Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

67 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2014 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C'est le premier volume discographique en écho à l'intégrale des Madrigaux de Claudio Monteverdi présentés en concert par Paul Agnew, chef et directeur musical adjoint des Arts Florissants. Intitulé Mantova (en l'honneur de la belle cité de Mantoue qui fut un grand centre culturel au temps des Gonzague), cet album offre un choix de pièces illustrant la révolution musicale initiée par Monteverdi qui va, progressivement, faire naître l'opéra. L'interprétation de Paul Agnew est un modèle de clarté et d'expression. A noter que comme pour chacun de ses disques, le label des Arts Florissants associe à l’enregistrement une œuvre inédite, spécialement commandée à un écrivain. Ici, René de Ceccatty donne aux madrigaux une résonance contemporaine singulière avec sa nouvelle La Sibylle et la fresque des illusions, incluse dans le livret numérique. © FH/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 9 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les Pièces de clavecin en concerts représentent l'unique contribution de Rameau en musique de chambre. C'est le prolongement direct de ses pièces de clavecin. Il fait éclater la forme traditionnelle de la pièce de clavecin, en doublant le clavier de deux instruments mélodiques : un violon (ou flûte ou, comme ici, hautbois) et une viole (ou un second violon). Il ne s'agit donc pas de Sonate en trio, mais bien d'un accompagnement pour le clavecin qui peut d'ailleurs fort bien les jouer seul. Le reste du programme est consacré à deux Cantates françaises écrites antérieurement et qui se démarquent des premières influences italiennes du compositeur dijonnais en annonçant les opéras à venir. FH
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Musique vocale profane - Paru le 17 mars 2017 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Recréer le chant de la Grèce antique était l’idéal des compositeurs de la Renaissance. Le printemps (publié en 1603) de Le Jeune — sur des textes de Jean-Antoine de Baïf (1532-1589) qui cherche à appliquer à la langue française les qualités métriques de la poésie de l'Antiquité — est le recueil le plus célèbre de "chansons mesurées à l'antique" dans lesquelles les syllabes longues et courtes des paroles sont rigoureusement assignées aux notes blanches et noires de la musique, créant une intéressante asymétrie rythmique. Dans sa préface de la première édition, Le Jeune écrit que si la musique grecque antique fut pauvre en harmonie (accompagnée d’une simple lyre), « la rythmique a été mise par les anciens en telle perfection qu’ils en ont fait des effets merveilleux ». Enregistré par Arion en 1975 (seule intégrale jamais réalisée de l'ouvrage composé de 39 pièces), voici en partie (12 chansons) ce Printemps de Le Jeune dans une interprétation nouvelle pleine de fraîcheur, marquée par une grande variété métrique rappelant les rythmes des danses de la Renaissance.« [...] Les polyphonies du Printemps sont d'une variété et d'une profondeur expressive admirables. [...] Fraîche, radieuse, l'interprétation surclasse les précédentes. Les polyphonies confiées aux voix limpides de six chanteurs à la vocalisation gracile, sont colorées par le soutien varié du luth, d'une harpe triple, de deux violes et d'un trio de flûtes à bec. La précision subtile des rythmes (une gageure dans cette écriture) et l'intelligibilité des paroles sont confondantes, fruit d'un minutieux travail de préparation avec un des plus éminents spécialistes des prononciations anciennes, Olivier Bettens. Un charme intense émane de ces miniatures poétiques, dont la forme et la rythmique singulières ont inspiré à Olivier Messiaen ses célèbres Rechants. » (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mai 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album sous étiquette PentaTone, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená revient à ses premières amours baroques et retrouve ses compatriotes, Václav Luks et son excellent ensemble pragois. