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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3287 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, 24 bits / 44.1 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Classique - À paraître le 15 novembre 2019 | Upriver Records

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

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L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins.Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante.A dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son :On est rapidement séduit par le naturel avec lequel les instruments s’expriment à travers cette prise de son. Grâce à une dynamique finement maîtrisée mais pas trop écrasée, l’accompagnement peut vivre et donner aux subtilités des arrangements le loisir de s’exprimer pleinement.Le choix de donner à entendre sans compromis la richesse spectrale du Yamaha CFX est un parti pris qui contraste fortement avec le son de piano bastringue auquel la chanson française nous a habitués, et pour autant, la voix parvient à se poser délicatement sur cet accompagnement sans que l’on ne perde l’intelligibilité du texte.En somme, le pari réussi de faire cohabiter des voix mixées dans la tradition chanson française avec des instruments acoustiques sans entamer leur spectre et leur dynamique. © SB/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 septembre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Après un premier album Liszt, la pianiste Khatia Buniatishvili, Géorgienne au tempérament de feu, à la virtuosité dionysiaque, présente un second album dédié à Chopin, où le Second concerto voisine aux côtés de la Sonate n°2 (Funèbre) et la Ballade n°4. Buniatishvili s'immerge avec une sorte de passion torrentielle devenue rare dans ce répertoire. Une sonorité pleine d'aplomb, une prise de son d'une brillance exempt de clinquant magnifient le tout. A découvrir de toute urgence. © CM/Qobuz[...] La personnalité de l'artiste se dévoile à nouveau étincelante : puissance de jeu, musicalité de tous les instants, intelligence et originalité des phrasés... Assurément, Khatia Buniatishvili impose un jeu extrêmement subjectif. Peut-être à l'excès et par détestation de l'eau tiède, certainement. Son tempérament révèle ainsi une passion hautaine dans la Valse en ut dièse mineur, une Mazurka en la mineur nimbée d'ombres fantomatiques, puis un panache heureux dans le finale de la Ballade n° 4, une beauté plastique chaleureuse dans le mouvement lent du Concerto en fa mineur. [...] La lecture de Paavo Järvi est une aide précieuse pour une partition dont l'accompagnement est trop souvent considéré comme le faire-valoir du soliste. Malheureusement, la Sonate, trop rapide, trop brouillonne, trop m'as-tu-vu diront certains, se prête aisément à la critique. [...] Khatia Buniatishvili doit aujourd'hui assumer les éclats de son talent hors-norme. Mais après tout, certains de ces illustres aînés (Cziffra, Richter, Horowitz...) n'ont pas été davantage ménagés dans ce répertoire ! (Classica, octobre 2012 / Stéphane Friédérich)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 29 septembre 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Bach : Intégrale des Sonates & Partitas BWV 1001-1006 - Pisendel : Sonate pour violon solo / Amandine Beyer, violon
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

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Entre elle et lui, ça se passe plutôt très bien... Elle, c’est la soprano Natalie Dessay, et lui c'est Michel Legrand, l’un de nos plus grands compositeurs. Pour le label Erato, le tandem s’est retrouvé autour d’un piano avec une sélection des thèmes les plus célèbres que Legrand a signés pour le 7e Art : Les Demoiselles de Rochefort, Peau d’âne, L’Affaire Thomas Crown, Yentl, Un été 42, Les Parapluies de Cherbourg,… Des relectures sobres et épurées auxquelles la voix de Natalie Dessay apportent une réelle touche de grâce…
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Musique symphonique - Paru le 26 novembre 2010 | Sony Classical

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Un album historique s'il en est, avec sa photo de couverture devenue emblématique. Dirigeant du clavier l'Orchestre symphonique de Columbia dans la Rhapsody in Blue, Leonard Bernstein parvient à capter la belle vitalité et l'insouciance qui se dégagent de l'œuvre. Tout en dessinant des contours solides à la partie orchestrale, il se montre subtilement jazzy et laisse couler un lyrisme de bon aloi et une inspiration de tous les instants. Pleine de cette énergie que Bernstein savait distiller comme personne, la suite Un Américain à Paris, tout en dynamisme, immerge l'orchestre dans le charleston. Voilà deux enregistrements fabuleux, devenus à juste titre, des références. Les célébrissimes Danses Symphoniques de West Side Story, et la Suite symphonique "On the Waterfront" viennent compléter cet album de musique américaine débordant d'un enthousiasme communicatif. © Qobuz / GG
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Classique - Paru le 12 janvier 2010 | LSO Live

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

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Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Chœurs sacrés - Paru le 26 mai 2011 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Dans ces chefs-d'œuvre absolus, Philippe Herreweghe, à la lumière des plus récentes recherches, s’inspire des pratiques musicales de Leipzig qui savent donner un lustre admirable aux motets, en leur apportant un relief plus accusé par la diversification des configurations vocales et instrumentales (simple et double chœur, basse continue, instrumentarium varié). Emmené par des solistes hors pair, le Collegium Vocale de Gand se révèle ici au sommet de son art. Une nouvelle version tout à fait délectable !