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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
“Je n’ai jamais pensé être un virtuose. La virtuosité, avec ses concerts en tournée, m’a toujours fait horreur”, confiait Manuel de Falla à un journaliste en 1915, lui qui avait quasiment tourné le dos à la composition pour piano seul. Il y reviendrait quelques fois, mais c’est un fait que ce corpus tient sur un seul disque avec les célèbres Nuits dans les jardins d’Espagne avec orchestre. Pour parvenir au bout de ce projet passionnant, Javier Perianes et Josep Pons sont revenus aux sources, les manuscrits conservés aux Archives M. de Falla à Grenade.
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Classique - Paru le 2 février 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas par le programme – les Second et Troisième Concertos de Rachmaninov, déjà mille fois enregistrés depuis des décennies – que brille cet album, mais bien par le pianiste, Yevgeny Sudbin. Acclamé par le Daily Telegraph en tant que « potentiellement l’un des meilleurs pianistes du vingt-et-unième siècle », Sudbin (né en 1980 à Saint-Pétersbourg, il a été disciple de Murray Perahia, Leon Fleisher, Stephen Kovacevich ou encore Dmitri Bashkirov) a réalisé son premier enregistrement chez BIS en 2005 déjà. Ses autres enregistrements ont depuis été salués par la critique et ont régulièrement été choisis en tant que « CD du mois » par le très sélectif BBC Music Magazine ou « Editor’s Choice » par le non moins pointilleux Gramophone. Sudbin se produit régulièrement dans des salles aussi prestigieuses que le Royal Festival Hall et le Queen Elizabeth Hall à Londres, le Concertgebouw à Amsterdam, la Tonhalle de Zurich, l’Avery Fisher Hall de New York ou le Davies Symphony Hall à San Francisco. On a pu l’entendre avec le Gewandhaus de Leipzig, la Philharmonie tchèque, l’Orchestre philharmonique de Rotterdam, l’Orchestre symphonique de Birmingham et l’Orchestre Philharmonia de Londres, et bien sûr le présent Orchestre de la BBC. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après le succès de la série Lutoslawski, le très talentueux chef d'orchestre Edward Gardner revient chez Chandos ! Il s'intéresse cette fois à la musique orchestrale de Szymanowski, avec la puissante Symphonie n°2 (1910) et l'Ouverture de concert opus 12 (1905). En outre, l'orchestre et son chef sont rejoints par l'excellent pianiste Louis Lortie dans la Symphonie n°4 "Concertante", composée en 1932 et fortement influencée par Prokofiev, particulièrement le finale.
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 16 novembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Hi-Res Audio
Après une incontournable intégrale Debussy, des sonates de Haydn et les concertos de Bartók, le prolifique et vivifiant Jean-Efflam Bavouzet offre cette belle combinaison Ravel – Debussy – Massenet, preuve supplémentaire que le Français est bel et bien installé sur l’échiquier pianistique international.
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 5 mars 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le jeune et talentueux chef d'orchestre Edward Gardner présente le cinquième et dernier volume de la série des œuvres orchestrales de Witold Lutoslawski, à l'occasion du centenaire du compositeur. La Symphonie n°1, composée entre 1941 et 1947, est brillante et réjouissante, presque "fauviste". Dans les Dance Preludes, qui sont comme un "adieu au folklore" de la part de quelqu'un qui a recueilli avec méticulosité tant de mélodies folkloriques au début des années 50, font entendre en outre l'excellent clarinettiste Michael Collins. La pièce Chain 2, créée en 1986 par Anne-Sophie Mutter et le Collegium Musicum dirigé par Paul Sacher, son dédicataire, est ici interprétée par Tasmin Little, jamais à court d'idées dans cette partition inventive.
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Deux des plus grands piliers de l’œuvre de Lutosławski, son Concerto pour orchestre de 1954 et sa Troisième symphonie de 1983. Le compositeur y fait un usage de la coloration orchestrale tout à fait extraordinaire et y allie les formes classiques et un langage moderne, parfois aléatoire mais toujours strictement encadré.
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Classique - Paru le 31 mars 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Sir Andrew Davis complète, avec ce troisième volume chez Chandos, la musique orchestrale de Gustav Holst. Après Les Planètes (volume 2), voici The Mystic Trumpeter et la Première Symphonie chorale, cette fois avec le BBC Symphony Chorus & Orchestra. The Mystic Trumpeter, écrite en 1904 et révisée en 1912, a été jouée seulement deux fois duvivant de Holst et ne fut pas redonnée avant 1980 ; basé sur Leaves of Grass de Walt Whitman, cet ouvrage laisse clairement entendre l'influence de la pensée hindouiste et l'usage de la bitonalité. La Choral Symphony de 1923, que Holst considérait lui-même comme l'une de ses meilleures œuvres et qu'il composa après l'échec de son opéra The Perfect Fool, est écrite sur des poèmes de John Keats offrant de multiples possibilités propres à stimuler l'imaginaire musical du compositeur.
