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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Premier jalon d’une série de publications qui vont fêter les 40 ans des « Arts Flo » fondés par William Christie en 1979, ce nouvel album, enregistré à la Philharmonie de Paris en 2016, est consacré aux airs sérieux et à boire du XVIIe siècle français. Suivront la captation en son et en images du Couronnement de Poppée de Monteverdi présenté au Festival de Salzbourg 2018 ou encore l’ambitieuse intégrale des Madrigaux de Carlo Gesualdo dirigés par Paul Agnew qui reprend peu à peu la direction de l’ensemble, nouvelles parutions qui souligneront aussi le retour vers Harmonia Mundi, l’éditeur « historique » des Arts Florissants et de son fondateur. Le présent enregistrement symbolise parfaitement la carte du Tendre de ce XVIIe siècle énamouré, peuplé de bergers amoureux, de jolies bergères pas toujours chastes, et de gentils oiseaux. À peine dégagés des chansons polyphoniques de la Renaissance, les compositeurs français, très influencés par leurs collègues italiens, produisent des “airs de cour” qui seront parmi les éléments constitutifs de l’opéra français. Les compositeurs les plus représentatifs de ce courant musical sont réunis dans cet album présentant Marc-Antoine Charpentier, mais aussi Michel Lambert, auteur d’airs sérieux, ou encore Sébastien Le Camus, qui deviendra vite un des musiciens favoris des salons parisiens. Ce sont eux qui dominent les productions qui circulaient sous forme imprimée ou manuscrite, ou encore dans des périodiques comme Le Mercure galant. Heureux temps que cette France-là, quand c’est l’Amour, le sincère Amour, qui l’emporte toujours sur l’adversité et les jalousies. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 28 septembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Pour ce premier disque monographique, le jeune compositeur a choisi de mettre en avant son affinité élective avec les poètes, à travers un ensemble de mélodies pour voix de femme et formation de chambre. [...] Sans renier les apports du second XXe siècle (jeu de la flûte, quarts de ton), la musique de Fabien Touchard, claire et subtile, s’inscrit dans la droite ligne de l’école moderne française : se perçoivent ainsi d’indéniables accents ravéliens ou des échos des modes de Messiaen. À découvrir ! » (Classica, décembre 2018 / Sarah Léon)
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Mélodies (France) - Paru le 22 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
À ne voir en Gounod qu’un magistral compositeur de grands opéras à la française, on en oublie qu’il écrivit aussi, entre autres œuvres diverses, quelque cent cinquante mélodies tout au long de son ample carrière. Fait assez remarquable, près d’un tiers de ces pages ont été écrites en anglais (lors de ses années londoniennes, de 1870 à 1874), une quinzaine en italien, quelques-unes en espagnol et en allemand. Il en reste néanmoins bon nombre en français, parmi lesquelles Tassis Christoyannis et Jeff Cohen ont choisi vingt-quatre perles, un éventail complet allant de la toute première mélodie publiée – Où voulez-vous aller de 1839, l’année de son Prix de Rome ! – jusqu’à À une jeune Grecque de l’ultime maturité, en 1884. Le compositeur passe par tous les styles qui lui étaient chers, avec l’éclectisme qu’on lui connaît : romantisme français, Lied à l’allemande, orientalisme, écriture archaïque à l’ancienne… Sensible au sens des mots comme à leur sonorité, au balancement des vers, à la variété des périodes, Gounod excelle à trouver le mouvement mélodique qui colle aux inflexions de la prononciation, au rythme du débit expressif de la parole, établit les respirations qui sont l’alpha et l’oméga de l’éloquence. Chez lui, à la différence sans doute de son illustre aîné Berlioz, la musique est au service du mot qu’elle doit porter et rehausser si possible. Découvrez ce délicieux chapelet de perles, des œuvres qu’on aimerait entendre bien plus souvent en récital. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)
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Mélodies (France) - Paru le 5 mai 2017 | Signum Records

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
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Mélodies (France) - Paru le 30 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
