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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 janvier 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
20 ans et un talent insolent. Le violoncelliste afro-britannique Sheku Kanneh-Mason a trois idoles : les violoncellistes Jacqueline du Pré et Mstislav Rostropovitch et le chanteur Bob Marley, soit trois natures passionnées et extraverties. Sa jeune carrière a subitement décollé après sa prestation remarquée lors du mariage du prince Harry avec Meghan Markle en 2018. Son album Inspiration paru la même année a battu tous les records de vente au Royaume-Uni et sa ville natale, Nottingham, a même baptisé un autobus de son nom. Sous contrat chez Decca, le voici dans son nouvel enregistrement consacré au fameux Concerto pour violoncelle en mi mineur, Op. 85 d’Edward Elgar, entouré par le London Symphony Orchestra sous la direction de son nouveau chef Sir Simon Rattle. Une rencontre au sommet qui nous vaut une vision très poétique, presque chambriste, de cette fameuse partition. Rendu célèbre par les versions de Jacqueline du Pré (avec Barbirolli puis avec son mari Daniel Barenboïm), le Concerto d’Elgar est entouré ici de petites pièces qui faisaient la joie des solistes et des mélomanes d’il y a un siècle et que la jeune génération remet au goût du jour. On trouvera donc sur cet album des arrangements de musiques traditionnelles et des œuvres de Bloch, Elgar, Bridge, Fauré et Klengel. De l’infiniment grand à l’infiniment petit avec la maîtrise confondante de ce jeune et brillant instrumentiste. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Composés en 1765, au moment de quitter Berlin pour Hambourg, les deux concertos pour hautbois paraissent bien sages par rapport aux accents tourmentés des partitions des années 1740 et 1750 [...]. La formidable Xenia Löffler [...] déroule avec une sensibilité affûtée les longues lignes mélodiques des mouvements lents [...]. Son jeu véloce, coloré d'appoggiatures et d'ornements discrets, séduit particulièrement dans les allegros que la soliste empoigne sans à-coups mais stimulée par l'accompagnement accrocheur d'une Akademie berlinoise à son meilleur. [...]» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour violon - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà une manière particulièrement intelligente d’explorer l’entourage de Beethoven par des chemins de traverse. Le nom du violoniste virtuose Franz Clement n’est resté dans la mémoire de quelques mélomanes que pour avoir été le dédicataire et le premier interprète du Concerto pour violon de son ami Beethoven. Les deux hommes firent connaissance en 1794, alors que le violoniste n’avait que quatorze ans. C’est d’ailleurs sous la direction de Beethoven que Clement joua son propre Concerto pour violon en ré majeur lors du concert de charité qui voit la création de la Symphonie "Eroica", en 1805, au théâtre An der Wien. L’année suivante, Beethoven composera son Concerto pour violon Op. 61 dans la même tonalité en citant un passage mélodique de l’oeuvre de Clement au début du célèbre Larghetto de son concerto. Un hommage discret comme Beethoven tenait à le faire parfois pour ses amis, tel que Mälzel, l’inventeur du métronome, dans l’Allegro scherzando de sa Symphonie n° 8. Doté d’un jeu élégant, léger et subtil, Clement était également un compositeur de talent si l’on en juge par cet enregistrement qui est une sorte de révélation grâce à la chaleureuse éloquence de la violoniste germano-polonaise Mirijam Contzen qui joue ici deux des six concertos pour violon de Franz Clement. Plus qu’une simple exhumation historique, cet album magnifiquement dirigé par Reinhard Goebel, rend justice à deux œuvres qui peuvent entrer sans peine dans le grand répertoire des violonistes. © François Hudry/Qobuz 2020
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Concertos pour clavier - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 31 janvier 2020 | Fuga Libera

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Pour Ferruccio Busoni, la musique de Bach est aux racines et au fondement du jeu de piano. Ses nombreuses transcriptions viennent témoigner de ce point de vue, tandis que sa monumentale Fantasia Contrappuntistica tente d’offrir une conclusion à L’Art de la Fugue, inachevée. Busoni dut faire face à de nombreuses critiques, auxquelles il répondit : « La musique est à la fois dans le temps et hors du temps. [...] Il n’y a pas d’ancien et de nouveau. Il n’y a que le connu et l’inconnu ». Aujourd’hui - après un siècle et de nombreuses modes quant à la façon « authentique » de jouer Bach -, il est peut-être enfin temps de redécouvrir la vraie voix de ce grand musicien ; pour Busoni, « la musique est comme un enfant divin, qui ne touche pas la terre avec ses pieds – il plane ». Jan Michiels nous emmène sur ce chemin avec un instrument Bechstein de 1860 et un tout nouveau piano à queue à cordes parallèles de Chris Maene. © Fuga Libera
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Musique concertante - Paru le 14 février 2020 | Arcana

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Après l’avoir qualifié de « magnifique album à tous égards », le magazine Diapason concluait son article sur "Suite Case. Violin Duos from Vivaldi to Sollima" avec cette question : « Pour quand pouvons-nous espérer le deuxième volume ? » Pour ce nouveau projet, le violon de Stefano Barneschi cède la place au violoncelle de Giovanni Sollima, ce musicien de Palerme aux multiples talents que l’on découvre sous une autre facette que celle de compositeur. Pour ce nouveau voyage, qui commence à nouveau avec Antonio Vivaldi, Giovanni Sollima et Chiara Zanisi passent de la musique ancienne à la musique contemporaine, du classique au folk (les Old Scots Tunes de Francesco Barsanti), avec deux joyaux inédits du compositeur romain Giovanni Battista Costanzi. L’enregistrement tout entier est ponctué de morceaux tirés de Suite Case, un cycle composé spécialement par Sollima pour ce projet. © Arcana
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Musique concertante - Paru le 21 février 2020 | Berlin Classics

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Musique concertante - Paru le 26 février 2020 | 2L

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