus dans le champ concertant : une aubaine aussi pour le saxophone ténor de Howard McGill tant le Concerto pour Stan Getz (1990), créé après la mort du dédicataire, flatte le potentiel bondissant, fluide et coruscant de l’instrument. À la baguette, John Wilson connaît assez la muse populaire de Broadway et Hollywood comme un répertoire XXe siècle plus savant pour ne réduire Bennett ni à l’un ni à l’autre, et veiller sur la flamme de cette grande liberté qui fait son charme.» (Diapason, octobre 2018 / Benoît Fauchet)
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Concertos pour violon - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Premier Concerto de Max Bruch a été enregistré, re-enregistré et sur-enregistré jusqu’à plus soif, on n’en peut pas dire autant de la si élégante Fantaisie écossaise du même Bruch. Voici donc Joshua Bell, nouveau directeur musical de l’Academy of St. Martin in the Fields, à la fois au violon et à la tête de l’ensemble pour nous offrir à la fois le Concerto – qu’il avait enregistré il y a environ trente ans avec Marriner – et la Fantaisie, une première discographique pour lui. Cette Fantaisie, écrite en 1880 après le Second Concerto, fut certes dédiée à Sarasate mais créée par Joachim. Le compositeur y tisse avec une infinie élégance des tournures, des thèmes, des impressions mélodiques écossaises, réelles ou imaginaires. Joshua Bell, de proche descendance écossaise lui-même, nage comme un saumon sauvage dans ces limpides eaux des lochs et torrents highlandais, tandis que l’orchestre, manifestement transporté, lui offre un écrin de toute beauté. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Déjà la presse s’en empare : « Le Nouveau Menuhin », « Graine de star », « L’Archet prodige »… si Daniel Lozakovich, dix-sept ans, a la tête dans les étoiles, il a les pieds bien sur terre. Avec une maturité étonnante, il sait comment gérer une carrière qu’il sent éclatante. Né en Suède dans une famille provenant de l’ex-URSS, il apprend le violon en 2007 à l’âge de six ans. Deux ans plus tard, il joue son premier concerto sous la direction de Vladimir Spivakov. Suivra la difficile quête pour trouver un professeur qui « ne changera pas ma musicalité mais qui me rendra plus fort ». Daniel Lozakovich vit actuellement à Genève où il travaille avec Eduard Wulfson, un pédagogue rencontré au Festival de Verbier et qui enseigne en privé. C’est d’ailleurs dans ce festival qui fait la part belle aux jeunes talents que l’adolescent rencontre Valery Gergiev qui le prend immédiatement sous son aile protectrice et émancipatrice. En contrat pour la Deutsche Grammophon (DG), Daniel Lozakovich va prochainement enregistrer le Concerto en ré majeur de Beethoven avec son mentor, « une œuvre dont la structure est si limpide », dit-il, « mais dont la musique est si difficile ». Daniel Lozakovich écoute beaucoup de disques pour parfaire son jeu et sa connaissance musicale. Il apprend beaucoup à l’écoute des grands maîtres du passé, notamment Bruno Walter dont il aime le sens du détail, le son qu’il obtient de son orchestre et les phrasés chantants. Un goût qui en dit long sur le goût de ce très jeune musicien que l’on découvre ici pour son premier disque, consacré à Bach. À l’écoute de la Deuxième Partita (avec sa Chaconne si bien structurée) et des Concertos en mi majeur et en la mineur, on est aussitôt conquis par la solidité de la conception, par une sonorité d’une grande beauté avec des longs phrasés et un discours sans cesse expressif. Ses parents, absolument pas musiciens, auraient souhaité qu’il devienne un grand joueur de tennis, mais le destin en a décidé autrement, car cet adolescent décidé au sourire lumineux a tout simplement reçu la grâce en héritage. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Concertos pour violon - Paru le 27 avril 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
En 1994 fut créé le Concerto pour violon de John Adams, un ouvrage d’une ébouriffante virtuosité écrit dans un ton jubilatoire et puissamment rythmique, qui témoigne ainsi qu’il a été conçu entre autres pour le New York City Ballet ; même si le premier mouvement n’est pas sans évoquer, dans son atmosphère onirique et ses harmonies fluides, insaisissables, le Concerto « À la mémoire d’un ange » de Berg. On remarquera que l’orchestre, en plus de l’effectif tout à fait traditionnel, comporte un fort arsenal de percussions, ainsi que deux synthétiseurs dont les sonorités ajoutent encore à la teinte onirique et inconnue. La même année de cette création, la violoniste Leila Josefowicz (née en 1977) faisait ses débuts à Carnegie Hall dans le concerto de Tchaïkovski avec Marriner, grand saut dans une carrière désormais internationale. Et c’est précisément pour Josefowicz que Adams, décidément le monde est petit, écrivit la symphonie dramatique Scheherazade.2 pour violon et orchestre : le lien entre la soliste et le maître est donc des plus solides, et son interprétation aussi proche qu’imaginable de la conception d’Adams. © SM/Qobuz« [...] Leila Josefowicz est souveraine, et aux commandes du St. Louis Symphony, David Robertson rend limpides même les passages les plus polyrythmiques.» (Diapason, septembre 2018 / Pierre Rigaudière)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique concertante - Paru le 6 avril 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Martinu, comparant son Concerto pour deux violons à celui de Bach, reconnaissait aimablement que le sien, sans être mauvais, ne faisait pas le poids ! [...] deux sœurs, Deborah et Sarah Nemtanu, s'en emparent avec un plaisir évident. Leur panache et leur énergie se jouent des pièges d'une partition foisonnante, quoiqu'insaisissable en son effervescence à la limite de la logorrhée. Plus substantielle, la Rhapsodie-Concerto est aussi davantage défendue [...] elle témoigne d'un néoromantisme qui imprègne l'ultime période créatrice du compositeur tchèque [...] À la tête d'un bel orchestre philharmonique de Marseille, Lawrence Foster offre un accompagnement solide à Magali Demesse dont la sensibilité tantôt sereine, tantôt ardente, compense quelques fragilités. Au moins aussi virtuose que le Concerto pour deux violons, celui pour deux pianos déferle enfin sans crier gare. [...] Momo et Mari Kodama (sœurs elles aussi) passent avec aisance d'un ton ludique voisin du double concerto de Poulenc à des éclats menaçants. [...] (Diapason, septembre 2018 / Bertrand Boissard)