Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Déjà la presse s’en empare : « Le Nouveau Menuhin », « Graine de star », « L’Archet prodige »… si Daniel Lozakovich, dix-sept ans, a la tête dans les étoiles, il a les pieds bien sur terre. Avec une maturité étonnante, il sait comment gérer une carrière qu’il sent éclatante. Né en Suède dans une famille provenant de l’ex-URSS, il apprend le violon en 2007 à l’âge de six ans. Deux ans plus tard, il joue son premier concerto sous la direction de Vladimir Spivakov. Suivra la difficile quête pour trouver un professeur qui « ne changera pas ma musicalité mais qui me rendra plus fort ». Daniel Lozakovich vit actuellement à Genève où il travaille avec Eduard Wulfson, un pédagogue rencontré au Festival de Verbier et qui enseigne en privé. C’est d’ailleurs dans ce festival qui fait la part belle aux jeunes talents que l’adolescent rencontre Valery Gergiev qui le prend immédiatement sous son aile protectrice et émancipatrice. En contrat pour la Deutsche Grammophon (DG), Daniel Lozakovich va prochainement enregistrer le Concerto en ré majeur de Beethoven avec son mentor, « une œuvre dont la structure est si limpide », dit-il, « mais dont la musique est si difficile ». Daniel Lozakovich écoute beaucoup de disques pour parfaire son jeu et sa connaissance musicale. Il apprend beaucoup à l’écoute des grands maîtres du passé, notamment Bruno Walter dont il aime le sens du détail, le son qu’il obtient de son orchestre et les phrasés chantants. Un goût qui en dit long sur le goût de ce très jeune musicien que l’on découvre ici pour son premier disque, consacré à Bach. À l’écoute de la Deuxième Partita (avec sa Chaconne si bien structurée) et des Concertos en mi majeur et en la mineur, on est aussitôt conquis par la solidité de la conception, par une sonorité d’une grande beauté avec des longs phrasés et un discours sans cesse expressif. Ses parents, absolument pas musiciens, auraient souhaité qu’il devienne un grand joueur de tennis, mais le destin en a décidé autrement, car cet adolescent décidé au sourire lumineux a tout simplement reçu la grâce en héritage. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio