Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz « Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz « [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Parcours discographique exemplaire que celui d'Isabelle Faust qui, après ses enregistrements consacrés à Brahms, Beethoven et... André Jolivet, nous offre un couplage excitant, et le compagnonnage d'un chef - généreux - déjà légendaire, Claudio Abbado, ici à la tête de son Mozart Orchestra ! Tout, dans cet album que Qobuz est fier de présenter, en partenariat avec Harmonia Mundi, en qualité Studio Masters 24 bits, est exceptionnel. La beauté de la sonorité d'Isabelle Faust, le tapis orchestral somptueux que lui tisse Abbado - et bien sûr cette confrontation plutôt rare de deux oeuvres qui sont des pierres de touche pour tous les grands violonistes, nous ont enthousiasmé. Qobuzissime !
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz « À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz « [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant ! « [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Voici un couplage original qui associe deux œuvres dissemblables que cinq années séparent. D'un côté, le volubile et héroïque Concerto n° 25 (1786) à la solide charpente symphonique, de l'autre le Concerto n° 27 (1791) au climat serein, surligné par une orchestration légère. Après quelques enregistrements mozartiens, notamment les remarquables Concertos n° 21 et n° 24 avec le Sinfonia Varsovia, le pianiste polonais confirme avec ce nouvel album qu'il appartient à la lignée des grands musiciens capables de maîtriser l'art du clavier et de la direction d'orchestre. [...] Ces interprétations éblouissantes renouvellent notre écoute de ces œuvres pourtant si connues et se placent au côté des grands témoignages, comme ceux d'Anda (DG), Brendel (Philips)... [...] » (Classica, février 2018 / Jean-Noël Coucoureux)
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Concertos pour clavier - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Miniatures et grandes formes. Œuvre d’un musicien de vingt-cind ans, le très célèbre Concerto de Grieg (Op. 16) conjugue grande tradition romantique et folklore norvégien, avec les halling et autres spring dans de son Finale trépidant. Il restera pourtant sans suite, le compositeur se sentant plus à l’aise dans l’écriture de miniatures : ainsi il produira en trente-cinq ans pas moins de soixante-six Pièces lyriques qui sont autant de joyaux, de la truculente Marche des trolls aux méditations poétiques de Mal du pays ou Souvenirs. « Le pianiste espagnol Javier Peranes poursuit un parcours discographique sans faute, impressionnant de justesse quand il passe d'un univers sonore à l'autre. [...] Javier Peranes a longuement pensé les timbres, les couleurs, les accents rythmiques de la musique nordique. Avec l'orchestre, il dialogue magnifiquement, avec autant de naturel que d'engagement. On a rarement entendu un lyrisme aussi sobrement chantant et une telle plénitude dans l'accompagnement. Cette version amoureusement ciselée, chambriste même dans le mouvement lent, est une nouvelle référence.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Loin d’être un pâle épigone de son père qu’il admirait tant et dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, Carl Philipp Emanuel Bach se révèle ici dans toute sa singularité en réinventant littéralement les genres auxquels il touche. Il révolutionne le concerto et la symphonie, bouleverse les formes et les codes ; dans ses concertos pour violoncelle, l’instrument solo n’est plus l’émanation de la basse ou du tissu orchestral, il incarne bel et bien un instrument positionné face à l’orchestre, créant un dialogue tantôt violent, tantôt d’une extrême sensualité. « CPE » annonce ainsi les heures de gloire du violoncelle dans les répertoires classique puis romantique, de Haydn à Schumann. Mozart ne s’y était pas trompé, lui qui avait dit « Il est le père, nous sommes ses enfants ». Voici neuf ans qu’Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella côtoient ce surprenant personnage. Pour ce deuxième volume consacré à son œuvre, nos musiciens ont choisi deux symphonies, un concerto pour violoncelle, une sonate pour violoncello piccolo – que Bach-le-père a utilisé assez souvent dans ses cantates, et surtout pour lequel il a conçu sa Suite BWV 1012 ; il s’agit d’un violoncelle plus petit mais, dans la plupart des cas, accordé comme le violoncelle normal) –, et pour terminer un concerto pour clavecin. Les solos de violoncelle sont tenus par Ophélie Gaillard, le clavecin par Francesco Corti. Enregistré en septembre 2015 à l’église Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz « [...] Les sautes d’humeur, les incises, les traits vibrants qu’exige cette musique torturée autant que torrentielle sont maîtrisés à la perfection. La soliste et son orchestre Pulcinella visitent ce monde aux lumières changeantes sans rien perdre en beauté sonore. [...] L’album confirme la qualité superlative de timbres et la discipline à toute épreuve obtenue en quelques années par Pulcinella. [...] Une totale réussite.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après ses très beaux Debussy et un passionnant disque Haydn, le pianiste français Jean-Efflam Bavouzet se consacre à trois grands chefs-d’œuvre concertants de la modernité, les Concertos de Bartók, avec Gianandrea Noseda à la tête du Philharmonique de la BBC, un orchestre absolument éblouissant. Le jeu de Bavouzet exploite avec plaisir toute la sève percussive de l’univers bartokien.
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Valse romantique - Ballade (Ballade slave) - Danse (Tarentelle styrienne) - Images (oubliées) - Pour le piano - Estampes - Masques - D’un cahier d’esquisses - L’Isle joyeuse / Jean-Efflam Bavouzet, piano
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Musique concertante - Paru le 1 mai 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Préludes (Livres I & II) - Les Soirs illuminés par l'ardeur du charbon / Jean-Efflam Bavouzet, piano
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz « [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)