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 composés de quatre-vingt-dix chanteurs et musiciens tchèques. Sous le titre du « Giardino dei sospiri » (Le jardin des soupirs), ce nouvel album propose des extraits de cantates profanes ou oratorios exaltant l’amour tragique. Les quelques héroïnes tragiques ici à l’honneur dans ces différentes pages de Handel, Leonardo Leo, Benedetto Marcello, Vinci, Gasparini et Sarro trouvent en Magdalena Kožená une avocate ardente, assez idéale il faut bien le dire. C’est tout un drame musical aux multiples facettes qui se déroule devant nos oreilles, et conçu initialement comme un projet scénique. « De la manipulatrice Agrippine, prête à tout pour installer son fils Néron sur le trône, à la magicienne Armide envoûtant Rinaldo, en passant par la prêtresse Héro qui ne peut survivre à la mort accidentelle de son amant Léandre, Magdalena Kožená donne chair, avec toute la densité et la virtuosité de son chant, à ces héroïnes légendaires », peut-on lire sur la présentation de ce spectacle que Magdalena Kožená et Václav Luks vont donner en tournée européenne durant le printemps 2019. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz« Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)  
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Musique vocale profane - Paru le 5 avril 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Malgré la rivalité qui existait entre les compagnies d’opéra dirigées par Haendel et Porpora à Londres (1734-1737), il y a beaucoup à dire sur la véritable nature des liens entre les deux compositeurs. Tous deux étaient considérés comme exceptionnellement originaux dans leurs choix esthétiques, chacun d’eux admirait la musique de l’autre. Leur rivalité en Grande-Bretagne produisit en quelques années des partitions mémorables, parmi lesquelles Ariodante de Haendel et Polifemo de Porpora, opéras qui furent joués simultanément dans les théâtres de la ville. La bagarre entre les deux compagnies offrit l’opportunité aux compositeurs de se rencontrer et de se découvrir l’un l’autre, de s’intéresser au goût du public et d’expérimenter de nouvelles idées, en puisant leur force dans l’incroyable talent de leurs chanteurs (Farinelli, Senesino, Carestini notamment). Cet album tente de saisir l’essence d’une relation intellectuelle complexe, propose des exemples éloquents pour mieux appréhenser le style des deux compositeurs et souligne les frontières de l’estime mutuelle que se portaient ces deux géants de l’histoire de la musique… Sur son premier album solo, la jeune et talentueuse mezzo-soprano Giuseppina Bridelli interprète avec bravoure ces pages difficiles, écrites pour certains des chanteurs les plus célèbres du XVIIIe siècle. © Arcana
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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vanté par les articles de son ami Robert Schumann qui voyait en lui un compositeur exceptionnel, le compositeur danois Niels Gade n’est resté pendant longtemps qu’un nom dans l’histoire de la musique. Très influencé par Mendelssohn dont il était l’assistant à Leipzig, il est resté plusieurs années en Allemagne avant de revenir dans son pays pour y animer la vie musicale. Auteur de huit symphonies, Gade est également l’auteur d’un concerto pour violon, de pièces pour piano et de musique de chambre. Sa musique vocale est également importante, telle cette ballade pour solistes, chœur et orchestre Elverskud (« La Fille de l’elfe »), devenue dans sa traduction allemande « Erlkönigs Tochter » (« La Fille du Roi des aulnes »). Composée en 1851 d’après une ballade danoise populaire réécrite par Andersen, cette ballade était, du vivant du compositeur, l’œuvre la plus populaire de Gade avec sa Quatrième Symphonie. Si l’influence de son mentor et idole Mendelssohn (Le Songe d’une nuit d’été) plane sur toute cette partition, on reste envoûté par le pouvoir magique de cette musique et par son orchestration diaphane. Nous sommes ici dans le monde du premier romantisme danois, si riche en mythologie nordique et en vieilles ballades populaires. Et si les fleurs et les animaux parlent aux enfants dans les contes d’Andersen, ils représentent surtout une satire des travers et des dangers de la société. Niels Gade a revu plusieurs fois sa partition. Tout d’abord en 1855 dans une traduction allemande qui facilitait sa diffusion, puis dans des versions en anglais et en