S’il y a bien un répertoire de Saint-Saëns négligé, c’est celui de ses mélodies. Il en a composé quelque cent cinquante, la première en mai 1841 (à l’âge de cinq ans et demi) est encore proche de la romance, la dernière Temps nouveau quatre-vingt ans plus tard, en mai 1921, quelques mois avant sa mort. Au sein de ce corpus très éclectique, quatre cycles se détachent et viennent parfaitement s’inscrire dans la période de l’âge d’or de la mélodie française. Le premier, Mélodies persanes, se situe précisément à la période charnière de la chute du Second Empire et de l’avènement de la République, dans un climat d’effervescence qui résonne dans la vie artistique. Les trois autres cycles datent des dernières années de la vie de Saint-Saëns : La Cendre rouge en 1914, les Cinq Poèmes de Ronsard et Vieilles chansons, l’année même de sa disparition, en 1921. La différence entre l’orientalisme délicieusement désuet des Mélodies persanes – même si l’accompagnement au piano, plutôt virtuose, n’a rien d’un genre de salon – tranche sérieusement avec le genre singulièrement néoclassique des Poèmes de Ronsard où l’on pourrait tirer quelques parallélismes avec Reynaldo Hahn, ainsi qu’avec le langage fauréen en diable des deux autres cycles. Là encore, l’accompagnement au piano s’écarte de ce qui se fait habituellement dans le genre, piano autant que voix étant traités en égaux devant le déroulement musical. Un Saint-Saëns rare et pourtant très précieux, que nous donnent le magnifique baryton Tassis Christoyannis et le pianiste Jeff Cohen, toujours à l’affut de belles choses à redécouvrir. © SM/Qobuz« [...] Cet enregistrement qui réunit les quatre cycles doit retenir l'attention. [...] La diction parfaite de Tassis Christoyannis doublée d'un rare sens du phrasé éloquent se doit d'être rappelée [...] Toujours présent, jamais envahissant, le piano de Jeff Cohen est le complice idéal, pour le toucher comme pour le style : vif, net et précis.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Mélodies (France) - Paru le 17 juin 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Après son intégrale des mélodies de Poulenc, unanimement saluée par la presse et le public, le pianiste écossais Malcolm Martineau se lance dans la grande intégrale mélodique française par excellence, celle de Fauré. Avec à ses côtés la fine fleur des gosiers de la sphère anglo-saxonne – où la mélodie française est une véritable passion ! – il nous offre ici le premier volume : on y retrouvera la mezzo-soprano Ann Murray, John Chest et Nigel Cliffe, les sopranos Joan Rodgers, Janis Kelly et Lorna Anderson, le ténor Ben Johnson ; mais aussi, plus singulier, le contreténor Iestyn Davies. Un contreténor dans Fauré, il fallait oser. A l’auditeur de se faire sa propre opinion sur ce choix, sachant que Martineau, l’un des meilleurs pianistes-accompagnateurs de notre temps, ne se hasarderait pas dans ce genre d’entreprise sans bonnes raisons et après avoir dûment pesé le pour et le contre. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 8 avril 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Mélodies (France) - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le catalogue complet de l’œuvre de Benjamin Godard compte quelque 150 numéros d’opus et couvre tous les genres : opéras (dont Jocelyn duquel est tiré l’unique pièce de Godard encore vaguement diffusée de nos jours, la « Berceuse »), symphonies, concertos, musique de chambre, pièces pour piano, et mélodies. Ces mélodies sont tombées dans l’oubli de nos jours alors que le compositeur fut l’un des plus prolifiques – et inventifs – en la matière, en particulier aux alentours des années 1870, puisqu’au-delà de cette décennie il se consacra bien plus au grandiose de la scène qu’à l’intimité de la forme mélodique. Cela dit, son ultime partition éditée, quelques semaines avant sa mort tragiquement prématurée, est aussi une mélodie, Les Larmes. Mais dès l’âge de quinze ans, alors qu’il avait déjà écrit deux symphonies et un quatuor à cordes, Godard se lança dans l’écriture de trente mélodies publiées en 1867 sous le titre de « Trente morceaux de chant » - il préféra toujours éviter le terme de « mélodie », ce qui lui permettait alors d’aborder le genre sous toutes ses formes, de la romance jusqu’à la véritable scène lyrique. Il publierait plus tard des « recueils de fables », « chansons », « pastorales », « Lieder » (oui !), « Villanelles », qui connurent toujours un succès des plus éclatants au point qu’il parut en 1880 une grande compilation chez un célèbre éditeur d’alors. Les chois opérés ici par Tassis Christoyannis et Jeff Cohen permettent de saisir la sensibilité littéraire de Godard, qui s’aventure tout autant du côté de La Fontaine, de Florian, que de celui de Victor Hugo dont il fut l’un des compositeurs les plus féconds. À partir des années 1880, Godard a décidé de ne pas trop suivre les nouvelles tendances musicales alors en vogue en France préférant rester dans un style et dans des genres plus ancrés dans le corps du XIXe siècle ; est-ce un crime qui justifie que sa musique soit à ce point négligée de nos jours ? Tassis Christoyannis nous prouve, avec ô combien de panache, que la postérité s’est lourdement trompée. Découvrez ici tout l’art de la mélodie de Benjamin Godard. © SM/Qobuz« [...] La révélation ? Sans aucun doute, les Six fables de La Fontaine et en premier lieu La Laitière et le Pot au lait : tout porte, rien ne pèse. On voit la scène ; et de même Le Coche et la Mouche. Faut-il avouer, pour La Cigale et la Fourmi, Le Renard et le Corbeau, qu’entre l’extrême sophistication des chefs-d’œuvre de Caplet et l’élégance toute simple de Godard on hésite à trancher ? L’impeccable diction de Tassis Christoyannis, la justesse de ses intentions et de ses intonations trouvent partout à s’employer et la complicité proverbiale de Jeff Cohen fait chanter le clavier. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Mélodies (France) - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 1 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Oui, vraiment, il n’est pas fréquent qu’un chanteur – ni d’ailleurs un label – s’intéresse au répertoire de mélodies de Lalo. Ce malheureux compositeur a été relégué au rang de génie-d’une-œuvre, en l’occurrence sa Symphonie espagnole ; c’est oublier que cet arbre, certes majestueux, cache la forêt qui compte Le Roi d’Ys, ses concertos, sa symphonie, le ballet Namouna, sa musique de chambre certes réduite en quantité mais d’autant plus exquise en qualité ; c’est oublier aussi ses trente-deux mélodies, écrites entre 1848 (L’Ombre de Dieu) et 1887 (Le Rouge-gorge), et dont voici l’intégrale. Lalo nous offre là un voyage qui commence au salon de la Seconde République et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme premier Président de la République, pour s’achever pendant les premières années de la Troisième République dans la douce intimité du vieux maître, en passant par tous les langages romantiques français de son temps. Le suave baryton grec Tassis Christoyannis remet à l’honneur ces trente-deux perles, accompagné par le toujours excellent Jeff Cohen. Précisons que Christoyannis chante sans la moindre once d’accent, dans un français impeccable. Ce qui a son importance, en particulier lorsque l’on souhaite présenter des œuvres rares ou négligées. © SM/Qobuz« S'il est un compositeur de mélodies dont la réévaluation et la redécouverte sont indispensables, c'est bien Edouard Lalo. [...] Son inspiration fut toujours, à travers les années, d'une délicatesse exquise mais jamais mièvre ni même contournée. Règne partout une franchise de ton admirable, et une intuition très juste des poètes qu'il mit en musique (Béranger, Hugo, Musset, Gautier) [...] Tassis Christoyannis se révèle un interprète idéal : sa voix de baryton est flexible, parfaite d'intonation, délicatement timbrée, et sa manière est dépourvue de toute affectation alors que le sentiment reste juste. Jeff Cohen est à l'avenant, raffiné et sûr. Une très belle initiative du Palazzetto Bru Zane. » (Classica, février 2016 / Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Entre les interprètes, l'entente — on le sait — est parfaite, et ce n'est pas seulement leur écoute mutuelle ici qui frappe, mais l'espèce d'attention délicate et respectueuse qui les anime. Karine Deshayes est-elle ici la vocaliste parmi les instrumentistes ? la diva de service ? ni l'un ni l'autre : elle est une sorte d'égérie amicale. Eminente et proche à la fois. Son chant est d'une séduction et d'un naturel que le travail seul rend possible." (Classica, juillet/août 2015, Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 22 avril 2014 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason
Oubliées de l’histoire de la musique, ces quelques dames compositrices retrouvent la lumière grâce à la soprano québécoise Hélène Guilmette qui en fait revivre ici quelques pages exquises. C’est en fouillant dans une librairie de la rue de Rome à Paris que la chanteuse a commencé par découvrir des mélodies de Mel Bonis qui l’ont tellement enchantée qu’elle a continué à fouiller dans l’espoir de compléter sa première fructueuse moisson. Et le résultat, de Pauline Viardot à Nadia et Lili Boulanger, a largement dépassé ses espérances. « Devant l'immensité du répertoire, mais surtout l'accès difficile de certaines partitions, chaque mélodie retrouvée devient alors un véritable trésor ! » déclare Hélène Guilmette qui, de son timbre lumineux et de sa diction parfaite, défend avec ferveur et musicalité cette « Heure rose » qu’il ne reste plus qu’à déguster. (GG)
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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Mélodies (France) - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À mi-chemin de la romance et de la mélodie, Félicien David fait partie des musiciens français fortement influencés par la vogue du Lied allemand à Paris dans les années 1830, en particulier celui de Schubert. Il serait très certainement abusif d'en faire un "Schubert français", mais ses mélodies sont bien troussées, agréables à écouter et très bien défendues par les deux artistes grecs Tassis Christoyannis au timbre chaleureux et à la diction excellente et Thanassis Apostolopoulos au piano. Une belle découverte que l'on doit à la Fondation Bru Zane plus active que jamais pour défendre le répertoire romantique français. C'est une application musicale de ce qu'a fait le Musée d'Orsay pour les beaux-arts d'une époque souvent brocardée. FH