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Classique - Paru le 17 septembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel (*1987) a remporté le Concours international de Genève à dix-sept ans, puis un Deuxième Prix au Concours international de Leeds. Dès lors il est invité à se produire avec la fine fleur des orchestres britanniques – London Philharmonic, BBC, Birmingham en tête – ainsi qu’avec les Wiener Symphoniker, l’Orchestre National de Lyon ou encore l’Orchestre de la Suisse Romande dans la vieille Europe, et nombre d’autres orchestres outre-Atlantique. Son enregistrement Beethoven avec l’Orchestre de la Suisse Romande lui vaut un accueil plus que chaleureux de la presse, et le très exclusif magazine allemand FonoForum le saluait pour son premier album comme « un authentique virtuose, un fougueux jeune génie plein de profondeur ». Voici qu’il s’attaque à un répertoire qui exige, justement, fougue et virtuosité, à savoir deux des cinq Concertos de Saint-Saëns, lui-même salué en son temps comme jeune et fougueux virtuose. En plus du célèbre Cinquième Concerto, dit « Égyptien » de 1896 – égyptien plus par le nom et le lieu de composition que par les emprunts mélodiques, Saint-Saëns évoquant plutôt une Égypte de salons parisiens que des bords du Nil ; mais avec quelle élégance ! –, Schwizgebel a choisi l’autre grand concerto du compositeur français, à savoir le Deuxième de 1868, écrit pour Anton Rubinstein qui en assura (assez mal, semble-t-il) la création à la baguette, et le compositeur au piano. Plutôt qu’un concerto de format classique, il s’agit là d’une quasi-improvisation qui évolue du tempo initial plutôt tranquille dans le premier mouvement vers un éclatant presto final en guise de troisième. Comme quoi Saint-Saëns, trop souvent taxé d’académisme, savait parfaitement s’écarter des standards. Schwizgebel prête toute son élégante vigueur à ces deux concertos. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 4 octobre 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Après un album Delius récompensé d'un Choc de Classica, Sir Andrew Davis revient à la musique du compositeur anglais, chez Chandos. Pour la première fois, les trois concertos majeurs de Delius, le concerto pour violon, le concerto pour violoncelle et le double concerto sont réunis sur un même album, avec l'excellente violoniste Tasmin Little et le fameux violoncelliste Paul Watkins. L'un et l'autre sont mangifiquement inspirés et s'en donnent à coeur joie dans leurs concertos respectifs, ainsi que dans l'incroyable version du double concerto où ils unissent leurs talents avec brio.
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

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Dès la trentaine, Florent Schmitt s’était fait un nom avec des partitions débordantes de vigueur orchestrale comme La Tragédie de Salomé ou le Psaume 47. Hélas, la richesse de ces ouvrages a quelque peu laissé dans l’ombre le reste de sa production – pourtant tout aussi rutilante – écrite au cours du demi-siècle qu’il lui resterait à vivre, et son énergie créatrice était restée intacte jusqu’à la Seconde Symphonie écrite à l’âge de quatre-vingt-sept ans. L’œuvre initiale de laquelle sont tirées les deux Suites d’Antoine et Cléopâtre ici enregistrées était une de ces extravagances organisées à Paris par Ida Rubinstein, une femme dont la froide beauté était encore sublimée par sa vaste richesse ; elle n’hésitait d’ailleurs pas à faire brillamment étalage des deux, beauté et fortune, en particulier sur scène. Arrivée dans la capitale avec Diaghilev, elle reprit bientôt sa liberté et en juin 1920, elle avait investi l’Opéra de Paris pour cinq représentations de gala d’Anthony and Cleopatra de Shakespeare, aux côtés du flamboyant Édouard de Max, dans une nouvelle traduction commandée à André Gide. Les titres des six mouvements reprennent les moments de l’action qu’ils décrivent en musique. Trente-sept ans plus tard, en 1957, Schmitt achevait sa Seconde Symphonie, son ultime grand ouvrage. À quatre-vingt-sept ans, le compositeur n’avait rien perdu de sa verdeur et sa richesse, de sa sophistication rythmique et sa rutilante orchestration. Cette symphonie n’a rien d’un adieu au monde ; cerise sur le gâteau, il eut encore le plaisir de l’entendre dirigée par Charles Munch, deux moins avant de disparaître. Chose curieuse, c’est l’unique œuvre de Schmitt qui peut vraiment se prévaloir du nom de symphonie, alors pourquoi ce numéro deux ? Deux ouvrages pourraient à la rigueur prétendre au titre de « Première » : sa Symphonie concertante pour piano et orchestre de 1931, ou encore Janiana pour cordes dix ans plus tard, mais l’on reste peu convaincu. Peut-être cette numérotation était-elle une ultime facétie d’un vénérable compositeur au crépuscule de sa longue existence. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Signum Records

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Le terme de « symphonique » pour cet album est à prendre avec un grain de sel, car considérez : la Symphonie de psaumes (1930) de Stravinski fait appel à un très ample orchestre de vents, avec seulement quelques violoncelles et contrebasses, harpe et piano, sans violons ni altos ; Friede auf Erden (1907) de Schönberg est donné ici dans sa version originale pour chœur a capella ; les Chichester Psalms (1965) de Bernstein n’utilisent que trois trompettes et trois trombones en plus des cordes et un arsenal assez broadwayien de percussions. Seul le (rare et magnifique) Psaume 23 de Zemlinsky, composé en 1910, utilise un orchestre à peu près « normal » pour son époque. L’honneur symphonique de l’album est sauf ! On notera que le très spectaculaire et si émouvant Friede auf Erden de Schönberg est son dernier grand ouvrage raisonnablement tonal, un chef-d’œuvre dont les penchants vers l’atonalité – raisonnée, jamais recherchée en tant que telle – portent une considérable teinte expressionniste. Le BBC Symphony Orchestra accompagne avec délectation le phénoménal chœur Tenebrae, le tout sous la direction de son chef Nigel Short. © SM/Qobuz