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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Decca Music Group Ltd.

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