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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Eudora Records

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Musique de chambre - Paru le 11 octobre 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Skarbo

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

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L'Orchestre d'Auvergne, qui rayonne bien au-delà de ses frontières régionales, livre un programme aux couleurs de la Bohème des compositeurs tchèques Dvořák, Janáček et Martinů. La mélancolie de la Sérénade pour cordes de Dvořák diffuse une chaude lumière crépusculaire qui font miroiter les œuvres de ses deux compatriotes.
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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | Claudio Records

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 29 juin 2018 | Sono Luminus

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Quatuors - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Descendants des Berg, les Acies ne parlent évidemment pas la langue propre à Janacek comme les grands anciens (Vlach, Smetana, etc.). Qu’à cela ne tienne. Respiration large, phrasés amples, articulation hypervariée, texture et structure ultralisibles, ils envoûtent surtout l’oreille par leur sonorité pleine et luxurieuse, tantôt doucetantôt puissante. [...] Chantres de l’amour sensuel, les Acies en séduiront plus d’un. » (Diapason, octobre 2018 / Nicolas Derny)
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Musique de chambre - Paru le 8 février 2018 | COBRA RECORDS

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Malgré le soutien actif de Tchaikovsky, malgré l’aide de Rachmaninov, le malheureux Vassili Kalinnikov ne connut jamais la gloire à laquelle il aurait sans doute eu droit. Ajoutez à cela qu’il mourut à l’âge de 34 ans, terrassé par la tuberculose, après une vie passée à courir le cachet – bassoniste, violoniste, timbalier, là où on voulait bien de lui… On lui doit quand même deux symphonies, ainsi que la présente Sérénade pour cordes de 1891, et dont on prendra le ton assez tchaikovskyen comme un hommage au grand maître. Suit l’Idylle pour cordes de Janáček, écrite par le tout jeune compositeur alors âgé de 24 ans – on est en 1878 –, de sorte que cela n’étonnera personne si l’on affirme qu’il est quasiment impossible, à l’écoute, de l’attribuer à Janáček. Dvořák, Suk, Smetana pourquoi pas… Et pourtant ! L’album de l’Orchestre de chambre Ferruccio Busoni s’achève avec la Sérénade pour cordes d’Elgar, écrite en 1892 – on remarquera que les trois ouvrages de l’enregistrement furent tous composés dans un mouchoir de poche temporel –, une grande réussite pour le jeune compositeur qui entrait là dans la cour des grands. Sa Sérénade mérite de figurer aux côtés de celles de Dvořák, Tchaikovsky ou Suk. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Willowhayne Records

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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Odradek Records

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

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Pour ce troisième volume consacré à l’œuvre orchestrale de Janáček, l’Orchestre Philharmonique de Bergen se penche sur le répertoire sacré du sacré Tchèque, dont la géniale Messe glagolitique de 1926 reste bien sûr le morceau de résistance. Cette messe représente l’ultime maturité du compositeur, qui devait s’éteindre deux ans plus tard ; cela dit, il y reprend bien des éléments d’un ouvrage antérieur, de 1908, ce qui peut éventuellement expliquer le « morcellement » de la Messe. Fanfares éclatantes, passages d’orgue solo, grandioses moments de chœur, passages quasiment intimes, cet ensemble hétéroclite forme pourtant un tout d’une cohérence parfaite. Après la Messe, le présent volume nous propose un Adagio des années 1890 qui, s’il n’est pas religieux d’essence, semble avoir été écrit après la mort d’un bébé de Janáček dans un langage encore postromantique dont il n’est pas toujours facile de déceler l’élément janacekien. On pourrait hasarder la même remarque pour le Ave Maria du début des années 1900, mais l’élément tchèque y fait souvent surface. Le Notre Père de 1901 ne manque pas de nombreuses teintes typique du compositeur (n’oublions pas qu’il travaille alors Jenůfa), dans sa suspension aérienne de la tonalité – que vient renforcer l’accompagnement du chœur et du soliste, confié à la harpe et à l’orgue. Voilà un troisième volet de Janáček qu’il ne faut pas manquer, en particulier pour les raretés qu’il contient. Enregistré en août 2015 à la Grieghalle et la cathédrale de Bergen, Norvège © SM/Qobuz