français. En 1866, il refondait son œuvre, polissant sans cesse son instrumentation et changeant l’ordre de certaines pièces pour lui donner sa forme définitive. La belle et sensible version de cet album est complétée par les Fünf Gesänge op. 13 (« Cinq Chants ») pour chœur a capella que Gade écrivit pour une société chorale qu’il dirigeait à Copenhague. C’est probablement la trop grande proximité de Gade avec son modèle qui a plongé son œuvre dans l’oubli. Soyons reconnaissants à Lars Ulrik Mortensen et à ses excellents solistes et musiciens de ressusciter une musique d’une telle qualité, qui fut vivement admirée dans toute l’Europe durant tout le XIXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Musique vocale profane - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec ce nouvel album Affetti amorosi, Damien Guillon nous offre un éblouissant bouquet de pièces vocales de Girolamo Frescobaldi, glanées dans ses deux livres d’Arie musicali. Ces arias datant de 1615-1630, alors que Frescobaldi, déjà établi à Rome, était devenu un compositeur culte, permettent une grande liberté expressive dans l’interprétation.Dans cet enregistrement volontairement abondant en contrastes puisqu’il chante l’amour humain autant que divin, le contre-ténor Damien Guillon s’entoure des autres talents vocaux du Banquet Céleste : la soprano Céline Scheen, le ténor Thomas Hobbs et la basse Benoît Arnould. Ce nouvel enregistrement Glossa inclut deux des sonnets spirituels les plus pérennes et émouvants de Frescobaldi, Maddalena alla croce et Ohimè che fur, en plus de Vanne, o carta amorosa, c’est-à-dire, la "lettre amoureuse", l’une des formes vocales les plus aimées du premier Baroque.Les voix sont ici accompagnées par le luth, la harpe, le violoncelle et le clavecin, joués par le noyau dur du Banquet Céleste. Dans un texte évocateur accompagnant le livret, Pierre Élie Mamou rappelle les caractéristiques vitales de ces musiques du Baroque adolescent qui se cherchent ou se fuient – « ces contraires qui émeuvent grandement notre âme », disait  Monteverdi – dans l’étreinte et l’abandon, dans le temps qui passe et le temps qui reste. © Glossa« [...] Le contre-ténor français a cueilli un bouquet d'arie pour effectifs divers, qu'il mêle à des pièces pour clavecin ou luth. À cette diversité séduisante répond l'intelligence du Banquet Céleste (tempos, caractères, instrumentation et réalisation de la basse continue). L'attention portée au texte est le point de départ d'admirables raffinements expressifs. Les quatre chanteurs forment un ensemble investi et homogène. La soprano séduit dans les arie [...], Damien Guillon, au timbre aussi charnu que cristallin, imprime une théâtralité éminemment convaincante aux pièces récitatives [...] Chaque mot est chargé de l'émotion la plus juste [...] Superbe réalisation [...] » (Diapason, mars 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 novembre 2017 | Carpe Diem

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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 8 janvier 2016 | Carpe Diem

Hi-Res Livret
« Hirundo Maris » est l’appellation latine de l’hirondelle de mer qui vole de la Méditerranée à la Mer du Nord. Dans le cas présent, la Méditerranée résonne sous les cordes vocales de la Catalane Arianna Savall, tandis que la Mer du Nord rugit sous les doigts du Norvégien Petter Udland Johansen, avec l’adjonction des services de trois collègues chanteurs et instrumentistes. Et notre hirondelle ne chôme pas, puisqu’elle papillonne de l’Espagne de la Renaissance jusqu’au Chili contemporain, en passant par l’Allemagne romantique, la France d’Apollinaire mis en musique par Arianna Savall elle-même, l’Italie de Monteverdi… Les pièces musicales sont arrangées d’une manière assez singulière, à la fois populaire et savante. Populaire car selon toute évidence les musiciens improvisent, certes sur des canevas anciens, mais dans un style qui pourrait tout aussi bien se retrouver dans certaines chansons de qualité. Savante car, selon toute évidence, Savall et Johansen et leurs acolytes connaissent leur métier sur le bout des ongles et mêlent les genres avec délices, voire un brin de provocation. Voilà donc bien encore une fois un album signé Hirundo Maris totalement inclassable. © SM/Qobuz