Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

362 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - À paraître le 12 juillet 2019 | Signum Records

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Musique concertante - À paraître le 28 juin 2019 | Arcana

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2019 | Signum Records

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Musique concertante - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

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Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Musique concertante - Paru le 15 mai 2019 | ZKP RTVSLO

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Musique concertante - Paru le 12 avril 2019 | Alpha

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Alpha a produit trois enregistrements avec la pianiste Anna Vinnitskaya sur les cinq dernières années, consacrés à Shostakovich, Brahms et Rachmaninov. Evgeni Koroliov est un grand maître du piano, grand spécialiste de la musique de Bach dont il a gravé des enregistrements de référence. Avec sa femme, Ljupka Hadzi-Georgieva, ils forment un duo connu depuis des années sur toutes les scènes internationales. Koroliov est également un pédagogue très réputé et fut le professeur d’Anna Vinnitskaja à Hambourg. « Je n’étudie plus avec lui depuis sept ans mais je le rencontre plusieurs fois par semaine et je parle avec lui », a-t-elle confié à Resmusica. « Cela m’amène encore plus loin dans mon développement en tant que personne, pas seulement comme pianiste, car il est très érudit. » Les trois pianistes slaves avaient depuis de nombreuses années l’objectif d’enregistrer ensemble les concertos de Bach. Ils ont décidé de faire appel à un ensemble allemand également grand connaisseur de la musique de Bach, l’orchestre de chambre de Potsdam et ils ont gravé ce double album dans la mythique église « Jesus Christus » à Berlin. © Alpha Classics
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

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Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Musique concertante - Paru le 5 avril 2019 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 22 mars 2019 | Alpha

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Par leur poésie au lyrisme intime et passionné, par leur écriture raffinée révélant peu à peu une profondeur inédite, les treize Nocturnes de Gabriel Fauré forment peut-être l’ensemble le plus significatif de son oeuvre pour piano seul. Composés sur une période de quarante-six ans (entre 1875 et 1921), ils témoignent de l’admirable évolution stylistique du musicien. D’une expression ancrée dans le romantisme à une esthétique inscrite de plain-pied dans la modernité du XXe siècle, Fauré s’épanouit, sculpte sa personnalité musicale. Ces Nocturnes ne sont pas d’égale importance, mais ils forment un recueil dont la diversité et la progression offrent un parfait panorama de son art. Éric Le Sage, l’un des représentants les plus incontournables de l’école française de piano et qui a signé de nombreux enregistrements pour Alpha - dont l'intégrale de la musique de chambre de Fauré - retrouve ici son répertoire de prédilection. © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 15 mars 2019 | Avie Records

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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2019 | Myrios Classics

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C’est le concerto de tous les records. Composé entre 1901 et 1904, créé cette dernière année à l’ancienne Philharmonie de Berlin sous la direction de Karl Muck avec le compositeur en soliste, le Concerto pour piano en ut majeur, en cinq mouvements, de Ferruccio Busoni est le plus long du répertoire concertant. Plus de soixante-dix minutes de musique intense avec une orchestration et un style qui doivent à Brahms comme à Liszt et à quelques autres, avec l’adjonction d’un finale avec chœur. Semblable à un animal fabuleux, il tient donc à la fois de la Fantaisie chorale op. 80 et de la Neuvième Symphonie de Beethoven, dans une orchestration pléthorique bien propre à la fin du XIXe siècle. Accueilli avec hostilité, voire avec dérision, ce concerto fantasmagorique n’a évidemment jamais pu s’imposer au répertoire et il est bien rare de l’entendre en concert. Outre le gigantisme dont il est atteint, ce concerto est d’une difficulté diabolique pour le soliste, qui doit sans cesse osciller entre une expression grave et solennelle et une virtuosité à toute épreuve, le tout pendant plus d’une heure, même si le dernier mouvement permet au pianiste de se reposer un peu. Un Finale qui reprend certains thèmes entendus tout au long de l’œuvre et qui utilise la dernière scène d’un drame chantant les louanges d’Allah, Aladdin, écrit par l’auteur danois Adam Oehlenschläger. Le rôle du piano – on s’en doute au vu des proportions et de l’effectif de cette œuvre hybride – est d’être utilisé le plus souvent comme un « piano obbligato », ce qui peut donner au soliste l’impression d’avoir travaillé une partition d’une énorme difficulté sans pouvoir réellement se faire entendre. Il faut un pianiste de la trempe de Kirill Gerstein pour sortir de l’ombre cet ovni musical. Spécialiste de Busoni, le pianiste américain d’origine russe s’est lancé dans cette aventure et le présent album est le reflet de deux concerts donnés au Symphony Hall de Boston en 2017 sous la direction de Sakari Oramo, premier enregistrement américain de ce concerto depuis plus de trente ans. Saluée par la presse comme un « succès triomphal », cette prestation exceptionnelle, désormais disponible pour le plus grand nombre, rend justice à une œuvre marginale et tout à fait passionnante. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Première clarinette des Wiener Philharmoniker, Daniel Ottensamer voit "La Vie en rose"... à Munich. [...] Le Symphonique de Munich excelle à restituer virtuosité, clarté et brillance à un répertoire qui n'est facile qu'en apparence. Jouant de toutes les couleurs de son instrument, Daniel Ottensamer semble, lui, avoir trouvé la voix juste de la clarinette française : "celle, écrit Berlioz, de l'héroïque amour". » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Hainaut)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 février 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vie de Nicolas Chédeville (1705-1782) couvre exactement l’âge d’or de la vielle et de la musette. Contemporain d’un « art de vivre » qui se prélasse et folâtre dans une nature idéalisée à l’imitation de l’ancienne Arcadie, ses œuvres participent d’un univers sonore qui fait d’une société idéalisée un théâtre d’opéra pour des héros en quête de passé... C’est en 1739 qu’il édite Les Saisons amusantes, concertos d’Antonio Vivaldi mis en musique pour les musettes et les vielles. Il s’agit de transcriptions de concertos tirés d'Il Cimento dell armonia e dell’inventione. Outre des adaptations pour la vielle de trois concertos des Quatre Saisons (Printemps, Automne et Hiver), Chédeville complète cette année bucolique avec trois autres concertos (Les Plaisirs de l’été, La moisson et Les Plaisirs de la Saint-Martin), dont il emprunte le matériel musical à d’autres concertos du même recueil vivaldien. Tobie Miller, impressionnante virtuose de la vielle à roue, dont le premier enregistrement chez Ricercar ("La Belle vielleuse") a reçu un accueil très élogieux, aborde ici ce répertoire avec une spontanéité communicative. © Outhere Music « [...] Tobie Miller, à la vielle à roue, est impressionnante, dans un cahier qui semble composé sur mesure. » (Diapason, avril 2019 / Olivier Fourés)
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Musique concertante - Paru le 4 janvier 2019 | Stradivarius

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Concertos pour clavier - Paru le 3 janvier 2019 | BIS

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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)