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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
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Mélodies (France) - Paru le 30 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il y a bien un répertoire de Saint-Saëns négligé, c’est celui de ses mélodies. Il en a composé quelque cent cinquante, la première en mai 1841 (à l’âge de cinq ans et demi) est encore proche de la romance, la dernière Temps nouveau quatre-vingt ans plus tard, en mai 1921, quelques mois avant sa mort. Au sein de ce corpus très éclectique, quatre cycles se détachent et viennent parfaitement s’inscrire dans la période de l’âge d’or de la mélodie française. Le premier, Mélodies persanes, se situe précisément à la période charnière de la chute du Second Empire et de l’avènement de la République, dans un climat d’effervescence qui résonne dans la vie artistique. Les trois autres cycles datent des dernières années de la vie de Saint-Saëns : La Cendre rouge en 1914, les Cinq Poèmes de Ronsard et Vieilles chansons, l’année même de sa disparition, en 1921. La différence entre l’orientalisme délicieusement désuet des Mélodies persanes – même si l’accompagnement au piano, plutôt virtuose, n’a rien d’un genre de salon – tranche sérieusement avec le genre singulièrement néoclassique des Poèmes de Ronsard où l’on pourrait tirer quelques parallélismes avec Reynaldo Hahn, ainsi qu’avec le langage fauréen en diable des deux autres cycles. Là encore, l’accompagnement au piano s’écarte de ce qui se fait habituellement dans le genre, piano autant que voix étant traités en égaux devant le déroulement musical. Un Saint-Saëns rare et pourtant très précieux, que nous donnent le magnifique baryton Tassis Christoyannis et le pianiste Jeff Cohen, toujours à l’affut de belles choses à redécouvrir. © SM/Qobuz« [...] Cet enregistrement qui réunit les quatre cycles doit retenir l'attention. [...] La diction parfaite de Tassis Christoyannis doublée d'un rare sens du phrasé éloquent se doit d'être rappelée [...] Toujours présent, jamais envahissant, le piano de Jeff Cohen est le complice idéal, pour le toucher comme pour le style : vif, net et précis.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)